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		<title>Unia, die Gewerkschaft</title>
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		<description>RSS-Feed - Unia, die Gewerkschaft</description>
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			<copyright>Unia, die Gewerkschaft</copyright>
		
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 04:46:23 +0200</pubDate>
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        <pubDate>Fri, 19 Jun 2026 16:52:17 +0200</pubDate>
        <title>Loi Ettlin : le comité pour un salaire minimum défendra la décision souveraine des Vaudois-es</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24555</link>
        <description>19 juin 2026 - Unia Vaud et le comité unitaire pour un salaire minimum légal soutiennent le référendum contre la loi Ettlin votée ce jour au Parlement fédéral. Nous défendons ainsi l’état de droit, la décision souveraine du peuple vaudois de disposer d’un salaire minimum couvrant l’ensemble des secteurs économiques et des conventions collectives de progrès social.  </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les Vaudois-es viennent de voter souverainement pour un salaire minimum cantonal, le Parlement fédéral veut moins d’une semaine après démanteler ce que les Vaudois-es ont décidé de graver dans leur Constitution. Unia Vaud et le comité unitaire vaudois vont soutenir activement la récolte référendaire afin de défendre le résultat du vote du week-end dernier.</p>
<p><strong>Un salaire minimum couvrant</strong></p>
<p>Par leur vote de l’article constitutionnel et le rejet du contre-projet, le peuple vaudois a décidé d’introduire un salaire minimum couvrant s’appliquant «&nbsp;en principe&nbsp;à tous les secteurs économiques&nbsp;». Contrairement au contre-projet rejeté, l’article constitutionnel ne prévoit pas une liste d’exceptions de branches à rallonge. Le rejet des deux dispositifs d’application proposés imposera au Canton de mettre en œuvre un dispositif d’application respectueux de la Constitution. Il est capital qu’il ne soit pas bridé par une disposition légale fédérale non respectueuse des droits sociaux de compétence cantonale.</p>
<p><strong>Une attaque contre les institutions et la démocratie</strong></p>
<p>La loi Ettlin telle que votée par le Parlement fédéral, et contre l’avis du Conseil fédéral, constitue une remise en question de l’état de droit. Elle ferait primer des contrats de droit privé validés par l’administration et des autorités exécutives sur des constitutions et lois votées par la population. Elle dévoie complètement l’outil de politique sociale qu’est le salaire minimum. Il est insoutenable qu’un dispositif de politique sociale soit discriminatoire et prive des salarié-e-s d’un revenu décent au simple fait de l’existence d’une convention collective, sans examen aucun de ses dispositions salariales.&nbsp;</p>
<p><strong>Le démantèlement social au lieu du progrès social</strong></p>
<p>Au lieu de garantir que les conventions assurent des avantages sociaux supérieurs aux droits minimaux comme cela est le cas en matière de temps de travail, de vacances, de congés maternités paternité ou de prévoyance professionnelle par exemple, la droite du Parlement veut promouvoir par cette décision des conventions collectives au rabais. Cette manière de procédé menace le partenariat social et déresponsabilise les employeurs-ses sur les conditions de vie de leurs salarié-e-s.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le lobbysme de l’indécence</strong></p>
<p>L’adoption de cette loi injuste et contraire à l’Etat de droit a été faite sous pression des milieux de l’hôtellerie-restauration. Comme dans le Canton de Vaud pour la votation populaire, ceux-là même qui disent ne pas avoir les moyens de payer des salaires décents s’illustrent pas un lobbysme et des campagnes coûteuses pour maintenir des salarié-e-s dans la pauvreté. Une injustice que le comité unitaire s’attellera à combattre de toutes ses forces.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-24527</guid>
        <pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:31:25 +0200</pubDate>
        <title>Le canton de Vaud gagne un salaire minimum. Sa mise en œuvre est urgente. </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24527</link>
        <description>14 juin 2026 - Le comité unitaire pour un salaire minimum légal prend acte de l’adoption par le peuple vaudois de l’initiative constitutionnelle. Les Vaudois·es plébiscitent ainsi le principe d’un salaire digne pour tou-tes. L’échec du contre-projet du Conseil d’État marque un désaveu pour une loi vidée de sa substance et appuyée par une campagne mensongère. Le comité se réjouit de ce pas en avant vers l’égalité et la dignité. Sans l’initiative législative, l’urgence est maintenant à l’adoption rapide d’une loi d’application conforme à la Constitution. Le comité s’engagera aussi dans le combat référendaire contre la motion Ettlin. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Canton de Vaud rejoint aujourd’hui les cantons qui ont un salaire minimum en adoptant notre initiative constitutionnelle. Celle-ci impose à l’Etat d’instituer un salaire minimum dans tous les secteurs économiques. Le comité d’initiative appelle le Conseil d’Etat à l’élaboration rapide d’une loi d’application conforme à la Constitution. S’il est désormais exclu de soustraire des secteurs entiers, le comité d’initiative est ouvert à la négociation de délais d’adaptation pour les branches conventionnées et à l’aménagement des exceptions. Le niveau de vie décent désormais inscrit dans la Constitution oblige l’Etat à instaurer un mécanisme d’indexation automatique au coût de la vie. L’expérience récente du Canton du Tessin montre qu’une loi portée par tous les partis politiques est possible.</p>
<p><strong>Victoire pour les femmes&nbsp;</strong></p>
<p>En ce 14 juin, jour de la grève féministe, cette victoire constitutionnelle est aussi un premier pas important pour l’égalité salariale du fait que 2/3 des bénéficiaires de ce nouveau salaire minimum sont des femmes.</p>
<p><strong>Priorité au rejet de la motion Ettlin</strong></p>
<p>Après ce vote de la population vaudoise, le Canton de Vaud doit désormais activement défendre sa souveraineté. Tant le Conseil d’Etat que ses élu-e-s aux Chambres fédérales doivent prendre acte du vote populaire et rejeter la motion Ettlin qui priverait les Vaudois-es d’un salaire minimum pour tou-tes et rendrait à terme obsolète cet outil, pourtant nécessaire à la lutte contre la pauvreté au travail.</p>
<p><strong>Renforcer les salaires plutôt que fermer les frontières</strong></p>
<p>Le comité unitaire salue le vote des vaudois-se-s qui ont choisi de revaloriser les salaires sans se laisser diviser par les sirènes xénophobes de l’UDC. Plutôt que de se tourner contre les personnes étrangères, le salaire minimum assure un plancher salarial à tou-tes et permet de lutter efficacement contre le dumping salarial.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 20:38:39 +0200</pubDate>
        <title>Orbe : Non à l&#039;extension des horaires des magasins le 14 juin!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24494</link>
        <description>25 mai 2026 - Unia s&#039;oppose à une extension d&#039;horaires les samedis et veilles de fériés à Orbe qui porte atteinte aux conditions de travail, à la vie familiale des employé·e·s et menace la survie des petits commerces. Non au nouveau règlement! </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Début septembre 2025, le Conseil communal d’Orbe a adopté, à une courte majorité, un règlement étendant les horaires d’ouverture des magasins jusqu’à 18h le samedi et les veilles de jours fériés. Cette décision a été prise en refusant de consulter l’ensemble des partenaires sociaux et sans contrepartie pour le personnel de la vente. Elle porte atteinte aux conditions de travail, à la vie familiale des employé·e·s et fragilise les petits commerces.</strong></p>
<p><br>UNE REFONTE, OUI, MAIS EN FAVEUR DES PETITS COMMERCES<br>Le processus législatif nécessite de refuser l’ensemble du règlement pour pouvoir modifier un seul article, ce qui est le cas ici. Le comité référendaire reste favorable aux autres mesures proposées par la Municipalité et ne s’oppose pas à une flexibilisation des horaires d’ouverture pour les exploitant·e·s des petits commerces et les membres de leur famille.</p>
<p><br>NON À LA MORT DES PETITS COMMERCES<br>Le règlement actuel fixe l’horaire de fermeture les samedis et veilles de jours fériés à 17h. Or, de nombreux·ses commerçant·e·s urbigènes choisissent de fermer le samedi entre 14h et 16h. Les extensions d’ouverture profitent à ceux qui les défendent à bras-le-corps: les grands groupes ! Étendre les horaires d’ouverture accentuerait la pression sur les petits établissements, qui risqueraient de disparaître sous le coup de la concurrence féroce qui leur est livrée. Les magasins familiaux qui peuvent se démarquer en ouvrant en soirée ou le week-end ne survivront pas à la concurrence des grandes surfaces.</p>
<p>NON À L’EXTENSION D’HORAIRES<br>C’est une erreur d’associer la prolongation des heures d’ouverture à la liberté et au progrès. Les implications sociales et environnementales qu’elle induit éveillent une réflexion sur notre vision de l’avenir de notre commune. Garder<br>les horaires actuels conserve le bien-être social et la qualité de vie urbigène. Le référendum sur les horaires des commerces est l’occasion de prendre position contre l’accélération forcée du rythme de vie.</p>
<p>NON À LA MORT DE LA VIE DE FAMILLE<br>Beaucoup de vendeuses et vendeurs sacrifient une partie de leur vie de famille en raison des horaires allongés et de la flexibilisation de leurs plannings. Les soirs et week-ends sont sacrés pour toutes et tous, ils le sont aussi pour le personnel de vente qui mérite de passer des moments en famille ou simplement de repos. Le samedi soir doit être protégé pour tout le monde !</p>
<p>NON À LA DÉGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL<br>Étendre les horaires d’ouverture ne crée pas d’emploi. Cela contribue juste à flexibiliser davantage les heures d’astreinte alors que la précarité domine déjà dans cette branche où les contrats d’auxiliaires se répandent. À Orbe, aucune CCT ne protège les salarié·e·s de la vente contre les horaires à rallonge. En les employant une heure plus tard, leurs conditions de vie et de travail seraient clairement péjorées.</p>
<p><br>AUGMENTER L’ATTRAIT DU BOURG, PAS LES HORAIRES !<br>Pour dynamiser le commerce, il y a de nombreuses solutions parmi lesquelles l’animation de la ville avec des marchés, des vide-greniers ou des fêtes.</p>
<p><strong>Le 14 juin 2026, 17h le samedi et les veilles de fériés, c'est assez ! 18h, c'est trop !</strong></p>
<p><a href="https://vaud.unia.ch/fileadmin/vaud/Campagnes/20260519_R%C3%A9f%C3%A9rendum-Flyer-Votations-2026-05-18-sans-coupe.pdf" target="_blank"><strong>Téléchargez le flyer</strong></a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Thu, 28 May 2026 19:48:55 +0200</pubDate>
        <title>Face aux tromperies et erreurs du contre-projet, la confiance des Vaudois-es doit aller aux initiatives !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24482</link>
        <description>28 mai 2026 - A moins de 3 semaines du vote, le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal dénonce les mensonges et tromperies des tenants du contre-projet et appellent les Vaudois-es à se baser sur les faits et expériences d’autres cantons, et des branches concernées. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Fausses allégations, mensonges, calculs non étayés voire erronés, refus de tenir compte des expériences d’autres cantons, confusion instaurée en invoquant le SMIC français, contestation de toutes les études scientifiques, écrans de fumée sur l’évolution des salaires des branches concernées, baisse du montant du contre-projet après le vote du Grand Conseil&nbsp;: le comité unitaire s’inquiète de la difficulté pour les Vaudois·es de voter sereinement et en connaissance de cause sur le salaire minimum cantonal. Pour Gabriella Lima, co-présidente du comité, <i>«&nbsp;le débat autour du salaire minimum est aujourd’hui parasité par une accumulation de mensonges, tromperies et d’arguments qui relèvent davantage de la posture idéologique que d’une discussion sérieuse sur les conditions de vie des salarié-e-s dans ce canton.&nbsp;».</i> Le comité unitaire appelle à moins de trois semaines de la votation les Vaudois-es à se forger une opinion sur les faits et non sur les fausses informations distillées continuellement par les tenants du contre-projet.</p>
<p><strong>Corriger les erreurs plutôt que les copier</strong></p>
<p>Invité à faire part de son expérience de terrain, le secrétaire régional d’Unia Tessin Giangiorgio Gargantini a souligné les craintes infondées sur le salaire minimum étayée par une étude indépendante effectuée au Tessin et évoqué les erreurs commises par le premier salaire minimum cantonal tessinois. Très proche du contre-projet vaudois, ce système a montré des effets pervers en favorisant des conventions collectives dans l’unique but de contourner le salaire minimum cantonal. Afin de corriger ces problèmes, une nouvelle initiative pour un salaire minimum social a été déposée. Dans le cadre des débats parlementaires qui ont suivi, une unanimité politique s’est clairement dégagée ce printemps pour soumettre les conventions collectives au salaire minimum cantonal et revaloriser le montant du salaire minimum. Une nouvelle loi va donc entrer en vigueur, très semblable aux initiatives vaudoises. Pour M. Gargantini, <i>«&nbsp;il ne fait pas sens d’opter aujourd’hui pour des méthodes qui ont échoué.&nbsp;».</i></p>
<p>Le Président de l’Union syndicale jurassienne Dominique Hausser souligne que des constats négatifs similaires ont été tirés de la loi jurassienne. Les principaux problèmes relevés sont le montant trop bas du salaire, un mécanisme d’indexation salarial en mains politique, discrétionnaire et inefficace contre la pauvreté. Une initiative est en cours de récolte actuellement pour assurer une indexation automatique et garantir la primauté du salaire minimum cantonal si le salaire prévu dans une convention collective ou un contrat type est inférieur au salaire minimum cantonal. Face à l’enjeu de la votation vaudoise et pour éviter des inégalités intercantonales, Dominique Hausser appelle <i>«&nbsp;à une plus grande cohérence de la Suisse romande en s’alignant tous sur la logique déjà imprimée par les cantons de Genève, Neuchâtel et désormais lancée dans le Jura&nbsp;»</i>.&nbsp;</p>
<p><strong>La primauté des CCT : une absurdité</strong></p>
<p>La primauté des conventions collectives prévu dans le contre-projet est un dispositif proprement discriminatoire en assurant pas à tou-te-s les salarié-e-s un revenu décent pour vivre. Cela contredit le but de politique sociale qui fonde la légitimité même du salaire minimum cantonal selon la jurisprudence du Tribunal fédéral. Cette primauté cause de plus des absurdités et des inégalités insoutenables entre entreprises d’une même branche. A titre d’exemple, dans la vente à Lausanne, dans la sécurité privée ou dans les blanchisseries vaudoises, les grandes entreprises, soumises à des CCT, pourront payer des salaires plus bas que les petits commerces, non soumis, qui devront payer le salaire minimum.</p>
<p>De plus, le Conseil d’Etat pourtant tenu par la Constitution à assurer l’égalité entre femmes et hommes, tait allégrement que son contre-projet exclut une majorité de femmes de toute revalorisation salariale, en raison de l’exclusion cumulée de CCT et CTT couvrant des secteurs féminisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contre-projet&nbsp;: un montant qui descend</strong></p>
<p>Nicole Vassalli, responsable de secteur à Unia Vaud, a dénoncé les propos mensongers proférés par la Conseillère d’Etat Isabelle Moret sur le montant du salaire minimum. La brochure éditée par le Conseil d’Etat mentionne clairement un salaire horaire pour 2027 au moins 60 centimes plus bas que les initiatives, soit plus de 100 francs de moins par mois que les initiatives. La Cheffe de l’économie vaudoise cherche à induire les citoyen-ne-s en erreur dans l’édition de «&nbsp;24 heures&nbsp;» d’hier en évoquant que le montant de départ serait le même. <i>«&nbsp;100 francs de plus ou de moins pour des travailleurs pauvres, ce n’est pas anodin&nbsp;; quel mépris social de la part d’une élue au Conseil d’Etat de considérer que 100 francs ne valent rien&nbsp;!&nbsp;».&nbsp;</i>Au-delà de cela, alors que le comité d’initiative a fourni tous les détails sur son calcul, jamais le Conseil d’Etat n’a mentionné comment il arrivait à CHF 23.- en 2027.</p>
<p>A court d’arguments, c’est la confusion que le patronat cherche à semer chez les votants lorsque, pour vanter les CCT, ils mentionnent l’évolution des salaires moyens en cachant celles des salaires minimaux&nbsp;; ils confondent allégrement l’évolution du salaire nominal et du salaire réel, et taisent les branches comme la restauration où il a fallu traîner Gastrosuisse devant le tribunal juste pour obtenir une maigre indexation des salaires au coût de la vie. Et ce sont ces personnes qui vantent le partenariat social devant les caméras&nbsp;!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ne nous Fillon pas au SMIC&nbsp;!</strong></p>
<p>A court d’argument sur les projets suisses qui ont montré leur efficacité documentée, les tenants du contre-projet affichent leur opposition au SMIC et mettent en avant les risques d’alignement des salaires vers le bas. S’ils trompent allégrement l’électeur par leur mot d’ordre, les milieux patronaux dénoncent en réalité un instrument introduit par les lobbys patronaux français et mis en œuvre par l’ancien premier ministre François Fillon introduisant des charges patronales au rabais pour les employeurs engageant au niveau du SMIC. Si la droite vaudoise a raison de dénoncer ce mécanisme qui aligne trop de salarié-e-s sur le SMIC, rien ne rappelle ce mécanisme ni dans nos initiatives, ni dans les systèmes en vigueur en Helvétie, et même ailleurs en Europe. Preuve en est les effets positifs du salaire minimum en Grande-Bretagne et en Allemagne, avec un effet de levier positif sur les salaires. Bien plus grave, le contre-projet introduit un effet pervers en encourageant les employeurs à signer des CCT en-dessous du salaire permettant de vivre dans le simple but de déroger au salaire minimum cantonal…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’Etat ne peut pas donner de fausses informations dans une campagne de votation&nbsp;!</strong></p>
<p>Si les fausses informations distillées par le patronat vaudois étaient attendues, les propos mensongers de la Conseillère d’Etat Moret mettent en cause la probité de l’Etat dans cette campagne de votation. Le comité unitaire demande donc formellement à la Conseillère d’Etat de corriger ses propos par correction vis-à-vis de la population.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Mon, 25 May 2026 12:47:28 +0200</pubDate>
        <title>Votez le 14 juin pour un vrai salaire minimum cantonal</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24472</link>
        <description>En une courte vidéo, voici comment voter pour assurer un salaire digne à tou-te-s les salarié-e-s vaudois travaillant à plein temps. Le 14 juin, votre vote sera décisif. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>⏰Le 14 juin, permettez à chaque salarié-e vaudois-e travaillant à plein temps de vivre de son travail, en votant :<br><br>🎈OUI à l'initiative constitutionnelle pour un salaire minimum cantonal, pour ancrer ce principe dans la Constitution.<br>🎈OUI à l'initiative législative pour un salaire minimum cantonal, pour fixer son montant et garantir son indexation au coût de la vie.<br>🎈NON au contre-projet vide, trompeur et discriminatoire qui exclut de nombreux-ses salarié-e-s du minimum pour vivre.<br>🎈Donnez votre préférence à l'initiative à la question subsidiaire!</p>
<p>Découvrez la vidéo : <a href="https://www.salaire-minimum-vaud.ch/SMC2023/wp-content/uploads/2026/05/SM_1080x1920_H264.mp4" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.salaire-minimum-vaud.ch/SMC2023/wp-content/uploads/2026/05/SM_1080x1920_H264.mp4</a>&nbsp;<br><br>Plus d'infos : <a href="http://www.salaire-minimum-vaud.ch" target="_blank" rel="noreferrer">salaire-minimum-vaud.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-24438</guid>
        <pubDate>Fri, 01 May 2026 15:24:00 +0200</pubDate>
        <title>Un 1er mai pour un salaire minimum cantonal</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24438</link>
        <description>A l’occasion du 1er mai cantonal, Unia et l’Union syndicale vaudoise (USV) lance la campagne de terrain pour un salaire minimum cantonal en collaboration avec le comité unitaire des initiatives. Le but est clair : chacun-e doit pouvoir enfin vivre dignement de son travail dans notre canton. L’USV se fait également le relais de la campagne contre l’initiative « pas de Suisse à 10 millions d’habitant-e-s » qui constitue une menace pour l’emploi, les conditions de vie et de travail des salarié-e-s. La fédération des principaux syndicats vaudois annonce également combattre toute nouvelle attaque tant fédérale que cantonale contre les conditions de travail. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Composée des principaux syndicats vaudois, l’Union syndicale vaudoise organise plusieurs mobilisations en cette journée de lutte pour les droits des travailleuses et travailleurs à la Vallée de Joux, Yverdon-les-Bains et Lausanne. Et ce à l’aube de deux campagnes déterminantes pour les droits des salarié-e-s en lien avec les votations tant fédérales que cantonales du 14 juin prochain. Tout en mettant en avant l’importance de ces combats, ce 1<sup>er</sup> mai se veut également largement festif avec un festival sur l’Esplanade de Montbenon qui clôturera le plus traditionnel cortège. Le programme détaillé est disponible sur&nbsp;<a href="http://www.usv-vaud.ch" target="_blank" rel="noreferrer">www.usv-vaud.ch</a> .</p>
<p class="text-justify"><strong>Lancement de la campagne de terrain pour un salaire minimum</strong></p>
<p class="text-justify">L’Union syndicale vaudoise lance avec la mobilisation de ce jour un appel aux salarié-e-s vaudois-es à voter en faveur des initiatives populaires pour un salaire minimum cantonal et à refuser un contre-projet, vide, trompeur et discriminatoire. En collaboration avec le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal, des distributions de tract ont été organisées dans les principales villes du canton ce 1<sup>er</sup> mai et se poursuivront lors des prochains week-ends. Face à l’augmentation continue des prix, des primes d’assurance-maladie et des loyers, le salaire minimum est indispensable pour que chacun-e puisse vivre de son travail.&nbsp;</p>
<p class="text-justify"><strong>Refus clair de l’initiative UDC synonyme de chaos social et économique&nbsp;</strong></p>
<p class="text-justify">Comme sa faîtière nationale, l’USV appelle les salarié-e-s à rejeter l’initiative «&nbsp;Pas de Suisse à 10 millions d’habitant-e-s&nbsp;». Derrière un prétendu souci de durabilité, l’initiative instaurerait un chaos durable sur le plan social et économique. Elle prévoit l’abolition de la libre circulation des personnes et précariserait le statut de nombreux-ses travailleurs dont certains redeviendraient des saisonniers, sans perspective, sans connaissance de leurs droits et sans espoir de s’intégrer dans notre canton. L’initiative remettrait en question les mesures d’accompagnement introduites pour protéger les salaires, contrôler les conditions de travail et faciliter l’extension des conventions collective. Elle menacerait dans notre industrie d’exportation de nombreux emplois, déséquilibrerait nos assurances sociales et poseraient des problématiques majeures dans des secteurs essentiels en pénurie de main d’œuvre comme la santé, les soins ou l’hôtellerie-restauration. Les syndicats annoncent une campagne résolue contre cette initiative.</p>
<p class="text-justify"><strong>Contrer les attaques cantonales et fédérales sur les conditions de travail</strong></p>
<p class="text-justify">A l’échelle cantonale, l’USV combattra toute nouvelle tentative d’attaquer les conditions de travail des salarié-e-s des secteurs privés, publics ou parapublics. A l’occasion du débat budgétaire 2026 du Canton, il aura fallu une mobilisation historique des salarié-e-s l’an dernier pour contrer les menaces de démantèlement des services publics et de péjoration des conditions de travail. La vigilance est de mise cette année. Par ailleurs, les Chambres fédérales débattent actuellement de claires attaques contre les conditions de vie et de travail de nombreux-ses salarié-e-s en menaçant d’introduire le travail 12 dimanches par an dans la vente et en autorisant le télétravail jusqu’à 14 heures sur des plages de 17 heures par jour. C’est la santé et la sécurité des travailleurs-ses qui est remise en question par ces projets. L’USV annonce ce jour être prête au référendum si nécessaire.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:57:38 +0200</pubDate>
        <title>Le comité unitaire lance la campagne pour un vrai salaire minimum cantonal le 14 juin</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24377</link>
        <description>27 avril 2026 - En appelant à voter Oui à ses deux initiatives populaires constitutionnelle et législative et Non au contre-projet, le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal veut garantir que le plus grand nombre de salarié-e-s puisse vivre de son travail. Il dénonce un contre-projet vide et trompeur qui fait des exceptions la règle et exclut de nombreuses femmes. Tout plaide aujourd’hui pour ce nouveau droit : les primes-maladie, les loyers et les prix qui menacent le pouvoir d’achat, et les expériences positives faites à Genève et Neuchâtel. Les initiatives responsabilisent les partenaires sociaux et diminuent la pression sur le Canton et les communes en charge de l’aide sociale. La campagne de terrain débute le 1er mai.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Réuni pour une conférence de presse ce jour, le comité unitaire lance la campagne pour un vrai salaire minimum cantonal en appelant la population à voter 2xOUI aux initiatives populaires pour un salaire minimum cantonal et NON au contre-projet.</p>
<p><strong>Contexte économique, social et politique en faveur du salaire minimum</strong></p>
<p>Alors que les primes-maladie, les loyers, le prix des transports dont l’essence ne cessent de prendre l’ascenseur, il y a une urgence sociale à garantir à chacun-e de pouvoir vivre dignement de son travail. 10% de la population active vaudoise vit avec un bas salaire, entre 5 et 7% de la population bénéficierait directement du salaire minimum cantonal. Les études scientifiques effectuées à Genève et l’analyse du chômage à Neuchâtel montrent les effets économiques positifs de ce nouvel outil. Pour Samuel Bendahan, conseiller national et économiste, <i>«&nbsp;il y a aussi une urgence politique à voter sur les initiatives alors que la motion Ettlin veut faire primer les conventions collectives étendues sur les salaires minimaux cantonaux&nbsp;»</i>&nbsp;: la commission des Etats sur la motion Ettlin propose en l’état une clause assurant les droits acquis aux cantons ayant déjà introduit un salaire minimum. Vaud pourrait en bénéficier comme ses voisins pour autant qu’il vote en faveur des initiatives.&nbsp;</p>
<p><strong>Oui à l’initiative constitutionnelle pour ancrer un droit</strong></p>
<p>Le comité unitaire appelle à voter pour l’initiative constitutionnelle qui ancre le principe et le rôle de politique sociale du salaire minimum dans la Constitution vaudoise. Cela assure la pérennité du salaire minimum, son caractère couvrant et sa sécurité juridique contre tout recours à la Cour constitutionnelle. Vaud s’alignerait ainsi sur les cantons avec salaire minimum qui disposent tous déjà des bases constitutionnelles adaptées (GE, NE, JU, TI, BS).</p>
<p><strong>Oui à l’initiative législative pour fixer un salaire digne</strong></p>
<p>Le comité unitaire appelle à voter pour l’initiative législative qui définit le montant précis du salaire minimum (23 CHF au coût de la vie de 2023) et son indexation en fonction de l’indice suisse des prix à la consommation (CHF 23.58 en 2026 arrondi à 23.60). Son champ d’application est large et non discriminatoire, il s’étend aux CCT et CTT, comme à Genève et Neuchâtel&nbsp;; cette couverture large est une garantie que ce salaire minimum soit connu et respecté. Pour Arnaud Bouverat, secrétaire régional du syndicat Unia et co-président du comité, <i>«&nbsp;ce salaire minimum responsabilise les partenaires sociaux non seulement dans les négociations pour garantir un salaire adapté au coût de la vie vaudois mais aussi dans l’application en participant à son contrôle</i>&nbsp;». Des exceptions et dérogations limitées sont prévues pour des secteurs spécifiques (agriculture) ou pour des formes de contrats très spécifiques (apprentissage, réinsertion, stage certifiant, mineurs).&nbsp;</p>
<p><strong>Non à un contre-projet vide, trompeur et discriminatoire</strong></p>
<p>Le comité unitaire appelle à rejeter le contre-projet car il&nbsp;vide le salaire minimum de sa substance et le réduit à peau de chagrin. Il comprend des failles importantes&nbsp;; pour Gabriella Lima, co-présidente du comité et membre d’Ensemble à Gauche, au final, <i>«&nbsp;très peu de travailleurs et de travailleuses en bénéficieraient, c’est un salaire minimum qui exclut et précarise, pas un salaire minimum qui protège&nbsp;»</i>. Premièrement, son montant de base n’est pas référencé à une année particulière et il ne dispose pas de dispositif transparent d’indexation. Deuxièmement, le contre-projet exclut des bénéficiaires les salarié-e-s soumis à une CCT ou un CTT. Des pans entiers de l’économie vaudoise ne seraient pas soumis au salaire minimum. De nombreuses femmes actives dans l’hôtellerie-restauration, le nettoyage, l’économie domestique ne verraient donc pas la couleur d’un salaire digne. De ce fait, le contre-projet rate sa cible de réduire la pauvreté puisque 2/3 des personnes à bas salaires sont des femmes. Enfin, le Conseil d’Etat prévoit non seulement davantage d’exceptions mais il prévoit d’en ajouter encore d’autres par la suite.</p>
<p><strong>Un outil de politique sociale pour lutter contre la pauvreté</strong></p>
<p>Le salaire minimum a été validé par le Tribunal fédéral comme un véritable outil de politique sociale permettant à de nombreux-ses travailleurs de sortir de la pauvreté. En s’appliquant au plus grand nombre, les initiatives s’inspirent de cette logique, des expériences effectives et permettent d’éviter que ce soit l’Etat qui pallie la sous-enchère salariale exercées par certains patrons, tout secteur confondu. Le Conseil d’Etat et le Grand Conseil vaudois n’ont pas réussi à considérer le salaire minimum autrement que comme une contrainte pour le patronat qu’il faut limiter au maximum&nbsp;; l’effet du contre-projet s’annoncerait donc très limité. Joëlle Minacci, députée au Grand Conseil d’Ensemble à Gauche, rappelle que&nbsp;<i>«&nbsp;les prestations sociales sont payées par l’Etat et par nos impôts. Ce sont donc les citoyennes et citoyens, le Canton et les communes, qui mettent la main au porte-monnaie pour compenser les bas salaires&nbsp;»</i>. Le soutien aux initiatives est donc dans l’intérêt commun des salarié-e-s, des contribuables, de l’Etat et des communes.</p>
<p><strong>Une campagne unitaire et solidaire des salarié-e-s concerné-e-s</strong></p>
<p>Le comité unitaire lance la campagne cette semaine une campagne de terrain avec une première action symbolique lors du 1<sup>er</sup> mai cantonal à Lausanne. De multiples activités seront organisées lors de marchés et d’actions organisées par les associations membres du comité d’initiative. Des personnes concernées prendront également la parole au cours de cette campagne pour faire entendre la nécessité du double oui aux initiatives. C’est le cas de Carla, nettoyeuse, qui résume très bien son quotidien&nbsp;: <i>«&nbsp;Après avoir payé le loyer et réglé la facture obligatoire de l'assurance maladie, le budget est pratiquement fini. Parfois, on doit choisir entre payer les factures ou se nourrir correctement&nbsp;; [...] ce n’est pas vivre, mais simplement survivre&nbsp;»</i>. Il en est de même de Trini&nbsp;: <i>«&nbsp;Dans le secteur du nettoyage, nous avons plusieurs contrats de travail pour des entreprises différentes. [...] Si à l'absence d'heures, on rajoute les bas salaires la situation pour nous travailleuses devient critique et instable. Le salaire proposé par notre initiative nous permettra d'améliorer la situation de beaucoup de personnes pour qu'elles puissent payer les frais de base afin d'avoir une vie meilleure et plus digne.&nbsp;»</i></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-24221</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 11:22:51 +0100</pubDate>
        <title>Licenciement collectif au Mont-sur-Lausanne et au Lieu (VD) : le personnel d’Eaton exige que ses droits soient respectés</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24221</link>
        <description>Avec l’appui du syndicat Unia, les salarié-e-s d’Eaton saisissent ce jour l’Office cantonal de conciliation à défaut d’avoir pu faire valoir leurs droits de consultation et de participation dans le cadre du projet de fermeture des sites du Mont-sur-Lausanne et du Lieu à la Vallée de Joux. La fermeture brutale et le refus total de négociation interrogent, alors que l’entreprise a bénéficié d’avantages fiscaux durant de nombreuses années. Unia et le personnel demandent du respect et l’ouverture de négociations afin de trouver des alternatives et modérer l’impact des licenciements. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">L’entreprise américaine Eaton, spécialisée dans la gestion intelligente de l’énergie, a annoncé le 2 mars dernier le projet de fermeture de ses deux filiales au Mont-sur-Lausanne et au Lieu avec au total une cinquantaine de licenciements à la clé. Une partie des emplois seront probablement transférés sur d’autres sites à l’étranger et ce alors que le géant présente un bénéfice en hausse et un carnet de commande en nette croissance sur le plan international.&nbsp;</p>
<p><strong>Procédure de consultation bâclée</strong></p>
<p class="text-justify">Dans des conditions difficiles et sans disposer des toutes les informations nécessaires, le personnel a livré de multiples propositions pour éviter la fermeture de deux des trois sites vaudois, envisager des alternatives aux licenciements et diminuer le nombre de licenciements. L’entreprise refuse de reconnaître une délégation de travailleurs qui s’est valablement constituée pour discuter avec la direction au cours de la procédure de consultation. La direction a d’emblée balayé la majorité des propositions, bloque l’accès à toute information supplémentaire permettant d’affiner un plan de sauvegarde et refuse toute négociation pour des mesures d’accompagnement afin d’atténuer les conséquences des licenciements. Elle remet ainsi en question les droits syndicaux et de participation prévus par la loi.</p>
<p><strong>Des mesures d’accompagnement mystérieuses et aucune négociation possible</strong></p>
<p class="text-justify">Alors que le personnel revendique des mesures d’accompagnement pertinentes, l’entreprise reste ferme sur sa position de ne pas entrer en matière sur des négociations, du fait qu’elle n’aurait pas d’obligation légale de le faire. Elle dit s’appuyer sur des standards nationaux établis par l’entreprise auxquels elle refuse de donner accès. Pour le syndicat Unia, il paraît clair que Eaton souhaite passer en force et licencier sans aucun égard ses salarié-e-s à fin mars avec une procédure de consultation alibi, qui ne respecte d’aucune manière ni l’esprit ni la lettre de la loi. Ce procédé est indigne d’un groupe comme Eaton.</p>
<p class="text-justify"><strong>Saisine de l’Office cantonal de conciliation</strong></p>
<p class="text-justify">Au vu du refus de toute entrée en matière conforme aux droits de participation et de consultation des travailleurs et travailleuses, le personnel a décidé de saisir l’Office cantonal de conciliation en cas de litiges collectifs de travail. Le syndicat et le personnel espèrent ainsi que l’entreprise mettra en œuvre les principes éthiques qu’elle prétend défendre.&nbsp;</p>
<p><strong>Plusieurs accords fiscaux malgré des vagues de licenciements</strong></p>
<p class="text-justify">Il est de notoriété publique qu’Eaton a bénéficié de plusieurs accords fiscaux sur le canton de Vaud durant les deux dernières décennies. Malgré cela, Eaton annonce son projet de fermeture de deux sites et veut transférer plusieurs postes de travail à l’étranger. Ces possibles fermetures interviennent après le licenciement déjà d'une trentaine de salarié-e-s en Suisse en 2024, et près d’une dizaine de licenciements sur le site de Morges encore ce début d’année. De tels outils de promotion économique ou la manière dont ils sont mis en œuvre montrent très clairement des limites. Unia espère que des contrôles adéquats ont été ou seront effectués par les autorités compétentes car les licenciements collectifs envisagés s’annoncent en l’état coûteux pour les collectivités publiques.</p>
<p class="text-justify"><strong>Nécessité d’une politique industrielle</strong></p>
<p class="text-justify">De telles restructurations, de plus en plus fréquentes, particulièrement au sein de multinationales en parfaite santé financière, sont révoltantes et interpellent également l’absence de politique industrielle cohérente en Suisse et dans le Canton de Vaud en particulier.&nbsp;</p>
<p class="text-justify"><i>Version corrigée du communiqué de presse sur la localisation des licenciements datés de 2024.</i></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-24265</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 10:41:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia Vaud appelle à voter progressiste!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24265</link>
        <description>20 mars 2026 - Alors que le 2ème tour des élections cantonales et communale dans plusieurs communes s&#039;annonce serré, le comité régional d&#039;Unia Vaud appelle à voter progressiste et pour Roger Nordmann lors du scrutin du 29 mars 2026. Il en va de l&#039;intérêt des salarié-e-s de ce canton.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les élections cantonales et communales influencent les conditions de vie des salarié-e-s vaudois-es pour les prochaines années.&nbsp;</p>
<p>Sur le plan communal, Unia appelle à voter pour les listes progressistes qui partage ses priorités (<a href="https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24131" target="_blank">plus d'infos</a>).</p>
<p>Sur le plan cantonal, le candidat présenté par l'alliance PS-Verts Roger Nordmann s’exprime en faveur des initiatives pour un salaire minimum cantonal, pour le maintien du tissu industriel, pour des primes d’assurance-maladie en fonction du revenu et, en attendant, le maintien du plafonnement des primes d’assurance-maladie à 10% du revenu. Il a témoigné de son attention pour les revendications syndicales sur les conditions de travail (santé, marchés publics, contrôles, lutte contre la pauvreté) et a clairement pris position contre l'initiative du choos de l' UDC «&nbsp;Pas de Suisse à 10 millions d’habitants&nbsp;» qui attaque de front les mesures d’accompagnement et la protection des salaires en Suisse.</p>
<p>Indépendant politiquement, le comité régional d'Unia appelle dans ce contexte à voter pour pour les listes progressistes partageant les priorités ci-dessus dans les élections communales et pour Roger Nordmann au 2ème tour du Conseil d'Etat.</p>
<p>Plus d'infos : <a href="https://www.evenement.ch/articles/unia-vaud-appelle-voter-roger-nordmann" target="_blank" rel="noreferrer">Unia Vaud appelle à voter Roger Nordmann | L’Evénement syndical</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-24176</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 14:47:30 +0100</pubDate>
        <title>Une table-ronde sur l’avenir des assistant-e-s en pharmacie</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24176</link>
        <description>19 mars 2026 - Alors que les pharmacies veulent jouer un rôle plus important dans le système de santé, les assistantes en pharmacie appellent quant à elles à des négociations pour une Convention collective de travail pour une meilleure reconnaissance de leur travail. La Société vaudoise de pharmacie (SVPh) n’est à ce jour pas entrée en matière sur cette demande ; une pétition pour une CCT forte de plus de 11’000 signatures est toujours pendante devant le Grand Conseil. Dans un tel contexte, Unia et le comité des assistantes en pharmacies vaudois invitent le 23 mars prochain employés et employeurs à une table ronde pour discuter de l’avenir de la branche.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les pharmacies vaudoises sont aujourd'hui en première ligne des soins de proximité. Conseils, consultations, vaccination, dépistage, suivi des traitements : sous l’incitation des pharmacien-ne-s, leurs missions ne cessent de s'élargir, renforçant leur rôle essentiel dans notre système de santé. Comment les employé-e-s portent-elles concrètement ces nouvelles responsabilités au quotidien et dans quelles conditions ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Manque de reconnaissance</strong></p>
<p>L’enquête du syndicat Unia, menée durant l’été 2025 révèle un paradoxe alarmant. Les compétences et les responsabilités des employées (plus de 91% sont des femmes) n'ont jamais été aussi étendues, et ces dernières sont fortement attachées à leur branche. Mais les conditions de travail restent très précaires et la reconnaissance professionnelle largement insuffisante, comme en témoigne l’absence de discussions en vue d’une Convention Collective de Travail (CCT) pourtant largement plébiscitées par les employé-e-s et soutenue par la population vaudoise via une pétition signée massivement en 2024. Cette dernière, forte de plus de 11'000 signatures, est toujours pendante devant le Grand Conseil.</p>
<p><strong>Une table-ronde réunissant les principaux acteurs</strong></p>
<p>Dans ce contexte, Unia a souhaité offrir un espace de discussion, sous la forme d’une table ronde, afin de favoriser un échange entre les différents acteurs de la branche, pour questionner ces enjeux, partager les opinions et analyses des différents acteurs, et trouver collectivement des pistes pour l’avenir de la branche, en mettant le personnel, en particulier les assistantes en pharmacie, au cœur du débat.</p>
<p>La discussion, qui sera modérée par Pauline Rumpf du journal « Le Temps », fera dialoguer les invités suivants :</p>
<p><strong>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fanny Hostettler,&nbsp;</strong>présidente du comité des assistant-e-s en pharmacie</p>
<p><strong>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mary-Laure Raboud,&nbsp;</strong>membre du comité des assistant-e-s en pharmacie</p>
<p><strong>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Martine Ruggli,&nbsp;</strong>présidente de Pharma Suisse</p>
<p><strong>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Gérald Ménétré,&nbsp;</strong>groupe Galenicare</p>
<p><strong>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pierre-Yves Maillard,&nbsp;</strong>président de l’Union Syndicale Suisse, conseiller aux Etats</p>
<p><strong>Chaise vide de la SVPh</strong></p>
<p>Unia et le comité vaudois des assistant-e-s en pharmacie regrette l’absence confirmée ce jour de la Société Vaudoise de Pharmacie (SVPh) à cette table-ronde, malgré une invitation faite en bonne et due forme à leur attention. Il salue l’ouverture au dialogue de tou-te-s les participant-e-s ayant confirmé leur venue.</p>
<p><strong>La table ronde, ouverte au public, aux journalistes, et aux employeurs aura lieu le lundi 23 mars à la Salle du Cazard à Lausanne. Elle débutera à 20h et sera précédée d’une collation et courte assemblée statutaire réservée au personnel.</strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-24131</guid>
        <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 13:18:31 +0100</pubDate>
        <title>Elections communales et cantonale : votez syndical!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/24131</link>
        <description>2 mars 2026 - Le 8 mars prochain se tiennent dans notre canton des élections communales et une élection complémentaire au Conseil d&#039;Etat. Unia appelle les travailleuses et travailleurs à participer à ces élections et à faire primer le progrès social dans les urnes. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 8 mars, se déroulent les élections communales et une élection complémentaire au Conseil d’Etat. Sur le plan communal, en plus des citoyen-ne-s suisses, les étrangers-ères avec 10 ans de résidence en Suisse et 3 ans dans le Canton de Vaud peuvent aussi voter. Le taux de participation est encore très bas à l’heure actuelle.</p>
<p><strong>Unia appelle les travailleuses et travailleurs à participer à ces scrutins pour défendre leurs intérêts.</strong></p>
<p><strong>A l’échelle communale,</strong> de nombreuses décisions impactent les travailleuses et travailleurs, comme par exemple&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="e1c0b2256e1372ab4d143d2c5b8bf26de"><span>La prise en charge pré-scolaire et parascolaire des enfants,</span></li><li data-list-item-id="e19a56c4211ec1390b6baca3018ff2022"><span>Les conditions de travail du personnel communal et des entreprises mandatées par la commune,</span></li><li data-list-item-id="ec1568941f816121501791af549922ff0"><span>Les conditions de travail du personnel de vente via les horaires d’ouverture des magasins,</span></li><li data-list-item-id="e63c6033bda089d5fc81f9b627da115c1"><span>La politique d’intégration,</span></li><li data-list-item-id="ecee95770a2155a96cd18b30916c108c8"><span>La politique du logement,</span></li><li data-list-item-id="e44e71890a6b2bf7a795155986df43643"><span>Le prix des transports publics,</span></li><li data-list-item-id="eae401f0c3344402b216f38ab4474bc97"><span>Le soutien aux associations d’actifs comme de retraité-e-s.</span></li></ul><p><strong>A l’échelle cantonale,</strong> se définit la politique sociale, les subsides à l’assurance-maladie, le salaire minimum cantonal, la politique de l’emploi.</p>
<p><strong>Les droits sociaux sont des droits syndicaux!&nbsp;</strong><br><strong>Votez en faveur des candidat-e-s des partis progressistes sur le plan social et des militant-e-s d’Unia!</strong></p>
<p><strong>Plus d'infos sur comment voter : </strong><a href="https://www.vd.ch/etat-droit-finances/communes/et-si-la-commune-cetait-vous-a-vous-de-choisir-votez/voter-cest-simple" target="_blank" rel="noreferrer"><strong>Site web du Canton de Vaud</strong></a>&nbsp;<br><strong>Matériel à diffuser :</strong> <a href="/fileadmin/vaud/20260302_flyer-elections-general.pdf" target="_blank">Flyer Unia</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 27 Nov 2025 15:53:54 +0100</pubDate>
        <title>Le comité référendaire dépose 1528 signatures contre l’extension des horaires d’ouverture à Orbe</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23730</link>
        <description>27 novembre 2025 - Après 30 jours de récolte, le comité référendaire a déposé ce jour auprès du greffe plus de 1500 signatures contre une extension des horaires d’ouverture des magasins alors que 800 signatures étaient nécessaires. Il ne fait donc aucun doute qu’une votation populaire sera organisée. L’extension contestée concerne tous les samedis et veilles de jours fériés. Injustifiée, cette extension des horaires nuit à la qualité de vie du personnel et ne sert aucunement les intérêts des petits commerces. Le comité référendaire remercie les citoyen-ne-s urbigènes de leur soutien important et se réjouit du débat populaire.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité référendaire constitué par le Parti socialiste d’Orbe, les Verts urbigènes et la section Nord-vaudois Broye du syndicat Unia, a déposé ce jour 1528 signatures auprès du greffe de la Commune d’Orbe. La récolte a été organisée pour l’essentiel dans la rue, devant les commerces et par les contacts des membres du comité référendaires. Alors que 800 signatures étaient nécessaires, le large soutien populaire garantit qu’une votation populaire sera organisée. Le comité référendaire tient à remercier les citoyen-ne-s urbigènes de leur large soutien au référendum et se réjouit du débat populaire dans l’intérêt de la qualité de vie et de la diversité des commerces établis sur la Commune.</p>
<p><strong>Décision prise sans consultation</strong></p>
<p>Le référendum conteste l’adoption du préavis municipal n°67/25 par le Conseil communal d’Orbe introduisant un nouveau règlement sur les horaires des magasins qui porte la fermeture des commerces à 18h les samedis et veilles de jours fériés au lieu de 17h jusqu’ici. Les autres dispositions du nouveau règlement ne sont pas contestées par le comité référendaire ; la Municipalité ayant refusé la consultation des associations professionnelles représentant les salarié-e-s en infraction au règlement général de police alors en vigueur, le référendum était la seule solution pour faire entendre une autre position.</p>
<p><strong>Les raisons du référendum</strong></p>
<p>Que cela soit souhaité ou non, toute extension des heures d’ouverture des magasins exige une augmentation, une fragmentation, une intensification ou une flexibilisation du temps de travail des employé·e·s. Ceci explique que le personnel de vente montre une opposition systématique à de telles extensions sans compensation. Les femmes, surreprésentées dans les métiers de la vente, en seraient les principales victimes. Ces extensions d’horaires exagérées nuisent à la vie privée et la vie de famille et ne s’accompagnent d’aucune contrepartie ni garantie pour le personnel. Les villes socialement responsables veillent à entendre toutes les parties avant de prendre une telle décision ce que la municipalité urbigène a malheureusement refusé de faire. Ces extensions d’horaires ne servent, une fois de plus, que les intérêts potentiels des grandes surfaces et mettront à mal le commerce local qui ne peut couvrir des plages horaires aussi larges. Du reste, les petits commerces ferment déjà avant 17h à Orbe le samedi et la majorité des commerçant·e·s interrogé·e·s a émis l'intention de continuer ainsi quel que soit le règlement. Preuve que ce changement-là ne répond pas à un besoin.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 04 Nov 2025 17:21:27 +0100</pubDate>
        <title>Journées de protestation dans la construction en Suisse romande : 7000 maçons cessent le travail pour un 2ème jour consécutif</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23558</link>
        <description>4 novembre 2025 - Après leurs mobilisations réussies hier à Genève, Lausanne, Fribourg et La Chaux-de-Fonds, les maçons de toute la Romandie ont interrompu le travail pour se retrouver à Lausanne pour manifester. Ils exigent des horaires de travail permettant une vie de famille et se battre contre les détériorations des conditions de travail voulues par la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Les maçons veulent du respect pour leur travail : la SSE doit maintenant écouter leurs revendications légitimes.
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Après les premières grandes journées de protestation au Tessin (le 20 octobre) et à Berne (le 31 octobre), la vague de protestation atteint désormais toute la Suisse romande avec des mobilisations décentralisées hier à Lausanne, Genève, La Chaux-de-Fonds et Fribourg. Aujourd’hui, les maçons de tous les cantons romands se sont donné rendez-vous à Lausanne pour une démonstration de force dans les rues de la capitale vaudoise.</p>
<p><strong>Du respect pour le travail des maçons&nbsp;!</strong></p>
<p>La convention nationale de travail du secteur principal de la construction (CN) concerne environ 80 000 travailleurs. Elle expire cette année, et doit donc être renégociée entre les syndicats et la SSE. Les négociations sont en cours depuis plusieurs mois, mais aucune solution n’est en vue. De quoi mettre en colère les maçons, qui ont crié haut et fort leurs revendications dans les rues de Lausanne.</p>
<p>Nico Lutz, responsable pour Unia de la délégation syndicale aux négociations, explique les raisons de leur mobilisation&nbsp;: «&nbsp;On n’a jamais fait de cadeau aux travailleurs de la construction. Leur travail est très dur et dangereux. Il y a un manque criant de relève, beaucoup de pression due aux délais serrés et des journées interminables. Il faut mettre un terme à cela, sinon la profession n’aura pas d’avenir. Les maçons méritent aussi de voir leurs enfants le soir après le travail, ce n’est pas le cas actuellement à cause des journées interminables et des longs temps de déplacement&nbsp;».</p>
<p><strong>Des revendications claires</strong></p>
<p>Pour assurer un avenir à leur branche, les maçons demandent&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="ef9d6064fa8e0574872095503f2771f8e"><span>Le paiement intégral des temps de déplacement jusqu’au chantier&nbsp;: aujourd’hui, contrairement à ce que prévoit la loi, le temps de déplacement entre l’entreprise et le chantier n’est rémunéré qu’après 30 minutes et n’est pas compté dans le temps de travail.</span></li><li data-list-item-id="ebdeb5698afad00809180106640ed1d04"><span>Une pause du matin payée : c’est la norme dans d’autres métiers depuis longtemps.</span></li><li data-list-item-id="e11ad97e881daefa76400e61370f6733a"><span>Des journées de travail plus courtes&nbsp;: huit heures de travail pénible, c’est suffisant.</span></li><li data-list-item-id="e671008a7b3f9b0a26d4a702fa4946038"><span>La compensation du renchérissement garantie pour préserver le pouvoir d’achat</span></li></ul><p>Au lieu de répondre aux demandes légitimes des travailleurs de la construction, la direction de la SSE joue la carte de la provocation en demandant des journées de travail encore plus longues, la possibilité de licencier plus rapidement les travailleurs les plus âgés et des réductions de salaire. Pour Michele Aversa, coresponsable de la branche de la construction chez Syna, «&nbsp;ces revendications patronales sont hors de la réalité en regard de la crise de personnel dont souffre la branche et qui est unanimement reconnu. Aujourd’hui, un maçon sur deux quitte la branche&nbsp;».</p>
<p><strong>La mobilisation se poursuit</strong></p>
<p>Les maçons continueront leur mouvement jusqu’à ce qu’ils soient entendus. Après les premières grandes journées de protestation au Tessin le 20 octobre et à Berne le 31 octobre, dans toute la Suisse romande avec des mobilisations décentralisées à Genève, Lausanne, Fribourg et La Chaux-de-Fonds le 3 novembre et de toute la Suisse romande à Lausanne le 4 novembre, la mobilisation se poursuivra dans le Nord-Ouest de la Suisse le 7 novembre, et à Zurich, où se trouve le siège de la SSE, le 14 novembre.</p>
<p><strong>En savoir plus</strong> sur le site web d’Unia&nbsp;: <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=http%3A%2F%2Fwww.unia.ch%2Fcn2025&amp;data=05%7C02%7Carnaud.bouverat%40unia.ch%7C4d08210794c84ecff04b08de1b8d119f%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638978489934888323%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=PqBkbs%2BLJ96gaYKasEyUI8mvJlWSJgCKi86r4miM4Lg%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">www.unia.ch/cn2025</a></p>
<p><a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Funia.ch%2Ffileadmin%2Fuser_upload%2FBeruf-Branchen%2FBauhauptgewerbe%2F2025-Fiche_d-information-Ren%25C3%25A9gociation-CN.pdf&amp;data=05%7C02%7Carnaud.bouverat%40unia.ch%7C4d08210794c84ecff04b08de1b8d119f%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638978489934914173%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=DUwl%2FZrIn5xfEAkyAxioLv0gOF4y0xkzFSNQr757sVU%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">Fiche technique</a> sur la renégociation de la CN 2025</p>
<p>Lien vers la collection photos pour les médias : <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=http%3A%2F%2Funia-mediendatenbank.staempfli.com%2F%3Fw%3DcOQ4EdXm0W&amp;data=05%7C02%7Carnaud.bouverat%40unia.ch%7C4d08210794c84ecff04b08de1b8d119f%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638978489934931378%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=pRjkUQXN2L8dW%2BqGTTxw%2BryIH963md48y6G2u1FhXYE%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">http://unia-mediendatenbank.staempfli.com/?w=cOQ4EdXm0W</a></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 03 Nov 2025 16:10:03 +0100</pubDate>
        <title>Plus de 4000 maçons vaudois ont cessé le travail pour protester face aux blocages de la SSE</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23550</link>
        <description>3 novembre 2025 - Après de fortes mobilisations au Tessin et à Berne, la vague de protestation dans le secteur principal de la construction a atteint aujourd’hui la Suisse romande. Dans le canton de Vaud, plus de 4000 ont posé les outils durant cette journée et ont fait le déplacement de Lausanne pour manifester. À l’heure où un maçon sur deux quitte le métier, les travailleurs de la construction veulent préserver leur convention et obtenir des horaires de travail compatibles avec une vie de famille ; la Société suisse des entrepreneurs (SSE) leur refuse cela et veut une flexibilisation accrue des horaires et une diminution des protections. Les maçons vaudois se sont d’ores et déjà donné rendez-vous pour une deuxième journée de protestation qui aura lieu demain à Lausanne.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, la convention nationale de travail du secteur principal de la construction (CN) qui concerne environ 80 000 travailleurs expire et doit être renégociée entre les syndicats et la SSE. Les négociations sont en cours depuis plusieurs mois, mais aucune solution n’est en vue. Il est minuit moins une pour trouver une solution pour début 2026 afin d’éviter un vide conventionnel.</p>
<p><strong>Les maçons ont massivement répondu à l’appel</strong></p>
<p>Après les premières grandes journées de protestation au Tessin (le 20 octobre) et à Berne (le 31 octobre), la vague de protestation atteint désormais toute la Suisse romande avec des mobilisations décentralisées ce 3 novembre. Des points de rassemblement ont été organisés dans tout le canton de Vaud dès 7h ce matin vers lesquels tous les travailleurs se sont rendus pour se déplacer en cars jusqu’à Lausanne-Ouchy&nbsp;; des transports ont également été organisés directement depuis les plus grands chantiers. Alors que la grève a été votée dans une assemblée générale de 900 travailleurs début octobre, ce sont plus de 4000 travailleurs qui se sont réunis sur la Place de la Navigation à Lausanne ce lundi. L’appel à la mobilisation a donc été massivement suivi.</p>
<p><strong>Rassemblement sur la Place de la Navigation</strong></p>
<p>Dans l’assemblée de ce lundi, le responsable vaudois du secteur construction d’Unia Pietro Carobbio a salué la mobilisation et fait le point sur le blocage des négociations avec Nico Lutz, membre du comité directeur et responsable du secteur construction sur le plan national. Un membre du comité vaudois des maçons a souligné la nécessité de voir des progrès sociaux dans la convention nationale pour assurer l’attractivité de la branche mais surtout pour permettre une vraie conciliation entre obligation professionnelle et familiale.&nbsp;<strong>Les travailleurs de la construction sont à bout</strong>&nbsp;<strong>! Les horaires de travail doivent permettre de vivre une vie de famille.&nbsp;</strong>Le secrétaire régional d’Unia Vaud Arnaud Bouverat a appelé le patronat à davantage de cohérence&nbsp;: la pénurie de travailleurs qualifiés impose d’améliorer la CN et non de la démanteler. Les travailleurs ont montré tout au long de la journée une détermination claire à poursuivre la mobilisation s’ils n’étaient pas entendus.</p>
<p><strong>Manifestation dans les rues de Lausanne</strong></p>
<p>En début d’après-midi, le cortège de plus de 4000 maçons a quitté la Place de la Navigation, pour monter vers l’emblématique chantier de la gare de Lausanne, totalement arrêté pour se terminer sur la Place de la Riponne, siège de la Région Vaud du syndicat Unia. Au cours du cortège, les maçons ont exprimé leur colère contre la SSE et appelé à une meilleure reconnaissance de leur métier.</p>
<p><strong>Des améliorations nécessaires pour l’avenir de la branche</strong></p>
<p>Pour les travailleurs de la construction, une chose est claire : sans conditions de travail plus attractives, la branche court à sa perte. Ni le maintien des conditions actuelles, ni les détériorations radicales proposées par les dirigeants de la SSE ne sont envisageables. Les revendications des travailleurs sont les suivantes&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="edb8b33c2953d9601f268cb01ebfe833f"><span>Le paiement intégral des temps de déplacement jusqu’au chantier&nbsp;: aujourd’hui, contrairement à ce que prévoit la loi, le temps de déplacement entre l’entreprise et le chantier n’est rémunéré qu’après 30 minutes et n’est pas compté dans le temps de travail.</span></li><li data-list-item-id="ebdc64b79818865ca96d13d4ac0ae55d7"><span>Une pause du matin payée : c’est la norme dans d’autres métiers depuis longtemps.</span></li><li data-list-item-id="e867c110d41d224861541d449348fb981"><span>Des journées de travail plus courtes&nbsp;: huit heures de travail pénible, c’est suffisant.</span></li><li data-list-item-id="ebf7a9e7f22bed89670823394b33574da"><span>La compensation du renchérissement garantie pour préserver le pouvoir d’achat</span></li></ul><p><strong>Une meilleure CN est la solution à la pénurie de main d’oeuvre</strong></p>
<p>Malgré une crise du personnel reconnue dans la branche, la SSE bloque toute évolution des horaires de travail et réclame au contraire des journées de travail encore plus longues pour des salaires moindres. Des horaires décents sont cruciaux pour trouver une solution au conflit du travail actuel dans la construction. Les journées excessivement longues qui accroissent la difficulté de concilier vie familiale et vie professionnelle poussent un maçon qualifié sur deux à quitter le métier. Un sur dix quitte même la profession dans les cinq premières années suivant la fin de l’apprentissage.</p>
<p><strong>Une vague de protestation dans toute la Suisse</strong></p>
<p>Demain mardi 4 novembre, les maçons romands se retrouveront à Lausanne, Place de la Navigation, pour un grand rassemblement et une manifestation romande cette fois-ci.&nbsp;Après la mobilisation à Lausanne demain, d’autres débrayages suivront encore ces prochaines semaines : le 7 novembre dans le Nord-Ouest de la Suisse, le 14 novembre à Zurich et dans d’autres régions de Suisse alémanique. Unia espère que ces actions couvrant l’ensemble du pays feront entendre raison à la SSE pour revenir à la table des négociations avec une posture plus constructive.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23504</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Oct 2025 14:27:29 +0100</pubDate>
        <title>La vague de protestation des travailleurs de la construction arrive dans le canton de Vaud</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23504</link>
        <description>30 octobre 2025 - Cette année, la convention nationale de travail du secteur principal de la construction (CN) qui concerne environ 80 000 travailleurs expire et doit être renégociée entre les syndicats et la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Les négociations sont en cours depuis plusieurs mois, mais aucune solution n’est en vue. Un vide conventionnel aurait des conséquences désastreuses pour la branche et la protection des travailleurs. Les travailleurs vaudois de la construction ont donc fait le choix de la mobilisation pour défendre leurs conditions de travail et leurs améliorations ces 3 et 4 novembre.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour les travailleurs de la construction, une chose est claire : sans conditions de travail plus attractives, la branche court à sa perte. Ni le maintien des conditions actuelles, ni les détériorations radicales proposées par les dirigeants de la SSE ne sont envisageables. Le refus de véritables négociations suscite naturellement la colère des travailleurs. C’est pourquoi ils ont été ces dernières semaines quelque 20 000 à prendre part à un vote de grève à l’échelle nationale. Vous trouverez<a href="https://unia.ch/fileadmin/user_upload/Beruf-Branchen/Bauhauptgewerbe/2025-10-16-Pr%C3%A9sentation_ren%C3%A9gociation_CN_et_vote_sur_la_gr%C3%A8ve-2025.pdf" target="_blank">&nbsp;ici</a>&nbsp;des informations sur le vote de grève et d’autres renseignements sur la situation actuelle des négociations.</p>
<p><strong>La vague de protestation nationale atteint le canton de Vaud</strong></p>
<p>Après les premières journées au Tessin (le 20 octobre) et à Berne (le 31 octobre), la vague de protestation atteint désormais toute la Suisse romande avec des mobilisations décentralisées dans plusieurs cantons. Les maçons vaudois se retrouveront tous le 3 novembre à Lausanne. Le 4 novembre, ce sont tous les maçons romands qui rejoindront Lausanne.</p>
<p><strong>Mobilisation vaudoise et romande à Lausanne</strong></p>
<p>Lors du premier jour des mobilisations du lundi 3 novembre, les travailleurs vont progressivement converger vers le rassemblement à la Place de la Navigation à Lausanne. Plusieurs interventions syndicales y seront organisées pour faire le point sur la pierre d'achoppement des négociations, le contexte de la branche et l'état de la mobilisation des travailleurs. Des prises de parole de solidarité d'autres syndicats seront également organisées avant le départ de la manifestation à 13h30 à Ouchy. Le 4 novembre, le mouvement sera renforcé par la participation de travailleurs des cantons romands qui rejoindront Lausanne dans la matinée et se réuniront également lors d'une manifestation mardi après-midi dès 13h30.</p>
<p><strong>Donner des perspectives à la branche</strong></p>
<p>Alors que les propositions patronales sont une menace inacceptable dans le contexte déjà criant de pénurie de main d'oeuvre qui frappe la branche, le syndicat Unia s'engage en totale cohérence avec ses précédentes revendications pour une revalorisation du métier et une amélioration des conditions de travail.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23509</guid>
        <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 15:51:00 +0100</pubDate>
        <title>Un Comité lance un référendum contre l’extension des horaires d’ouverture des magasins</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23509</link>
        <description>29 octobre 2025 - Réunis dans un comité unitaire, le syndicat Unia, le Parti socialiste et les Vert·e·s ont décidé de lancer un référendum contre l’extension des horaires d’ouverture des magasins votée par le Conseil communal d’Orbe début septembre dernier. L’extension concerne tous les samedis et veilles de jours fériés. Injustifiée, cette extension des horaires nuit à la qualité de vie du personnel et ne sert aucunement les intérêts des petits commerces. La récolte de signatures débute ce mercredi 29 octobre. Le comité a 30 jours pour réunir environ 800 signatures valables.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour donner suite au préavis municipal n°67/25, le Conseil communal d’Orbe, lors de sa séance du 4 septembre dernier, a décidé d’adopter le nouveau règlement communal sur les jours et heures d’ouverture et de fermeture des magasins. Il porte ainsi leur fermeture à 18h les samedis et veilles de jours fériés au lieu de 17h jusqu’ici. D’emblée, plusieurs membres du Conseil communal avaient annoncé le lancement d’un référendum permettant à la population de se déterminer.</p>
<p><strong>Comité référendaire</strong></p>
<p>Après ce vote, un rapide sondage auprès de la population et des commerçants a montré tantôt un désintérêt pour cette extension d’horaire tantôt une claire opposition. Réunis en assemblée à mi-octobre, des citoyen-ne-s opposés à ces extensions et des représentant·e·s syndicaux du personnel de vente ont donc décidé de lancer un référendum contre l’extension des horaires d’ouverture. Un comité référendaire a été constitué et le référendum est soutenu pour son lancement par les organisations suivantes&nbsp;: le Parti socialiste, Les Vert·e·s et le syndicat Unia. Il reste ouvert à toute personne intéressée. Une campagne de récolte de signatures est lancée ce mercredi 29 octobre&nbsp;; elle durera 30 jours. Des stands seront organisés régulièrement les jeudis et samedis au centre-ville afin de réunir les paraphes nécessaires.</p>
<p><strong>Non aux extensions d’horaires</strong></p>
<p>Toute extension des heures d’ouverture des magasins exige une augmentation ou une flexibilisation du temps de travail des employé·e·s. Les sondages auprès du personnel de vente montrent une opposition systématique de 85 à 95% du personnel à de telles extensions. Les femmes, surreprésentées dans les métiers de la vente, en seraient les principales victimes. Ces extensions d’horaires exagérées nuisent à la vie privée et la vie de famille et ne s’accompagnent d’aucune contrepartie ni garantie pour le personnel. Les villes socialement responsables veillent à entendre toutes les parties avant de prendre une telle décision ce que la municipalité urbigène a malheureusement refusé de faire. Ces extensions d’horaires ne servent, une fois de plus, que les intérêts potentiels des grandes surfaces et mettront à mal le commerce local qui ne peut couvrir des plages horaires aussi larges. Du reste, les petits commerces ferment déjà avant 17h à Orbe le samedi et la majorité des commerçant·e·s interrogé·e·s a émis l'intention de continuer ainsi quel que soit le règlement. Preuve que ce changement-là ne répond pas à un besoin.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 20:49:27 +0200</pubDate>
        <title>900 maçons vaudois votent une grève de deux jours contre le démantèlement de leur CCT et pour une juste reconnaissance de leur travail</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23369</link>
        <description>3 octobre 2025 - Lors de la plus grande assemblée générale du secteur de la construction de Suisse, les maçons vaudois ont voté ce vendredi soir le recours à la grève pour faire entendre raison à la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Cette décision fait suite au blocage des négociations pour le renouvellement de la Convention nationale du secteur principal de la construction (CN), la SSE exigeant un démantèlent des acquis. Cette posture patronale menace d’aggraver encore la pénurie de main d’œuvre qui frappe la branche. Or, les ouvriers ont besoin d&#039;horaires compatibles avec leur vie de famille, le paiement de tout le temps consacré au travail et un renforcement du pouvoir d&#039;achat. Des journées de protestations sont maintenant agendées dans toute la Romandie les 3 et 4 novembre.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>900 maçons vaudois se sont réunis ce vendredi soir 3 octobre au Palais de Beaulieu à Lausanne dans la plus grande assemblée de travailleurs-ses de la construction de Suisse. Constatant les blocages des négociations sur des points essentiels et la péjoration des conditions de travail exigée par la Société suisse des entrepreneurs, les maçons vaudois ont voté une grève de 2 jours à l’unanimité. Face aux propositions outrancières de la part des patrons, les maçons protesteront donc les 3 et 4 novembre dans toute la Suisse romande.</p>
<p><strong>Des attaques indécentes de la SSE</strong></p>
<p>La SSE<strong> </strong>s’est présentée aux négociations animée de la volonté de démanteler totalement les conditions de travail des maçons. En effet, la délégation patronale a fait des propositions inacceptables pour les travailleurs de la construction comme&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="e532c5cdab98a5ae026d829f7167faa0a">la semaine de travail de 50h sans calculer le temps des déplacements au chantier,</li><li data-list-item-id="ed141109e48af12a10badb26063179e8f">une flexibilisation de 400h du temps de travail (150 h négatives et 250 heures supplémentaires),</li><li data-list-item-id="e929ed5c1989a15f0784f8ebba9ce42d9">le travail généralisé du samedi sans supplément, au détriment de la vie de famille,</li><li data-list-item-id="e0ddeb8daa3e41a715844529ad278c13a">une baisse des indemnités en cas de maladie,</li><li data-list-item-id="e9099d16ac8d5295c9f8db7051933a785">possibilité de licencier les travailleurs malades ou accidentés,</li><li data-list-item-id="ea1f1d01b19e069f0a2e8dbb9da2db943">plus d’augmentations sur les salaires effectifs négociés dans le cadre de la CN.</li></ul><p><strong>Menaces d’aggravation de la pénurie de main d’œuvre</strong></p>
<p>Pour Pietro Carobbio, responsable du secteur construction à Unia Vaud, «&nbsp;avec ses propositions, la SSE marche sur la tête et va aggraver la situation de pénurie de main d’œuvre&nbsp;». La construction est confrontée à une profonde crise de pénurie de main d’œuvre : aujourd’hui, un maçon qualifié sur deux quitte le métier. Dans moins de quinze ans il manquera un travailleur qualifié sur trois. Ces nouvelles exigences patronales venues de Zürich menacent tous les efforts mis dans la revalorisation de la profession et la formation professionnelle dans la construction à l’échelle cantonale.</p>
<p><strong>Réduire la pénibilité pour assurer l’attractivité</strong></p>
<p>Pour le syndicat, les raisons de l’exode des salarié-e-s vers d’autres branches sont évidentes&nbsp;: journées de travail interminables, pression croissante, heures supplémentaires constantes et temps de déplacement jusqu’au chantier qui ne sont payés qu’à partir de 30 minutes. Les entreprises construisent de plus en plus, de plus en plus vite et avec moins de personnel. Les maçons en paient le prix de leur vie familiale, de leur sécurité et de leur santé. Lors de l’AG, Pierre-Yves Maillard, président de l’USS, a insisté&nbsp;: «&nbsp;Une amélioration des conditions de travail et de salaires dans la convention est aujourd’hui la seule manière d’arrêter l’hémorragie et de reconnaître dignement le travail effectué.&nbsp;»</p>
<p><strong>Des revendications syndicales pour un travail digne</strong></p>
<p>Pour les travailleurs, il est exclu que leurs acquis obtenus de haute lutte soient supprimés pour les seuls profits du patronat. Il est également hors de question pour eux de signer une nouvelle CN sans des améliorations notables de leurs conditions de travail, lesquelles, en cette période de réchauffement climatique, se durcissent, année après année. Par leur mobilisation, les maçons vaudois demandent des journées de travail moins longues, la fin du temps de déplacement non payé, une pause payée et une augmentation de salaire décente pour tous. Nico Lutz, responsable national du secteur construction, a salué «&nbsp;la mobilisation de milliers de participants aux assemblées dans toute la Suisse qui démontre la détermination des maçons de ne pas se laisser faire.&nbsp;»</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 03 Oct 2025 08:16:16 +0200</pubDate>
        <title>Unia manifeste aux côtés des syndicats du secteur public contre la politique cantonale d&#039;austérité</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23361</link>
        <description>15&#039;000 personnes ne sont mobilisées contre les coupes budgétaires du Conseil d&#039;Etat ce jeudi 2 octobre à Lausanne. Parce que les salarié-e-s vaudois-es du secteur privé sont clairement impactés par les décisions du Conseil d&#039;Etat et par solidarité avec les salarié-e-s du secteur public, Unia et l&#039;Union syndicale vaudoise ont apporté leur soutien à la mobilisation.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>15'000 personnes ont fait le déplacement de Lausanne contre la&nbsp;politique d’austérité inacceptable du Conseil d’Etat. Celle-ci menace les salaires des salarié-e-s du Canton et péjore les conditions de travail dans des secteurs déjà sous pression comme la santé et le social. La révision des revalorisations salariales dans la santé et les coupes budgétaires&nbsp;vont impacter les conditions de travail dans des secteurs déjà victimes d’une pénurie de&nbsp;personnel. La menace sur le pouvoir d'achat des salarié-e-s aurait également des effets néfastes sur l'ensemble de l'économie vaudoise. Des prestations sociales voulues par Unia (PC familles et subsides p.ex.) sont en&nbsp;danger et de plus en plus attaquées par la droite parlementaire.</p>
<p><strong>Secteur privé aussi concerné</strong><br> Unia dénonce une politique aveugle de coupes qui touche déjà cette année des salarié-e-s parmi les plus précaires. Des mandats publics sont réduits drastiquement et occasionnent des péjorations&nbsp;inacceptables des conditions de travail dans des branches en sous-traitance. La pression&nbsp;budgétaire commence à hypothéquer le respect de conventions collectives pourtant&nbsp;impératives. C’est notamment le cas dans le nettoyage.<br> Des « mesures d’assainissement » (coupes dans les services publics et parapublics)&nbsp;annoncées par le Conseil d’État d’un montant de 94 millions pour cette année, et de 300&nbsp;à 400 millions au budget 2026, soit près d’un demi-milliard, sont annoncées. Elles&nbsp;impactent directement le secteur public et parapublic : les Pôles santé des régions&nbsp;périphériques, la branche des soins est massivement touchée par ces mesures qui ont&nbsp;des conséquences sur les conditions de travail et les prestations à la population ; le&nbsp;secteur subventionné se trouve brutalement privé des moyens de fonctionner. C’est aussi&nbsp;l’ensemble de l’économie qui est touchée par de telles mesures, fournisseurs et sous-traitants étant également touché.&nbsp;</p>
<p><strong>Politique fiscale irresponsable&nbsp;</strong><br> Des baisses fiscales de 7% déjà décidées par le Conseil d’État et la pression de&nbsp;l’initiative de milieux patronaux pour un abaissement de 12% des impôts sur les&nbsp;personnes physiques impliquent des baisses de recettes supérieures à 500 millions par&nbsp;an.</p>
<p><strong>Revendications syndicales</strong><br> Lors de cette mobilisation, les syndicats du secteur public ont fait valoir leurs revendications soutenues par l'Union syndicale vaudoise :</p><ul> 	<li>Opposition aux&nbsp;coupes et au démantèlement du service public notamment dans les soins,&nbsp;</li> 	<li>Opposition à une politique fiscale irresponsable et contre les baisses d’impôts en cours et à&nbsp;venir ;</li> 	<li>Maintien des engagements pris par le Conseil d’État auprès de ses&nbsp;employé·es et de la population tant dans les services publics, parapublics et&nbsp;subventionnés ainsi que des prestations sociales et sanitaires;</li> 	<li>Contre la péjoration des conditions de travail des entreprises sous-traitantes et&nbsp;mandatées par l’Etat.&nbsp;</li> </ul>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 17:51:50 +0200</pubDate>
        <title>L&#039;avenir des salarié-e-s de Nestlé Waters n&#039;est pas à vendre!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23354</link>
        <description>29 septembre 2025 - Le Groupe Nestlé a annoncé son projet de vendre sa division « Nestlé Waters » à un partenaire. Cette décision met directement en jeu l’avenir de plus de 5 500 salariées et salariés en Europe, ainsi que l’avenir des sites industriels et des territoires. En Suisse, les employé-e-s de Henniez sont concerné-e-s au premier titre. Les salarié-e-s et syndicats de 7 pays européens actifs chez Nestlé Waters ont manifesté devant le siège à Vevey à la veille d’une séance du Comité d&#039;information et de consultation européen de Nestlé (CICEN) avec la direction.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Après les annonces de désengagement du groupe Nestlé, les syndicats et salarié-e-s sont mobilisés contre tout démantèlement de Nestlé Waters car l’expérience montre que les partenariats ou cessions opérés par Nestlé se traduisent trop souvent par des fermetures d’usines, des suppressions d’emplois et la remise en cause de droits sociaux acquis.</p>
<p><strong>Manifestation devant le siège social de Nestlé</strong></p>
<p>Pour faire entendre leurs voix, les salarié-e-s de Nestlé Waters ont organisé ce 29 septembre une manifestation de la Place du Marché au Siège de Nestlé à Vevey grâce au soutien de l'UITA (Union internationale des travailleurs et travailleuses de l'alimentation) et du syndicat Unia. Une centaine de travailleurs-euses de Nestlé Waters venus de toute l'Europe se sont rassemblés devant le siège social de Nestlé à Vevey, en Suisse, pour exprimer leurs inquiétudes concernant l'annonce de la vente de la filiale de Nestlé.</p>
<p><strong>Notre avenir n'est pas à vendre !</strong></p>
<p>Les salarié-e-s et syndicats de 7 pays européens ont rappelé que les cessions précédentes de l'entreprise avaient souvent entraîné des pertes d'emplois, des fermetures d'usines et des reculs en matière de droits et de protections. Ils refusent tou-te-s que Nestlé se désengage de l’activité « Waters » au détriment des salariés et des territoires. La coalition exige que toute décision respecte l’intérêt social de Nestlé Waters et garantisse la pérennité des emplois, des usines et de la ressource que nous partageons tous : l’eau. Pour le secrétaire général ad interim de l’UITA Kristjan Bragason, « la vente ne doit pas se faire au détriment des travailleurs-euses et de leurs droits ». Christophe Kauffmann (co-président du CICEN) a relevé les nombreuses fermetures de site de ces dernières années au sein du groupe Nestlé face à une politique actionnariale téméraire.</p>
<p><strong>Revendications</strong></p>
<p>Les travailleurs-euses et leurs syndicats exigent donc des garanties claires de la part de l'entreprise sur les points suivants&nbsp;: &nbsp;</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La préservation des droits et protections durement acquis par les travailleurs-euses</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La sauvegarde des emplois et des salaires</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; la protection des retraites et de la couverture santé</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La création d'un comité d'entreprise européen chargé de l'information et de la consultation dans la nouvelle société ou coentreprise</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La gestion responsable de l'eau en tant que ressource vitale.</p>
<p>Exposées lors de cette manifestation, ces revendications seront déposées mardi formellement lors d’une séance du Comité d'information et de consultation européen de Nestlé (CICEN) avec la direction.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23139</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 08:53:12 +0200</pubDate>
        <title>Unia dénonce le mépris de Philip Morris envers les travailleurs précaires de son sous-traitant SAM Sensory and Marketing</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23139</link>
        <description>Unia dénonce l’irresponsabilité sociale et le mépris de Philip Morris International envers les salarié-e-s testeurs de ses produits dont elle a sous-traité l’engagement à des société tierces. Alors que la multinationale dont le siège est à Lausanne a cassé brutalement le contrat avec son sous-traitant SAM et mandaté en lieu et place la société MMR, elle a refusé d’organiser le transfert du personnel SAM et refusé toute mesure d’accompagnement pour le personnel licencié. Cette manière est proprement indécente pour en grande majorité un personnel très précaire. Unia appelle au dialogue social et à négocier la reprise du personnel et des mesures d’accompagnement.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat dénonce avec force la situation inacceptable vécue par les travailleurs de l’entreprise SAM Sensory and Marketing (société du groupe international Eurofins), sous-traitant de Philip Morris depuis 11 ans. Ces 80 salarié·e·s sont engagés pour tester, dans des conditions contrôlées, le goût des produits de Philip Morris (cigarettes, produits du tabac chauffé, etc.). Cet emploi qui nécessite capacités gustatives, concentration et suivi d’entraînements, est exercé, en raison de sa particularité, à un très faible taux d’activité. Même précaire, il permet à des personnes souvent en situation financière fragile - personnes au chômage, à l’AI ou à l’aide sociale — d’être dans la vie active et de générer un revenu qui est en partie déduit des aides touchées. Ces personnes montrent ainsi leur volonté de se prendre en charge.</p>
<p><strong>Décision brutale</strong></p>
<p>En avril 2025, les employé·e·s ont été brutalement informé·e·s que Philip Morris mettait fin à son contrat de prestations avec SAM, entraînant le licenciement de l’ensemble du personnel (testeurs et personnel du laboratoire). Les dégustateurs, déjà fragilisés par des conditions de travail précaires, aujourd’hui se retrouvent sans emploi au 31 juillet, sans perspectives, et sans réponse. Les travailleurs ont tenté à plusieurs reprises de prendre contact avec Philip Morris, dans l’espoir d’être repris par le nouveau sous-traitant en organisant le transfert et tout en reconnaissant leur expérience. En vain. Aucune réponse. Aucun dialogue. Aucun respect.</p>
<p><strong>Transfert d’entreprise correctement effectué dans le passé</strong></p>
<p>Pourtant, ce n’est pas la première fois que cela se produit. Les dégustateurs de longue date (jusqu’à 17 ans pour certains), ont déjà vécu une situation similaire en 2014.&nbsp; Elle avait conduit à un transfert d’entreprise, et les salarié·e·s avaient été repris·e·s par le nouveau prestataire. Cette fois, Philip Morris n’a même pas daigné répondre aux sollicitations des travailleurs.</p>
<p><strong>Une multinationale sans responsabilité sociale</strong></p>
<p>Il est scandaleux qu’un groupe de la taille de Philip Morris, qui affiche publiquement ses engagements en matière de responsabilité sociale, abandonne ainsi les personnes qui participent à son activité quotidienne. Ces travailleurs, bien qu’indirectement employés, contribuent à la chaîne de valeur de l’entreprise. Ils méritent respect, reconnaissance et protection. Le nouveau prestataire mandaté par Philip Morris qu’est MMR dit suivre strictement les exigences fixées par la multinationale qui les mandatent. En l’état, plusieurs personnes (personnel du laboratoire et testeurs) se retrouvent sans emploi et sans aucune mesure d’accompagnement du fait de cette situation, en dépit de nombreuses années de service pour certains.</p>
<p><strong>Appel du syndicat Unia</strong></p>
<p>Le syndicat appelle Philip Morris à assumer ses responsabilités :</p>
<p>- En ouvrant un dialogue immédiat avec les salarié·e·s concerné·e·s,</p>
<p>- En garantissant leur reprise par le nouveau sous-traitant,</p>
<p>- En mettant en place des mesures de soutien pour les personnes licenciées.</p>
<p>Nous refusons que la précarité soit la norme pour les sous-traitants et que les multinationales se déchargent de leurs responsabilités sociales au détriment des plus vulnérables. Philip Morris et MMR ont les moyens d’organiser une transition responsable pour l’ensemble du personnel.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23136</guid>
        <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 17:28:49 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Sun Chemical décide de suspendre la grève</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23136</link>
        <description>A la suite de la convocation d&#039;une audience de conciliation par l&#039;Office cantonal de conciliation en cas de conflits collectifs de travail, le personnel de Sun Chemical en grève depuis jeudi s&#039;est réuni en assemblée générale ce vendredi après-midi. Il a décidé de suspendre la grève au cours de l&#039;après-midi afin de donner une chance aux négociations devant l&#039;office. Le personnel espère que cette saisie de l&#039;office se traduira par une réelle volonté de négocier et de trouver un accord de la part de l&#039;employeur. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Un peu plus tôt dans la journée, le Président de l'Union syndicale suisse Pierre-Yves Maillard est venu apporter son soutien au personnel de Sun Chemical qui était en grève depuis jeudi matin. Il a salué la détermination des travailleurs-ses à se battre pour leurs droits. Réunis devant l'entreprise en milieu de matinée, plusieurs salarié-e-s ont pu échanger avec le président de la faitière syndicale et évoquer l'historique de l'entreprise et de leur mouvement.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-23135</guid>
        <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 07:52:56 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Sun Chemical débute son 2ème jour de grève pour un plan social digne</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23135</link>
        <description>​​​​​​​Alors que 43 salariés vont perdre leur poste de travail, Sun Chemical n’a pas bougé dans les négociations sollicitées par Unia hier. L&#039;entreprise n&#039;a pas pris en considération sérieusement les propositions du personnel; les salarié-e-s de Sun Chemical appuyés par le syndicat Unia entament leur deuxième jour de grève.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Si l’entreprise Sun Chemical et sa maison mère qu’est le groupe japonais DIC ont les moyens de verser de généreux dividendes à leurs actionnaires, l’entreprise établie à Morges fait preuve de moins de générosité pour financer le plan social qu’elle propose à ses salarié-e-s. Ce fait est d’autant plus choquant qu’elle a bénéficié d’importantes aides publiques notamment par l’entremise de réduction de l’horaire de travail (RHT) durant le Covid et entre 2023 et 2024.</p>
<p><strong>Blocage total de l’entreprise</strong></p>
<p>Lors des négociations suscitées par Unia en marge du premier jour de grève, l’entreprise a refusé toute amélioration du plan social campant sur ses positions. Elle n’a même pas pris en considération les propositions adressées la veille par le personnel qui voulait faire des pas supplémentaires en direction de l’entreprise chimique.</p>
<p><strong>Revendications légitimes</strong></p>
<p>Les travailleurs demandent des indemnités qui reconnaissent davantage l’ancienneté du personnel, une solution de préretraite pour les personnes de plus de 58 ans qui ne soit pas synonyme de précarité comme l’est la proposition de Sun Chemical et le retrait des coupes dans le plan social pour les personnes qui retrouveraient un emploi durant leur délai de congé. De nombreuses propositions du plan de l’entreprise sont en-dessous des usages vaudois et témoignent d’un manque de reconnaissance d’un personnel qui a pour certains consacré plusieurs décennies à l’entreprise. Le groupe, bien qu’en parfaite santé économique, compte sur la collectivité pour assumer les coûts de sa recherche de maximisation du profit.</p>
<p><strong>Grève d’avertissement prolongée</strong></p>
<p>Le personnel réuni ce matin en assemblée générale avec le syndicat a décidé de reconduire la grève d’avertissement pour exiger de vraies négociations et améliorations du plan social. Il a pris acte de la volonté exprimée par l’entreprise de saisir l’office de conciliation, mais constate un manque de volonté d’améliorer les mesures d’accompagnement du plan social. Le Président de l’Union syndicale suisse Pierre-Yves Maillard a annoncé son passage en soutien aux salarié-e-s en début de matinée.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 11:27:06 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture d’une entreprise chimique à Morges : Le personnel de Sun Chemical débraye pour obtenir un plan social digne.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23133</link>
        <description>Face à une direction qui a passé en force sa décision de fermeture de sa filiale morgienne pour fin 2025 et ignore son personnel le plus fidèle et dévoué à l’entreprise, le personnel de Sun Chemical appuyé par le syndicat Unia a déclenché ce matin un débrayage afin d’obtenir du respect de la direction pour les derniers mois de production et un plan social digne et à même d’éviter la précarité pour les plus âgés.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise morgienne Sun Chemical, propriété du groupe international japonais DIC qui avait également repris BASF en Suisse, a annoncé le 29 avril dernier la fermeture de sa filiale morgienne avec une quarantaine de licenciements à la clé.</p>
<p><strong>Procédure de consultation bâclée</strong></p>
<p>Dans des conditions difficiles et sans disposer des informations minimales nécessaires, le personnel a livré de multiples propositions pour éviter cette fermeture, envisager des alternatives aux licenciements et diminuer le nombre de licenciements. La direction a balayé toutes les propositions et confirmé sa décision de fermeture pour fin 2025 tout en refusant de dévoiler sa stratégie de transfert pour le futur de la production.</p>
<p><strong>Personnel sous pression</strong></p>
<p>Le syndicat Unia et le personnel constate que Sun Chemical poursuit un simple but de délocaliser la production pour maximiser les bénéfices de l’entreprise ; à ce titre, l’acquisition de l’usine et des laboratoires de Morges avaient probablement pour unique but d’acquérir le savoir-faire et les brevets utiles à cette maximisation. Alors que l’entreprise a un calendrier très serré pour fermer et redéployer la production ailleurs, elle met sous pression les salarié-e-s bientôt licencié-e-s pour assurer des cadences de production plus importantes dans les derniers mois.</p>
<p><strong>Plan social insuffisant et retraité-e-s grands oubliés</strong></p>
<p>Alors que le personnel a revendiqué un plan social, l’entreprise a fait une contre-proposition insuffisante qui prévoit de faibles indemnités de départ au regard de l’ancienneté du personnel et ignore complètement le personnel proche de la retraite de toute solution durable, les soumettant au risque de terminer leur carrière au chômage et au social. Les dispositions pour la période de fermeture sont largement insuffisantes par rapport aux exigences imposées par la direction. De plus, l’entreprise s’entête à sanctionner tout départ de l’entreprise durant le délai de congé des salarié-e-s alors que celle-ci doit faciliter le replacement de son personnel.</p>
<p><strong>Débrayage comme avertissement</strong></p>
<p>Face à cette proposition indécente et à force de ne jamais être entendu par la direction, le syndicat Unia et le personnel ont organisé une AG prolongée ce matin lors de laquelle la direction n’a pas bougé et ont donc décidé de débrayer dans l’attente de contre-proposition valable de la part de la direction de l’entreprise. La partie patronale n’a en l’état pas répondu aux demandes et privilégie la saisie de l’office cantonal de conciliation.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Sat, 05 Jul 2025 15:51:57 +0200</pubDate>
        <title>Après 20 ans, Unia est une voix syndicale forte et reconnue. Les gens connaissent deux drapeaux: celui de la Suisse et celui d&#039;Unia</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23116</link>
        <description>Depuis sa création, Unia est devenu le plus grand syndicat de Suisse. Au niveau national, il compte plus de 170 000 membres issus de l’économie privée et environ 20&#039;000 dans le Canton de Vaud. À l&#039;occasion de son 20e anniversaire, c&#039;est l&#039;occasion de revenir sur les origines de cette fusion qui a réuni dans notre canton le SIB, la FTMH, la FCTA, unia et FiPS et de tracer les perspectives pour l&#039;avenir d&#039;Unia. C&#039;est ce qu&#039;ont fait un millier de militant-e-s et permanent-e-s parmi les plus actifs-ves lors de son 20ème anniversaire fêté le 5 juillet à Fribourg.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une fusion en lien avec l'évolution du travail</strong><br> Malgré les résistances dans certaines régions, Renzo Ambrosetti, ancien co-président d'Unia, se rappelle avoir décidé alors encore à la FTMH autour des années 2000 de commencer à collaborer avec le SIB en débutant avec la création du petit unia afin d'implanter le syndicalisme dans les déserts syndicaux du secteur des services, et avec le regroupement des journaux de nos syndicats (L'Evénement syndical en Suisse romande). Le rapprochement des grands syndicats SIB et FTMH faisait aussi sens du fait des carrières de nos membres qui devenaient moins linéaires et voyaient des passage d'un secteur et donc d'un syndicat à l'autre. En impliquant nos militant-e-s, la fusion a aussi permis d'avoir davantage de forces pour nos mobilisations.</p>
<p><strong>Une mutualisation des forces nécessaire</strong><br> Le regroupement syndical a aussi été nécessaire sous la pression du néolibéralisme selon Vasco Pedrina, ancien co-président d'Unia. Des financiers comme Blocher et Ebner reprenaient des entreprises et imposaient des restructurations et des licenciements de masse. Il devenait impératif de disposer d'un syndicat capable de mener une grève. Andras Rieger, ancien co-président également, se souvient des assauts programmés par le livre blanc de penseurs néolibéraux voulant démanteler les protections de la loi sur le travail; il a fallu dès lors développer aussi une capacité référendaire de poids.<br> La fonction essentiel était de pouvoir défendre des acquis et développer des améliorations sur le plan des droits sociaux tels que la 13ème rente comme des droits conventionnels; sur ce dernier plan, nous avons débuté le combat pour la retraite à 60 ans dans la construction en 1991 et c'est un combat qui aura duré près de 15 ans. La mutualisation des forces est la pierre angulaire d'un syndicat fort qui permet d'avancer de manière sereine indépendamment des tentatives de pressions patronales. L'espoir était aussi d'initier un regroupement syndical plus large et que d'autres syndicats suivent également notre exemple pour disposer des mêmes avantages d'union des forces.</p>
<p><strong>Un syndicat orienté sur l'avenir</strong><br> Unia a une histoire aussi mouvementée qu'à succès à plusieurs égards qui donne de la force pour les futures luttes. « Car depuis sa création, Unia doit s’affirmer dans un environnement toujours plus agressif où les crises s’ajoutent les unes aux autres. » comme le constate la présidente du syndicat. Avec quelque 238 conventions collectives de travail, des centaines de mobilisations de branches et de conflits de travail ainsi que des campagnes politiques couronnées de succès, il a contribué de façon décisive à améliorer les conditions de travail des salarié-e-s en Suisse et à les défendre contre des attaques sans cesse renouvelées. Unia lutte avec succès pour la justice sociale, pour des conventions collectives de travail solides, pour des salaires minimaux légaux, pour la protection des salaires et pour l'égalité. Pour Vania Alleva, cela ne fait aucun doute : « ancré dans les entreprises et les branches, Unia joue un rôle social central en Suisse. En tant que syndicat fort et diversifié, Unia est bénéfique pour le pays et sa population. Les travailleuses et travailleurs de Suisse ont donc besoin d'un syndicat fort aussi à l'avenir. » Unia est un mouvement social vivant, diversifié et entièrement démocratique. « Compte tenu des vrais problèmes des gens, nous ne pouvons pas nous satisfaire des acquis. [...] Nous pouvons et nous devons continuer à accroître notre capacité de mobilisation et le taux de syndicalisation. Nous ne serons pris au sérieux que si nous parvenons à organiser plus de personnes et à agir ensemble. C’est ainsi seulement que nous pourrons créer un rapport de force dans tous les domaines, qui nous permettra de négocier d’égal à égal avec les employeurs. »&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23094</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Jul 2025 14:13:09 +0200</pubDate>
        <title>Unia lance une campagne pour le respect de la santé et de l’hygiène sur les chantiers</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23094</link>
        <description>Unia Région Vaud a opéré ce matin une action sur un chantier à Ecublens. Unia y a dénoncé l’insalubrité et le la violation des dispositions légales en matière de protection de la santé et d’hygiène. Confronté régulièrement à de tels constats dans toute la Suisse, le syndicat lance une campagne nationale « Pour des chantiers dignes dans l’artisanat ».  Par ses interventions et les contrôles des autorités, Unia veut éviter que des zones de non-droits s’ouvrent au détriment des salarié-e-s de l’artisanat du bâtiment.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’équipe d’Unia Vaud est intervenue à 9h sur un chantier sis à Ecublens. Les secrétaires syndicaux ont installé symboliquement des rubans autour des «&nbsp;scènes de crime&nbsp;», respectivement des infrastructures ne répondant pas aux conditions légales en matière de santé et d’hygiène. Guillaume Racloz-Daiz a pris la parole devant un parterre d’ouvriers pour les informer de leurs droits et souligner l’importance des contrôles conséquents et systématiques. Une demande de régularisation des installations est envoyée ce jour aux responsables du chantier pour appuyer les plaintes déjà exprimées par de nombreux-ses travailleurs-euses.</p>
<p><strong>Briser l’omerta sur les conditions d’hygiène et de santé sur les chantiers</strong></p>
<p>Sur ce chantier dont le mandant est privé, des toilettes provisoires de «&nbsp;festival&nbsp;» ont été trouvées dans un état fétide impropre à l’usage. Ce chantier est malheureusement loin d’être un cas isolé dans le canton. Trop souvent, le départ des entreprises de maçonnerie acte du départ des infrastructures requises, sans qu’elles ne soient pour autant remplacées en faveur des travailleurs-euses des branches de l’artisanat. De nombreux corps de métiers sont alors privés de solutions adaptées au respect de l’hygiène sur les chantiers.</p>
<p><strong>Une campagne syndicale pour stopper l’extension des zones de non-droits</strong></p>
<p>Fort de ce constat, les artisan-nne-s d’Unia exigent le respect des dispositions légales en matière d’hygiène et de protection de la santé pour tous les travailleurs-euses et pour toute la durée du chantier. Celles-ci sont fixées dans les articles de l’ordonnance 3 sur la loi sur le travail (OLT 3)&nbsp;; ils prévoient à titre d’exemple le nombre de toilettes et lavabos à disposition en fonction du nombre de travailleurs-ses, l’organisation des vestiaires ou encore la nécessité de disposer de moyens de levages pour le port des charges lourdes.</p>
<p>Les membres du secteur artisanat d’Unia ont également décidé du lancement immédiat d’une grande enquête sur la base de ces dispositions légales auprès de leurs collègues. La démarche permet de sensibiliser l’ensemble des salarié-e-s sur leurs droits et les employeurs à leurs responsabilités. Le syndicat remonte les problèmes constatés de manière systématique aux entreprises ou aux directions de travaux. Les cas majeurs, notamment ceux qui n’ont pas fait l’objet d’une mise en conformité, peuvent être transmis à l’inspectorat cantonal du travail d’entente avec ce service. Les résultats de l’enquête auprès des salarié-e-s seront également communiqués aux autorités cantonales d’application de la loi sur le travail en charge de ces contrôles.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23002</guid>
        <pubDate>Sat, 21 Jun 2025 13:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Les échafaudeurs vaudois s&#039;engagent pour leur sécurité !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/23002</link>
        <description>Le comité vaudois des échafaudeurs a décidé de porter au niveau national la revendication de sécuriser l&#039;exercice de leur métier en demandant de rendre obligatoire le travail par équipe de trois. Après avoir passé la rampe de la conférence de branche et de l&#039;Assemblée des délégué-e-s du secteur construction, l&#039;Assemblée nationale des délégué-e-s du syndicat Unia a soutenu la revendication. Une campagne doit être lancée.
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plus de huit ans, le comité des échafaudeur d'Unia Vaud travaille et met en avant la problématique de la sécurité sur les lieux de travail rencontrés par les camarades échafaudeurs. Le but est de démontrer et dénoncer les risques aberrants encourus par les travailleurs de cette branche de l’échafaudage.&nbsp;</p>
<p><strong>Les échafaudeurs ne sont pas protégés de risques pourtant connus</strong><br> Dès 2021, plusieurs discussions avec la SUVA et la SESE ont eu lieu mais rien ne bouge et l’introduction du travail en équipe de 3 reste un mirage. En l'état, la SUVA fait obstruction à la revendication syndicale alors qu'elle est pourtant censée protéger la santé et la sécurité des travailleurs de la branche.&nbsp;Pire, la situation se dégrade et beaucoup d’entreprises passent des équipes de 3 aux équipes de 2 afin d’être plus concurrentielles et ce, clairement au détriment des conditions de travail et de santé des travailleurs de la branche. Encore une fois, la sécurité des ouvriers fait les frais des logiques financières et de concurrence exacerbée entre entreprises. Une enquête datant de 2020 montrait que, sur 29 chantiers et entreprises contrôlés, seules 4 entreprises organisent le travail en équipe de 3.</p>
<p><strong>Urgence à agir</strong><br> Pour le syndicat Unia, chaque jour qui passe où des échafaudeurs travaillent en équipe de 2, est un jour où ces travailleurs mettent clairement leur sécurité en danger&nbsp;! Le comité des échafaudeurs d'Unia Vaud a donc porté la revendication à l'échelle nationale du syndicat Unia.&nbsp;Après avoir passé la rampe de la conférence nationale de branche et de l'Assemblée des délégué-e-s du secteur construction, l'Assemblée national des délégué-e-s du syndicat Unia a unanimement soutenu la revendication le samedi 21 juin à Berne.&nbsp;</p>
<p><strong>Plan d'action décidé</strong><br> Les instances d'Unia ont validé un plan d'action prévoyant la&nbsp;revendication du travail en équipe de 3 et sa concrétisation dans une loi, la mise sur pied d’une campagne publique de dénonciation du travail en équipe de 2, la responsabilisation la SUVA dans cette démarche et des mesures de luttes si cette situation reste inchangée.</p>
<p><strong>Pour plus d'infos</strong> : <a href="/fileadmin/vaud/20250624_r%C3%A9solution_%C3%A9quipe_de_3_2025__003_.pdf" target="_blank">résolution</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22896</guid>
        <pubDate>Sat, 14 Jun 2025 18:25:48 +0200</pubDate>
        <title>14 juin : les femmes aussi ont droit à un salaire digne et à leur dimanche !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22896</link>
        <description>En cette date symbolique du 14 juin, Unia revendique et fait entendre les droits des femmes à l’égalité, à un salaire digne et au congé du dimanche. De cette manière, le syndicat appelle les citoyen-ne-s à se mobiliser pour un salaire minimum cantonal qui protégerait davantage les femmes et contre le développement du travail dominical dans la vente qui impacte très majoritairement les femmes. Unia a organisé plusieurs stands dans tout le canton et participé au rassemblement de la grève féministe à Lausanne lors duquel des assistantes en pharmacie ont fait état de leur engagement pour une revalorisation de leur métier. Dans une table-ronde organisée par la commission féministe de l’Union syndicale vaudoise, des salarié-e-s de branches majoritairement féminines ont notamment mis en avant leur combat pour l’égalité.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En cette journée de grève des femmes / grève féministe, le syndicat Unia est mobilisé en faveur du droit des femmes à l’égalité. Ancré dans la Constitution, cette dernière est encore loin d’être réalisée.</p>
<p><strong>Le salaire minimum cantonal est un outil d’égalité salariale</strong><br> Les femmes gagnent en moyenne 1’364 francs de moins que les hommes, les professions comptant une importante proportion de femmes continuent d’être moins bien payées. 2/3 des personnes à bas salaires sont des femmes. Cette réalité doit changer. Deux initiatives vaudoises proposent un salaire minimum légal de CHF 23.55 afin que chacun-e puisse vivre dignement de son travail. Unia appelle déjà les salarié-e-s à la mobilisation pour cette mesure qui profitera en majorité à des femmes. Un rapport publié cette semaine montre que, grâce au salaire minimum légal genevois, la proportion de femmes qui touchent un salaire de moins de 4000 francs y est passée de 10,7 % à 3,3 %. Le Canton de Vaud doit suivre cette voie !</p>
<p><strong>Les femmes aussi ont droit à leur dimanche !</strong><br> Alors que le Parlement fédéral discute d’autoriser le travail dans la vente 12 dimanches par année, le syndicat Unia a récolté ce jour des signatures contre cette extension inacceptable. La pétition d’envergure nationale et disponible en ligne sera adressée au Parlement. Ce projet de libéralisation du travail dominical impacte très majoritairement des femmes et des professions déjà mal rémunérées. Le projet complique la conciliation entre travail et famille et ne tient pas compte de la pénibilité du travail dans la branche ainsi que de la pénurie de personnel qui frappe déjà ces commerces. Autant de raisons pour garantir aux salariées de la vente de bénéficier comme plus de 90% de la population de dimanches congés.</p>
<p><strong>Des salariées mobilisées pour revaloriser leur métier !</strong><br> Parmi les oratrices de la coordination intersyndicale intervenue sur la grande scène de la manifestation, le comité vaudois des assistantes en pharmacie a par l’entremise de deux de ses membres rappelé ses revendications pour une Convention collective de travail, la revalorisation de leur salaire et la reconnaissance de leurs compétences et expériences. En fin de journée, lors d’une table-ronde organisée par la commission féministe de l’Union syndicale vaudoise, des travailleuses du secteur public comme du secteur privé, du nettoyage, de la blanchisserie et de l’hôtellerie-restauration sont venues apporter un témoignage de leur situation et de leur engagement pour une revalorisation de leurs métiers et de leurs salaires. Elles ont fait le point sur les prochains enjeux dans leur branche.</p>
<p><strong>L’égalité ne se résume pas à un article</strong><br> Chaque nouvelle édition de la grève des femmes / grève féministe nous rappelle l’origine du mouvement, lancé en 1991, pour combattre les injustices persistantes 10 ans après l’inscription de l’article sur l’égalité entre femmes et hommes dans la Constitution suisse. Initiée par Liliane Valceschini, militante syndicale et horlogère de la Vallée de Joux, et Christiane Brunner, alors présidente de la FTMH qui deviendra Unia, la grève des femmes a toujours eu pour but que l’égalité devienne réalité. Le mouvement persistera tant que cela ne sera pas le cas, et notre syndicat redouble d’activités pour que de nouvelles générations de femmes n’aient pas encore à subir des inégalités sur leur lieu de travail comme dans la société en général.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22819</guid>
        <pubDate>Sat, 17 May 2025 18:40:15 +0200</pubDate>
        <title>A Lausanne, des milliers de travailleurs de la construction demandent du respect pour leur travail, davantage de temps pour la famille et de salaire</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22819</link>
        <description>La convention nationale du secteur principal de la construction (CN) expire cette année et doit être renégociée. Des travailleurs de la construction venus des quatre coins de la Suisse sont descendus dans la rue aujourd&#039;hui pour deux manifestations suprarégionales à Lausanne et à Zurich. Ils réclament des conditions de travail correctes. En priorité des horaires de travail plus favorables avec la vie de famille, une pause rémunérée, la suppression du temps de déplacement non payé et une augmentation salariale.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cet après-midi, plus de 10’000 maçons ont manifesté à Zurich et à Lausanne pour faire entendre leurs revendications concernant la nouvelle convention nationale de manière forte et combative. A Lausanne, des banderoles ont été étendues sur les ponts de Lausanne pour afficher les revendications des travailleurs de la construction.</p>
<p><strong>Stop à la pression synonyme d'accidents de travail</strong><br> Lors du rassemblement final sur la place Saint-François à Lausanne, Vania Alleva, présidente du syndicat Unia, a résumé la réalité actuelle dans la construction : « Au cours des dix dernières années, il a été construit 20 % de plus en Suisse, et ce avec moins de personnel. Les travailleurs de la construction sont soumis à une pression considérable, ce qui conduit un maçon qualifié sur deux à quitter la branche ». Pierre-Yves Maillard est venu communiquer la solidarité de l'Union syndicale suisse pour la lutte des travailleurs de la construction. Il a rappelé que, que chaque année, un travailleur de la construction sur 6 subit un accident de travail ce qui est beaucoup trop. Face à la pénibilité du travail, il a souligné que les revendications des ouvriers « sont juste du bons sens, de la décence».</p>
<p><strong>Des revendications claires pour un secteur de la construction avec un avenir</strong><br> Les travailleurs ont défini des revendications claires pour les négociations de la CN sur la base d'une enquête sur le temps de travail à laquelle ont participé plus de 10 000 travailleurs de la construction :</p><ul> 	<li>Des journées de travail moins longues : huit heures par jour et la limitation du travail du samedi.</li> 	<li>L’indemnisation de la pause du matin comme dans les branches où cela va de soi depuis longtemps</li> 	<li>Le temps de déplacement sur ordre de l’entreprise indemnisé dès la première minute et compté dans le temps de travail.</li> 	<li>Une augmentation de salaire correcte pour tous et la compensation automatique du renchérissement à l’avenir. C’est le seul moyen de préserver le pouvoir d’achat.</li> </ul><p>Les travailleurs de la construction sont déterminés à lutter pour défendre leurs revendications. C'est ce qu'a expliqué un travailleur qui a pris la parole lors de la manifestation : « Comme vous, je travaille tous les jours sur les chantiers. Je suis fier de ce que nous faisons. Nous construisons ce pays ! Mais il y a quelque chose qui ne tourne pas rond : nous perdons de plus en plus de collègues qualifiés parce qu’ils quittent le métier. En même temps, de moins en moins de jeunes choisissent de s’y engager. Il faut que les choses changent ! »</p>
<p><strong>Les maçons sont prêts à se battre pour leurs droits</strong><br> Les négociations pour la CN ont commencé début avril par des discussions exploratoires entre les parties contractantes. Lors de négociations passées, la Société suisse des entrepreneurs a régulièrement réclamé l’allongement des journées de travail, encore plus d’heures supplémentaires et même une baisse des salaires pour les travailleurs âgés. Du point de vue des syndicats, plutôt que de résoudre les problèmes dans la construction, cela ne ferait que les aggraver. Ils s'attendent donc, cette fois encore, à des négociations difficiles.&nbsp;Nico Lutz, responsable du secteur de la construction d’Unia, a averti pendant la manifestation que « le renouvellement de la convention ne sera pas une promenade de santé. Les travailleurs de la construction ont souvent démontré par le passé qu’ils étaient prêts à lutter pour leurs droits et pour le respect de leur travail. Cette fois aussi, ils sont prêts ».</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22627</guid>
        <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 10:07:00 +0200</pubDate>
        <title>Contre-projet au salaire minimum cantonal : la majorité du Conseil d’Etat veut réduire le salaire minimum à une peau de chagrin</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22627</link>
        <description>Le comité d’initiative a pris connaissance du contre-projet de salaire minimum cantonal qui tente de réduire considérablement la portée de nos initiatives. Ce dernier ne répond pas aux objectifs de politique sociale, présente de graves insécurités juridiques et un volume d’exceptions réduisant au maximum le nombre de salarié-e-s qui en bénéficieraient. Dans un tel contexte, seule la double initiative déposée offre une solution valable pour que chaque Vaudois-es puisse vivre dignement de son travail.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité d’initiative a pris connaissance avec une grande déception du contre-projet élaboré par le Conseil d’État à sa double initiative pour un salaire minimum cantonal. Le texte de l’Exécutif vide de son sens le salaire minimum en introduisant un record national d’exceptions au salaire minimum et souffre de nombreuses insécurités juridiques qui pourraient permettre au salaire minimum de ne pas être fonctionnel avant plusieurs années. Dans ces conditions, le comité d’initiative considère que seules ses initiatives garantissent l’introduction d’un salaire minimum cantonal.</p>
<p><strong>Insécurités juridiques</strong></p>
<p>Le Conseil d’État prétend accepter le principe d’un salaire minimum cantonal mais renonce à donner une base constitutionnelle à celui-ci. Jusqu’ici, tous les cantons nantis d’un salaire minimum disposent d’un texte constitutionnel offrant une assise suffisante au salaire minimum. En y renonçant, le Canton ouvre la porte à un recours à la Cour constitutionnelle vaudoise par n’importe quel justiciable&nbsp;; le traitement d’un tel recours peut durer des mois, voire des années en cas de saisie du Tribunal fédéral. Le choix du Conseil est volontairement risqué, menace l’introduction du dispositif et met dans tous les cas en cause la pérennité d’un salaire minimum cantonal. Au final, les travailleurs-ses précaires sont les grands perdants de ce contre-projet.</p>
<p><strong>Montant trop bas et sans indexation</strong></p>
<p>Alors que les initiatives ont calqué le calcul du salaire minimum sur la jurisprudence fédérale avec un dispositif objectif d’indexation automatique déjà en vigueur, le Conseil d’État a sans justification réduit le montant du salaire minimum en ne tenant pas compte de l’évolution des prix entre 2023, date de la rédaction de l’initiative, et la date de son introduction en 2027 au plus tôt selon sa version. Il a supprimé tout mécanisme automatique d’indexation le laissant à la libre appréciation politique du Conseil d’État.</p>
<p><strong>Pléthores d’exceptions</strong></p>
<p>Afin de vider de son sens le projet, le Conseil d’État a établi le record national des exceptions au salaire minimum cantonal, en reprenant le principe de la motion Ettlin au niveau fédéral. La principale exception est de faire primer le salaire des CCT et CTT sur le salaire minimum cantonal. Cela revient à considérer une décision du Conseil d’Etat ou un contrat de droit privé comme plus important qu’une loi adoptée démocratiquement par la population, qui, de plus, objective le risque de pauvreté sur la base de calculs de minimaux sociaux. Cette motion, combattue aussi bien par le Conseil fédéral que par la quasi-unanimité des cantons, viole l’autonomie des cantons en la matière. Notons que le Canton de Vaud s’était opposé à cette motion lors de la procédure de consultation du Conseil fédéral.</p>
<p>De plus, les nombreuses dérogations listées dans le contre-projet privent plusieurs catégories de travailleurs-ses du salaire minimum. Ces mécanismes dérogatoires sont contraires au but de politique sociale du salaire minimum. Alors que la droite dénonce l’augmentation de la facture sociale et des prestations complémentaires, le Conseil d’État assure de cette manière l’impact le plus faible possible du salaire minimum cantonal et une augmentation correspondante des besoins en aide sociale dans les années à venir.</p>
<p><strong>Procédures bâclées</strong></p>
<p>Le Conseil d’Etat a d’abord annoncé solliciter un délai supplémentaire pour assurer le traitement institutionnellement correct du contre-projet puis fait volte-face tout en introduisant des délais très long pour l’entrée en vigueur de ce dispositif pour des salarié·e-s qui en ont urgemment besoin. Alors que notre comité était en procédure de consultation avec le Département, la conseillère d’État a brutalement clôturé les discussions pour livrer la version présentée aujourd’hui de ce contre-projet qui va compliquer les travaux parlementaires. Cette situation dénote un mépris pour les 16'000 signataires de nos initiatives et surtout pour les salarié-e-s précaires qui ne bénéficieront pas d’un salaire minimum avant 2027 en tout cas. La lutte contre la précarité et les bas salaires ne constitue à l’évidence pas une priorité pour le gouvernement&nbsp;! Le comité d’initiative regrette l’option prise et se battra pour faire entendre ses arguments qui ont été balayés par le Département.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 11 Apr 2025 09:11:00 +0200</pubDate>
        <title>350 emplois menacés à Dijon : Tetra Pak « protège ce qui est bon », sauf ses salarié-e-s</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22626</link>
        <description>150 travailleurs et travailleuses venus de France ont manifesté ce matin à Lausanne et Pully contre la fermeture de l’usine Tetra Pak à Longvic (Bourgogne-Franche-Comté). Devant le siège social de l’entreprise, ils ont rappelé la bonne santé financière de Tetra Pak et affirmé que 350 emplois sont menacés dans le seul but d’accroître les profits du groupe. L’inter-syndicale française et Unia exigent le retrait pur et simple du projet de fermeture du site.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 150 personnes se sont rassemblées à 10h30 au quai d’Ouchy, à Lausanne, avant de former un cortège jusqu'au siège social du groupe à Pully (VD). La délégation franco-suisse a scandé des slogans dans une ambiance festive mais combattive. Devant les bâtiments du groupe, les orateurs et oratrices ont rappelé à la foule les enjeux d’une telle fermeture pour l’emploi, pour le respect des droits des salarié-e-s, ainsi que pour la solidarité transfrontalière. Des briques d’or ont été jetées devant le siège de la multinationale suédo-suisse pour dénoncer sa recherche aveugle du profit. Une brique géante a été gonflée devant l’entreprise. Après un piquet de manif, une délégation de travailleurs et travailleuses a pu rencontrer un représentant du siège social. La manifestation s’est terminée à 13h30.</p>
<p><strong>Des profits plutôt que la durabilité sociale et environnementale</strong><br> Le groupe suédo-suisse Tetra Pak a annoncé sa volonté de fermer les papeteries de Dijon à l’automne 2025 pour délocaliser la production. Ce projet managérial ne répond à aucune nécessité économique selon les chiffres de l’entreprise consultés par le Comité social et économique (CSE). Il menace pourtant plus de 350 emplois directs et indirects dans la capitale de la Bourgogne voisine.&nbsp;</p>
<p>« Le groupe et le secteur d’activité du groupe n’éprouvent aucune menace sur leur compétitivité, ils subissent les aléas normaux de toute activité économique dans le secteur marchand. On sait que de nombreux salarié-e-s resteront sans emploi et que ceux qui en retrouveront un seront moins bien payés, plus précaires, et plus loin de chez eux. » a affirmé Ralph Blindauer, avocat des salarié-e-s.&nbsp;</p>
<p>Les participant-e-s à la manifestation ont également pointé du doigt l’hypocrisie de l’entreprise en rappelant son slogan « Tetra Pak protège ce qui est bon ». En privant plusieurs centaines d’employé-e-s de travail, tout en délocalisant la production qui sera réacheminée en France par camions, Tetra Pak ne semble donc protéger ni les salarié-e-s qui ont contribué à son succès, ni l’environnement. Pour Mohamed Aouidat, délégué syndical, « produire en Serbie, Hongrie et Espagne pour acheminer les emballages jusqu’aux usines françaises est une vaste fumisterie pour l’environnement. »</p>
<p><strong>Déjouer les frontières pour un combat syndical efficace</strong><br> La manifestation contre la fermeture du site de Longvic est également l’occasion de rappeler l’importance de la solidarité transfrontalière dans la lutte syndicale. Premièrement, la région Bourgogne-Franche-Comté borde la frontière suisse de Genève à Porrentruy. Du fait des nombreux échanges entre ces deux régions, le destin des travailleurs et travailleuses autant que celui des entreprises sont interdépendants. Deuxièmement, la Suisse abrite de nombreux sièges de multinationales. C’est donc dans notre pays que des décisions qui concernent les travailleurs et travailleuses du monde entier sont prises. La solidarité syndicale est importante afin de faire comprendre aux élites économiques qu’elles ne pourront plus se cacher dans nos montagnes et au bord de nos lacs.&nbsp;</p>
<p><strong>Solidarité des syndicats suisses</strong><br> Dans son intervention, le secrétaire régional d’Unia Vaud Arnaud Bouverat a souligné que le combat de l’inter-syndicale française rappelle des combats encore très récents de la défense de la place industrielle locale. Il a rappelé l’importance du maintien d’un appareil de production de proximité pour répondre tant aux enjeux environnementaux que sociaux. La démission du monde politique sur ces enjeux, en France comme en Suisse, est irresponsable. En conclusion, Ralph Blindauer a rappelé que les lois françaises sont moins permissives qu’en Suisse et que la direction de Tetra Pak se doit à ce titre de reconsidérer sa décision.&nbsp;</p>
<p><strong>Plus d'infos dans les médias :</strong></p>
<p><a href="https://www.evenement.ch/articles/manifestation-la-sauce-bourguignonne" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.evenement.ch/articles/manifestation-la-sauce-bourguignonne</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.rts.ch/info/regions/vaud/2025/article/tetra-pak-150-salaries-francais-manifestent-au-siege-suisse-contre-des-licenciements-28852341.html" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.rts.ch/info/regions/vaud/2025/article/tetra-pak-150-salaries-francais-manifestent-au-siege-suisse-contre-des-licenciements-28852341.html</a></p>
<p><a href="https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/manifestation-a-pully-la-colere-des-salaries-francais-de-tetra-pak-franchit-la-frontiere-id20773157.html" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.blick.ch/fr/suisse/romande/manifestation-a-pully-la-colere-des-salaries-francais-de-tetra-pak-franchit-la-frontiere-id20773157.html</a></p>
<p><a href="https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/cote-d-or-rendez-vous-a-lausanne-pour-les-salaries-de-tetra-pak-pour-manifester-devant-le-siege-du-groupe-8936650" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/cote-d-or-rendez-vous-a-lausanne-pour-les-salaries-de-tetra-pak-pour-manifester-devant-le-siege-du-groupe-8936650</a></p>
<p><a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/207-postes-supprimes-chez-tetra-pak-longvic-les-salaries-manifestent-sous-les-fenetres-de-la-direction-en-suisse-il-faut-les-secouer-un-peu-3137323.html" target="_blank" rel="noreferrer">https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/207-postes-supprimes-chez-tetra-pak-longvic-les-salaries-manifestent-sous-les-fenetres-de-la-direction-en-suisse-il-faut-les-secouer-un-peu-3137323.html</a></p>
<p><a href="https://dijon-actualites.fr/2025/04/11/les-salaries-de-tetra-pak-longvic-manifestent-au-siege-en-suisse-pour-defendre-leurs-emplois/" target="_blank" rel="noreferrer">https://dijon-actualites.fr/2025/04/11/les-salaries-de-tetra-pak-longvic-manifestent-au-siege-en-suisse-pour-defendre-leurs-emplois/</a></p>
<p><a href="https://www.bienpublic.com/societe/2025/04/11/plus-de-150-salaries-de-tetra-pak-sont-partis-au-siege-sociale-de-l-entreprise-en-suisse" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.bienpublic.com/societe/2025/04/11/plus-de-150-salaries-de-tetra-pak-sont-partis-au-siege-sociale-de-l-entreprise-en-suisse</a></p>
<p><a href="https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/fermeture-de-tetra-pak-a-longvic-j-en-appelle-aux-plus-hautes-autorites-de-l-etat-plaide-l-avocat-ralph-blidauer-3570767" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/fermeture-de-tetra-pak-a-longvic-j-en-appelle-aux-plus-hautes-autorites-de-l-etat-plaide-l-avocat-ralph-blidauer-3570767</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.radiolac.ch/actualite/suisse-romande/des-salaries-francais-de-tetra-pak-manifestent-a-pully-vd/" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.radiolac.ch/actualite/suisse-romande/des-salaries-francais-de-tetra-pak-manifestent-a-pully-vd/</a></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22450</guid>
        <pubDate>Sat, 08 Mar 2025 15:37:23 +0100</pubDate>
        <title>8 mars : une journée pour le salaire minimum cantonal et une action contre les discriminations des femmes</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22450</link>
        <description>Unia s’engage pour l’égalité et moins de précarité en ce 8 mars. Ce matin, Unia a visité plusieurs centaines de lieux de travail des secteurs de l’industrie et des services pour plaider en faveur du salaire minimum cantonal et de la revalorisation des salaires. Ce midi, Unia a dénoncé devant une pharmacie lausannoise les discriminations inacceptables dont une de ses salariées a été victime, rappelant l’urgence d’une convention collective de travail dans ce domaine. En fin de journée, Unia se joint à la manifestation unitaire et mettra en avant l’urgence de voter pour un salaire minimum cantonal qui profiterait en majorité aux femmes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars, Unia s’engage pour l’égalité et contre la précarité, et les discriminations tant sur les lieux de travail que dans la rue lors de la manifestation unitaire.</p>
<p><strong>L’urgence du salaire minimum cantonal</strong></p>
<p>Le syndicat a visité ce matin à travers tout le canton plusieurs centaines de lieux de travail dans les branches de l’hôtellerie-restauration, du commerce et des blanchisseries afin d’évoquer la nécessaire amélioration des conditions de travail et l’importance d’un salaire minimum cantonal.</p>
<p>Alors que 2/3 des salarié-e-s à bas salaires sont des femmes, Unia fait campagne pour l’introduction d’un salaire minimum cantonal garant de davantage d’égalité. Face à la crise du pouvoir d’achat, il permettrait de juguler la baisse des salaires réels. Deux initiatives populaires cantonales, l’une constitutionnelle et l’autre législative, ont été déposées en automne 2023 et proposent un salaire minimum légal de CHF 23.55 afin que chacun-e puisse vivre dignement de son travail. Alors que la date de votation n’est pas encore connue, Unia appelle déjà les salarié-e-s à la mobilisation pour une mesure qui profitera en majorité à des femmes.</p>
<p><strong>C’est le phar’ouest dans une pharmacie lausannoise&nbsp;: stop aux discriminations</strong></p>
<p>Lors d’un point-presse organisé à la mi-journée devant la pharmacie du Rocher à Lausanne, Unia a dénoncé la situation digne du phar’ouest prévalant dans cette officine. Une salariée y a subi de claires discriminations du fait de sa situation de mère de famille monoparentale et un licenciement immédiat injustifiable. Son employeur n’a pas hésité à lui reprocher ses brèves absences causées par les maladies de ses enfants&nbsp;; il a mis sous pression ses salarié-e-s avec un règlement ouvertement répressif et empêchant la conciliation entre obligations familiales et professionnelles. D’origine étrangère, cette salariée se retrouve dans une situation précaire après son licenciement. Non seulement elle se retrouve sans salaire en raison de l’absence d’assurance perte de gain maladie mais, en plus, son permis de séjour est remis en question du fait de son absence de revenu.<br> Le comité vaudois des assistant-e-s en pharmacie est venu apporter son soutien à cette salariée&nbsp;; la présidente du comité a souligné la nécessité de conclure une convention collective de travail pour régler correctement les conditions de travail dans toutes les pharmacies du canton et combattre de telles discriminations.<br> Contacté, l’employeur Frédéric Amar fait la sourde oreille et ne répond pas au courrier du syndicat. A défaut de réaction, Unia soutiendra la salariée dans des procédures judiciaires pour faire valoir ses droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le grand phar’ouest à la pharmacie du Rocher</strong></p>
<p><strong>Témoignages lors de l’action :</strong></p>
<p><strong>Tamara Knezevic</strong>, secrétaire syndicale Unia : « C’est la journée des droits des femmes. Dans cette pharmacie, une travailleuse a subi un licenciement injustifié et abusif parce qu’elle a juste dû assumer ses obligations de mère d’enfants en bas âge ; juste parce qu’elle a dû prendre un congé pour ses enfants malades. »</p>
<p><strong>Un ex-salarié</strong> : « J’ai travaillé 3 mois dans cette pharmacie et n’ai reçu aucun salaire ; j’ai donné ma démission car je ne voulais pas travailler gratuitement. Mon employeur ne s’est pas présenté au tribunal. »</p>
<p><strong>Une ex-salariée</strong> : « Je suis dans la même situation ; j’ai des salaires et congés payés restés impayés. »</p>
<p><strong>Christelle</strong>, membre du comité des assistantes en pharmacie : « Notre comité des assistantes en pharmacie d’Unia Vaud donne tout son soutien à la collègue dans la situation dramatique qu’elle vit et la félicitons pour son courage de se battre pour défendre ses droits. »</p>
<p><strong>Fanny Hostettler</strong>, présidente du comité des assistant-e-s en pharmacie : « Cela fait 5 ans que nous nous battons pour améliorer les conditions de travail. Nous sommes pleinement conscientes des conditions inhumaines que vit notre collègue. Une convention collective de travail pourrait réglementer les conditions de travail par rapport aux salaires, au temps de travail, aux congés, par rapport à nos droits. En cette journée des droits des femmes, nous sommes mobilisées pour réaliser cela. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22415</guid>
        <pubDate>Sun, 02 Mar 2025 20:13:30 +0100</pubDate>
        <title>Le Groupe Migros achève la fermeture de Micarna Ecublens et pressure les salarié-e-s. Unia saisit l’inspection du travail.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22415</link>
        <description>​​​​​​​Un an, presque jour pour jour, après la grève historique menée par les salarié.e.s de Micarna SA à Ecublens, la fermeture définitive du site se précise non sans d’importantes difficultés engendrant une grave détérioration des conditions de travail. Unia dénonce des infractions répétées et inacceptables à la loi sur le travail. Après avoir licencié du personnel, Micarna fait travailler le personnel restant au-delà des limites prévues par la loi sur le travail.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Suivant les informations transmises par plusieurs salarié-e-s encore actifs-ves sur le site vaudois, la fermeture de Micarna s’opère avec une pression accrue sur les salarié-e-s tant sur leur activité que sur leur avenir professionnel. L’accomplissement des exigences de production dans ce contexte de fermeture d’usine génère d’importants volumes d’heures de travail et ceci en totale violation de la loi sur le travail. Pour éviter de devoir assumer sa responsabilité sociale et appliquer son plan social déjà minimaliste, Micarna tente en outre de faire signer des contrats de travail précaires auprès d’agences temporaires à ses futur-e-s ex-salarié-e-s.</p>
<p><strong>Infractions répétées</strong></p>
<p>Malgré l’important recours à des travailleurs-euses temporaires pour palier la baisse des effectifs engendrés par l’annonce de fermeture du site, des amplitudes horaires de plus de 15 heures de travail quotidien ont été observées selon les informations transmises par les salarié-e-s sur place. Les infractions dont nous craignons l’effectivité concernent principalement : la planification du travail (art. 47 al.1 LTr, art. 69 OLT1), le repos quotidien (art. 15a LTr, art. 19 OLT1) et le travail supplémentaire (art. 12, 13 LTr, 25 OLT1).</p>
<p>Etant donné qu’un nombre non négligeable de travailleurs-euses temporaires sont actifs-ves sur le site, les dispositions légales en termes d’autorisation de placer du personnel aux entreprises de location de service devraient pour le syndicat également être analysées par la direction générale de l’emploi et du marché du travail (art. 16 al. 1 let. b LES).</p>
<p><strong>Pression pour des emplois fantoches</strong></p>
<p>Alors que Migros célèbre ses 100 ans en devenant le champion suisse du licenciement collectif, sa filiale Micarna démontre de nouvelles tentatives astucieuses d’éviter d’octroyer son plan social minimaliste à ses derniers collaborateurs-trices actifs-ves sur le site. Le géant orange tente en effet de convaincre les salarié-e-s de signer des contrats précaires auprès d’agences de placement pour ne pas devoir assumer le versement de modestes indemnités de licenciement. Grâce à la vigilance des salarié-e-s organisés auprès d’Unia, ces pièges ont pu être évités pour l’heure.</p>
<p><strong>Plan social virtuel </strong></p>
<p>Sur la huitantaine de salarié-e-s que comptait le site il y a tout juste un an, seuls 34 personnes sont toujours actives sur site (dont 13 partiront en préretraite à fin mai aux conditions ordinaires de la caisse de pension). Partant, une cinquantaine de collègues ont depuis quitté leur emploi. Comme nous le craignions l’an dernier, nous observons aujourd’hui que le plan social n’a pu bénéficier matériellement encore à aucun-e travailleur-euse. Cet état de fait nous conforte dans l’analyse que ce plan n’a en réalité jamais eu pour but d’atténuer les conséquences économiques et sociales de la fermeture du site.</p>
<p><strong>Rappel des épisodes précédents</strong></p>
<p>Après la grève du personnel Micarna de début mars 2024, le personnel avait arraché des modifications du plan social-cadre Migros, comme l’assouplissement des critères pour l’acceptation d’un emploi convenable, la liberté d’accepter ou de refuser une offre d’emploi chez Micarna à Courtepin tout en restant éligible au plan social, un meilleur respect du personnel et un appui externe pour le replacement. En terme financier, et après une intervention inutile de l'office cantonal de conciliation, très timide face à Migros, le plan social est malheureusement resté en-dessous des usages vaudois.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22209</guid>
        <pubDate>Thu, 23 Jan 2025 15:54:07 +0100</pubDate>
        <title>Le comité d’initiative salue le soutien du Conseil d’Etat à un salaire minimum mais les motivations de son contre-projet sont infondées.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22209</link>
        <description>Le comité unitaire pour un salaire minimum vaudois a pris connaissance de la décision du Conseil d’État vaudois de formuler un contre-projet à notre double initiative « Pour le droit à vivre dignement de son travail : un salaire minimum cantonal ». Le comité conteste toutes les motivations du Conseil d’Etat pour justifier son contre-projet qui ne tiennent aucunement à l’épreuve des faits. La légèreté de certaines allégations sur le dispositif de contrôle du salaire minimum questionne le comité d’initiative.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le pouvoir d’achat des salarié-e-s&nbsp;: une urgence sociale</strong></p>
<p>A l’heure où le coût de la vie ne cesse d’augmenter, le fait que le Conseil d’État se saisisse de la question montre qu’il reconnaît la nécessité d’introduire d’un salaire minimum légal et salue cette prise de conscience. Le comité d’initiative considère inadéquat le possible renvoi du vote d’un an de l’initiative législative sur le salaire minimum alors qu’il y a urgence à lutter contre la précarité des travailleuses et travailleurs.</p>
<p><strong>Une initiative constitutionnelle indispensable</strong></p>
<p>Faire de ce combat une priorité implique de reconnaître la nécessité d’inscrire le droit à un salaire minimum dans la Constitution vaudoise, tel que prévoit notre initiative constitutionnelle. C’était également le but de l’initiative pour un salaire minimum vaudois, rejetée de justesse à seulement 51% des voix en 2011. Aujourd’hui, le contexte est plus que jamais favorable à l’introduction de cette mesure forte, qui a fait ses preuves dans les autres cantons. Le silence du Conseil d’Etat sur l’approbation du texte constitutionnel suscite en l’état l’incompréhension du comité d’initiative.</p>
<p><strong>Des motivations infondées au contre-projet </strong></p>
<p>Le Conseil d’Etat motive l’élaboration de son contre-projet avec des arguments strictement patronaux qui ont été contredits par toutes les études indépendantes sur la mise en œuvre des salaires minimums cantonaux. L’Exécutif enregistre ainsi un chantage patronal inacceptable. La mise en place d’un salaire minimum cantonal ne met ni en danger l’emploi ni le partenariat social comme le montre le cas de Genève qui est le plus documenté. A l’inverse du Conseil d’Etat, le comité refuse clairement de sacrifier le salaire minimum légal au profit des salaires minimaux fixés dans les CCT étendues. Un tel dispositif serait en effet discriminatoire selon les branches et encouragerait injustement la conclusion de CCT dans le simple but de déroger au salaire minimum. Il dévoierait l’outil de politique sociale qu’est le salaire minimum cantonal. De plus, le Conseil d’Etat sous-entend que des dispositions sur les vacances ou d’autres avantages sociaux pourraient compenser de bas salaires ce qui ne tient aucunement à l’épreuve de la réalité que vivent les salarié-e-s concerné-e-s par les bas salaires.</p>
<p><strong>Des propos erronés sur les contrôles</strong></p>
<p>Le comité d’initiative dénonce la légèreté du Conseil d’Etat dans son analyse de la mise en place des contrôles du salaire minimum. Il critique une étatisation des contrôles alors que l’initiative vaudoise mentionne expressément que le Conseil d’État devra mandater un organe tripartite impliquant les partenaires sociaux auquel il donne les moyens d’effectuer des contrôles efficaces sur l’ensemble du territoire et que l’exécution est effectuée en collaboration avec les commissions paritaires.</p>
<p><strong>Une coalition déterminée</strong></p>
<p>Le comité d’initiative veillera à défendre un salaire minimum qui réponde véritablement à l’urgence sociale et ne permettra pas que la loi soit vidée de son sens. Tout plaide pour leur concrétisation&nbsp;: les expériences positives des cantons voisins et la forte mobilisation citoyenne qui a abouti en octobre 2023 au dépôt de la première double initiative de ce type dans le Canton de Vaud avec près de 40'000 signatures pour l’ensemble des textes.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22071</guid>
        <pubDate>Fri, 13 Dec 2024 14:04:14 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue la réactivation du fonds vaudois de soutien à l’industrie</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/22071</link>
        <description>Unia salue la réactivation effective du fonds de soutien à l’industrie. Projet lancé lors des premières assises de la place industrielle vaudoise suscitées par notre syndicat en 2008, le fonds offre un soutien au maintien de la place industrielle vaudoise lors des périodes de ralentissement de l’économie. A la demande des partenaires sociaux, le nouveau règlement accorde une attention plus importante aux respects des conditions de travail dans l’examen des dossiers.</description>
        <enclosure url="https://vaud.unia.ch/fileadmin/_processed_/1/9/csm_20241213_industrie-soutien_ff0850ca50.png" length="1736582" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un contexte international tendu et des carnets de commande plus incertains, Unia salue la réactivation du fonds de soutien à l’industrie pour financer des projets d’innovation et d’efficience énergétique, de numérisation et de développement ainsi que d’engagement et de formation de personnel lié à un nouveau développement industriel, technologique ou commercial.</p>
<p><strong>Maintien des emplois et compétences industrielles</strong></p>
<p>Pour le syndicat, cet appui doit permettre de maintenir et développer durablement l’emploi industriel dans notre Canton et maintenir dans notre pays des compétences essentielles. Il doit aussi permettre dans une phase moins active à ce que les investissements et réorientation relatifs aux contingences climatiques soient opérés de manière plus proactive.</p>
<p><strong>Moment opportun</strong></p>
<p>Cette réactivation arrive alors que plusieurs commencent à solliciter des mesures de réduction de l’horaire de travail (RHT) dans notre Canton et qu’un débat national a été ouvert sur le maintien de la place industrielle helvétique après la fermeture de la production de verre sur le site de Vetropack St-Prex et les projets de restructurations dans le domaine des aciéries en Suisse alémanique. Après des premières réponses démissionnaires, les politiques commencent à prendre conscience des enjeux. Contrairement à d’autre, le Canton de Vaud dispose d’un premier outil dont la base légale a été revue l’an dernier et dont la réactivation a été facilitée pour répondre à divers aléas plutôt qu’un seul.</p>
<p><strong>Entre amélioration et attentes</strong></p>
<p>Le syndicat Unia est particulièrement satisfait que la consultation préalable des partenaires sociaux a permis d’accorder une plus grande attention au respect des conventions collectives ou des salaires d’usage dans le cadre de l’examen des demandes de financement du fonds de soutien à l’industrie. Au regard d’importantes restructurations industrielles, Unia regrette que le fonds ne prévoie pas de dispositif permettant de déplafonner les aides limitées à CHF 300'000.- pour des cas d’envergure et espère que la réactivité nécessaire sera au rendez-vous si de nouveaux cas de plus grande ampleur se présentent. Au-delà de ces soutiens ponctuels aux entreprises, Unia appelle en outre à de nouveaux mécanismes de sauvegarde des terrains industriels dans notre Canton sur le modèle de ce que des cantons voisins ont déjà mis en place.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21892</guid>
        <pubDate>Mon, 25 Nov 2024 15:04:01 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de SICPA obtient une réduction du nombre de licenciements et un plan social</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21892</link>
        <description>La représentation du personnel de SICPA a finalisé avec le soutien du syndicat Unia un accord avec la direction de SICPA. Le nombre de licenciements est revu à la baisse grâce aux propositions d’économie faites durant la période de consultation. Un plan social a été voté par le personnel.</description>
        <enclosure url="https://vaud.unia.ch/fileadmin/_processed_/b/a/csm_20241125_LOGO-SICPA-2_23378d2da6.png" length="42586" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>La représentation du personnel a ratifié ce lundi un accord avec SICPA. Le plan de restructuration prévoit une réduction du nombre de licenciements, des mesures d’économies et un plan social pour les personnes licenciées ou prenant une retraite anticipée. Pour rappel, la phase de consultation avait été initiée le 9 octobre dernier. Appuyé par le syndicat Unia, le personnel a constitué une commission du personnel et fait des propositions pour limiter le nombre et réduire les conséquences des licenciements dont une partie ont été retenue.</p>
<p><strong>Réduction du nombre de licenciements</strong></p>
<p>Après deux semaines de négociations, la Direction de SICPA a annoncé la prise en compte des propositions des parties prenantes et le déploiement de mesures d’économies globales ont permis de limiter sensiblement l’impact sur l’emploi. Sur les 120 suppressions de postes initialement envisagées, moins de 90 postes devraient être finalement supprimés. Le syndicat Unia appelle SICPA a privilégier les départs volontaires des salarié-e-s qui ont le plus de chance à retrouver un emploi et à assumer ses responsabilités sociales envers les travailleurs-ses les plus âgé-e-s.</p>
<p><strong>Plan social voté</strong></p>
<p>La représentation du personnel et le syndicat Unia saluent la baisse du nombre de licenciements et l’accès à une solution de retraite anticipée pour une partie du personnel. Des mesures d’accompagnement ont en outre été mises en place pour favoriser la formation et le replacement des salarié-e-s licencié-e-s. Finalement, une nette majorité du personnel a accepté le résultat des négociations.</p>
<p><strong>Poursuite du dialogue social nécessaire</strong></p>
<p>Au vu du défi que constitue cette restructuration, Unia et la commission du personnel plaident pour que SICPA pérennise un dialogue social garant de bonnes conditions de travail et d’écoute d’un personnel expérimenté dont les compétences sont le garant du futur de l’entreprise.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21728</guid>
        <pubDate>Sat, 02 Nov 2024 14:49:53 +0100</pubDate>
        <title>Un comité vaudois appelle à voter contre EFAS, contre ses hausses de primes et son diktat des assureurs.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21728</link>
        <description>Lors d’une action symbolique ce samedi 2 novembre, un comité unitaire a lancé la campagne vaudoise contre EFAS. Les partis, syndicats et mouvements qui le composent appellent à rejeter le 24 novembre une réforme qui détériorerait les conditions de travail et la qualité des soins tout en occasionnant à terme des hausses de primes inacceptables.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité unitaire vaudois contre EFAS a lancé ce samedi matin sa campagne lors d’une action symbolique illustrant la volonté des caisses-maladie de démanteler à coups de marteau le contrôle et le financement publics du secteur. Car EFAS signifie la prise de pouvoir des assureurs au détriment des assuré-e-s, des patient-e-s et du personnel de soins. Des représentant-e-s de l’Union syndicale vaudoise, des syndicats SSP et Unia, des partis SolidaritéS, du parti socialiste et du POP vaudois, des mouvements de la grève féministe et du Mouvement pour le socialisme ont scandé leur appel au «&nbsp;NON à EFAS le 24 novembre&nbsp;».</p>
<p><strong>NON&nbsp;aux pressions sur le personnel de santé et les patient·e·s</strong></p>
<p>La réforme limite le financement public des coûts des EMS et soins à domicile à 26.9% au lieu de 46% en moyenne nationale actuellement. Ce changement aura pour effet d’augmenter les participations individuelles des patient-e-s et de provoquer une nouvelle et constante augmentation des primes d’assurance-maladie, et ce du fait du vieillissement de la population. Vanessa De Roche, militante du SSP-Vaud, a fait part de «&nbsp;sa profonde inquiétude pour le personnel de la santé, et particulièrement des EMS et soins à domicile.&nbsp;» La secrétaire syndicale du SSP Vaud Catherine Friedli a dénoncé «&nbsp;un désengagement financier programmé des cantons qui menace le service public&nbsp;».</p>
<p><strong>NON&nbsp;au transfert des responsabilités des cantons vers les caisses-maladie</strong></p>
<p>Derrière son slogan de simplification administrative, EFAS est une réforme fondamentale du financement du système de santé. La réforme livre le secteur de la santé au diktat des caisses-maladie en soumettant l’ensemble des prestations, qu’elles soient stationnaires, ambulatoires, ou encore de longue durée, à un mode de financement unique, où les assureurs sont les principaux financeurs. Après leur volonté de saborder l’AVS et la LPP, Arnaud Bouverat, secrétaire régional d’Unia Vaud, a dénoncé «&nbsp;une nouvelle offensive du lobby des assureurs de dicter le futur du système de santé, contre l’intérêt des assuré-e-s, des patient-e-s et des travailleurs-ses&nbsp;». Térence Durig a plaidé pour une vraie et urgente «&nbsp;solution pour un contrôle démocratique de la santé&nbsp;: une caisse-maladie unique et publique, financée de manière solidaire.&nbsp;» Car notre système de santé n’est pas à vendre, et surtout pas à des caisses intéressées en premier lieu à placer des assurances complémentaires.</p>
<p><strong>NON à une attaque contre les femmes</strong></p>
<p>Dans les métiers de la santé, 80% du personnel est féminin. Dans les EMS, 70% des pensionnaires sont des femmes. Dans les familles, les proches aidant-e-s sont en majorité des femmes. La pression programmée sur les coûts menée par les assureurs péjorera donc très nettement les conditions de vie et de travail de femmes dont le rôle n’est déjà aujourd’hui pas reconnu à sa juste valeur. Geneviève De Rham de la grève féministe a appelé à «&nbsp;une revalorisation des métiers de soins très majoritairement féminins et à la défense de soins de qualité, y compris pour nos aînés qui sont majoritairement des aînées. Il faut refuser EFAS car la réforme va exactement dans le sens opposé et renforce la logique de marché dans le système de soins.&nbsp;»</p>
<p><strong>NON&nbsp;à l’explosion des primes d’assurance-maladie</strong></p>
<p>Le système des primes par tête de l’assurance-maladie est le système de prélèvement le plus antisocial de toutes nos assurances dites sociales. Au lieu de réviser cette injustice, la réforme EFAS charge davantage de coûts sur les caisses-maladie et donc les primes. Pire, pour les soins de longue durée, la réforme déplafonne à terme les montants à charge des assurances ce qui constitue une bombe à retardement pour les primes d’assurance-maladie. La réforme nous menant droit dans le mur, il est essentiel que la population vaudoise, attachée traditionnellement à davantage de solidarités pour le financement du système de santé, vote clairement NON à EFAS le 24 novembre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21682</guid>
        <pubDate>Thu, 24 Oct 2024 11:41:47 +0200</pubDate>
        <title>Les employés de SICPA SA s’organisent pour sauver leurs emplois</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21682</link>
        <description>Après l’annonce par SICPA SA d’un projet de licenciement collectif de SICPA SA le 9 octobre 2024, le personnel s’est organisé en collectif et a élu une représentation des travailleurs-ses. Le personnel a mandaté le syndicat Unia pour l’accompagner dans cette procédure et demande une prolongation de la période de consultation jusqu’au 29 novembre 2024 et des détails sur les raisons qui ont porté SICPA SA à annoncer la possible suppression de 120 emplois. La sauvegarde des emplois est la claire priorité des salarié-e-s.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’entreprise SICPA SA basée à Prilly a annoncé le 9 octobre 2024 un projet de licenciement collectif. Le leader mondial dans la fourniture d’encres et de solution de sécurité pour la plupart des billets de banque du monde a annoncé une restructuration qui pourrait toucher jusqu’à 120 emplois sur les 1000 répartis sur deux sites suisses : Chavornay et Prilly. La période de consultation prévue par l’entreprise cours actuellement jusqu’au 1er novembre 2024.</p>
<p><strong>Commission élue et syndicat mandaté</strong></p>
<p>Depuis l’annonce de licenciement collectif et le début de la consultation, le personnel de SICPA SA s’est réuni à plusieurs reprises en assemblée et a décidé de s’organiser collectivement. Le personnel a élu, à la majorité absolue, une commission des travailleurs et a décidé de mandater le Syndicat Unia pour les accompagner et représenter dans les différentes démarches liées au projet de licenciement collectif. Un groupe de travail a été constitué pour appuyer la commission dans ses travaux.</p>
<p><strong>Premières demandes du personnel</strong></p>
<p>La représentation des travailleuses et travailleurs a formulé ses premières demandes auprès de la direction, les deux principales étant&nbsp;:</p><ul> 	<li>La prolongation de la période de consultation jusqu’au 29 novembre 2024&nbsp;; ceci se justifie par le fait que l’annonce a été faite quelques jours avant les vacances scolaires et qu’une commission du personnel a d’abord dû être élue rapidement avant de pouvoir débuter les travaux de consultation.</li> 	<li>Les raisons détaillées du projet de licenciement collectif afin que le groupe de travail puisse formuler des propositions concrètes pour sauvegarder et pérenniser les emplois, ce qui constitue la priorité pour le personnel.</li> </ul><p>Une première séance entre les parties aura lieu ce jeudi 24 octobre 2024.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 11:23:55 +0200</pubDate>
        <title>11&#039;260 signatures pour que les autorités soutiennent la revalorisation du métier  d’assistant-e-s en pharmacie</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21486</link>
        <description>Unia Vaud et son comité des assistant-e-s en pharmacie ont remis ce mardi au Grand Conseil leur pétition pour une CCT des assistant-e-s en pharmacie forte de 11&#039;260 signatures. La pétition appelle le Canton à garantir de meilleures conditions de travail et de salaires du fait que les pharmacies sont un maillon essentiel de la santé publique. Une CCT doit être soutenue par le Canton comme remède également à la pénurie de personnel.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité des assistant-e-s en pharmacie et Unia Vaud ont récolté cet été 11’260 signatures en soutien à une convention collective de travail (CCT) pour les assistant-e-s en pharmacie. La pétition a été soutenue massivement non seulement par les principales concernées mais aussi et surtout par la population vaudoise, choquée du fait qu’aucune convention ne couvre le secteur. Le résultat témoigne d’un soutien très clair à la revalorisation de ce métier essentiel et s’intègre dans la nécessité plus générale de revaloriser la formation professionnelle dans notre canton.</p>
<p><strong>Le Canton doit agir</strong></p>
<p>En plus d’appeler à la responsabilité des représentants patronaux de la branche pour négocier une convention collective, la pétition appelle les autorités cantonales à intervenir du fait que les pharmacies assument un maillon essentiel de la santé publique, au centre des politiques de prévention et d’orientation des patient-e-s. Une partie des médicaments et des prestations des pharmacies sont financées par les primes d’assurance-maladie et les subsides à charge du Canton. Ces moyens, considérables, doivent servir à payer des salaires décents au personnel, non pas à enrichir les chaînes de pharmacie.</p>
<p><strong>Des revendications d’intérêt public</strong></p>
<p>Alors que les pharmacies subissent une pénurie de personnel comme d’autres professions de la santé, la pétition demande notamment d’introduire un salaire minimum adapté à un CFC exigeant et une progression salariale au cours de la carrière, parmi d’autres mesures pour améliorer les conditions de travail des assistant-e-s en pharmacie.</p>
<p><strong>La CCT comme remède au manque de reconnaissance et aux bas salaires</strong></p>
<p>La pétition a été remise symboliquement aujourd’hui au Grand Conseil par une délégation du comité des assistant-e-s en pharmacie accompagnée du syndicat Unia. L’action a consisté en la remise des signatures dans des boîtes de médicaments, en guise de remèdes à la pénurie de personnel et à l’insatisfaction actuelle. Le principe actif le plus efficace est pour Unia et les assistant-e-s très clairement la négociation d’une convention collective de travail couvrant l’ensemble de la branche.</p>
<p><strong>Un grand merci aux client-e-s des pharmacies</strong></p>
<p>Le comité des assistant-e-s en pharmacie et le syndicat remercient toutes et tous les assistant-e-s, les pharmaciens et pharmaciennes, ainsi que leurs clientèle et patientèle, pour leur contribution à la réussite de la pétition. Ils saluent aussi le soutien des membres du comité de la Société vaudoise de pharmacie qui ont signé la pétition. Le syndicat espère que ce signe d’ouverture se concrétise rapidement par des discussions, au besoin sous l’égide de l’Etat.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21478</guid>
        <pubDate>Sat, 14 Sep 2024 13:40:28 +0200</pubDate>
        <title>« Dark » Manor sabre des emplois et n’assume pas ses responsabilités sociales</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21478</link>
        <description>Depuis que Manor a communiqué la fermeture de son centre logistique de Bussigny, plusieurs employés ont été licenciés et se battent pour le respect et la dignité. Si des salarié-e-s de plus de 50 ans obtiennent de maigres indemnités, leur futur ex-employeur ne verse rien ou presque rien aux autres, malgré de nombreuses années à leur service.  Lors d’une deuxième action de protestation le 14 septembre dénonçant le sombre comportement de Dark Manor devant la filiale de Lausanne, les travailleurs-ses demandent toujours avec leur syndicat Unia des mesures d’accompagnement dignes. Ils dénoncent les mesures de rétorsion prises à l’encontre des travailleurs-ses qui demandent simplement une meilleure prise en compte de leur besoin.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="paragraph">Pour rappel, le 25 juin dernier, les travailleuses et travailleurs du centre logistique de Manor ont reçu des lettres de licenciement leur annonçant la fermeture du site de Bussigny de Manor Logistique et la suppression de leurs postes de travail avec une date de départ fixée au 30 septembre 2024.&nbsp;</p>
<p class="paragraph"><strong>Le personnel a des demandes légitimes</strong></p>
<p class="paragraph">Manor refuse toujours de reconnaître sa responsabilité dans le chamboulement que cette décision engendre sur les vies personnelles des travailleuses et travailleurs. Seuls les travailleurs âgés de plus de 50 ans avec au moins 10 ans d’ancienneté obtiennent de maigres indemnités. Depuis des semaines, les travailleuses et travailleurs licenciés du site de Bussigny, avec le soutien de leur syndicat Unia, ont adressé deux revendications principales à la direction de Manor :&nbsp;</p><ul> 	<li class="paragraph">Une compensation financière en harmonie avec ce qui est pratiqué habituellement dans ce type de circonstances, impérativement nécessaires pour les personnes qui ne retrouvent pas de travail au terme du délai de résiliation</li> 	<li class="paragraph">Un accompagnement financier pour les personnes dont le salaire du nouvel emploi est plus bas que celui occupé à Manor</li> </ul><p class="paragraph"><strong>Sombres menaces sur les droits syndicaux&nbsp;</strong></p>
<p class="paragraph">Au lieu de mettre à disposition les ressources nécessaires pour répondre à ces revendications fort modestes, Manor argue qu’elle n’a pas de responsabilité à assumer vu le nombre inférieur de licenciements pour que celui-ci soit juridiquement qualifié de collectif.&nbsp;Alors que les salarié-e-s souhaitaient faire entendre leurs besoins à l’entreprise bâloise, Manor n’a dans un premier temps rien trouvé de mieux que de menacer de supprimer toute nouvelle indemnité en cas de protestation, avant de mettre ses menaces à exécution le 3 septembre dernier. Pire, Manor a également, et ce dès le 26 août dernier, menacé de licencier avec effet immédiat les travailleurs qui s’engageraient dans des mesures de lutte ou de protestation, pourtant tout à fait légales et légitimes. Lors de la première action du 27 août dernier, du personnel de sécurité de Manor a filmé les travailleurs présents, pourtant en retrait, dans une optique scandaleuse d’intimidation.</p>
<p class="paragraph"><strong>Les salarié-e-s contre-attaquent face à Dark Manor&nbsp;</strong></p>
<p class="paragraph">Mandaté par les travailleurs-ses, le syndicat Unia dénonce fermement ce comportement irresponsable de Manor, acteur important du commerce de détail en Suisse, et invite la direction de l’entreprise à prendre ses responsabilités envers ses travailleurs qui se sont dévoués, pour certains, plus de 30 ans pour participer à son succès économique.&nbsp;Plutôt que de chercher à étouffer leurs demandes, le détaillant devrait tout simplement mieux les considérer.</p>
<p class="paragraph">Dans une action de protestation organisée samedi 14 septembre devant ses grands magasins de Lausanne, le syndicat et les travailleurs-ses, accompagnés de leurs proches, amis et personnes solidaires ont protesté contre les sombres menaces du géant bâlois et ont appelé Dark Manor à revoir sa position et à prévoir des mesures d’accompagnement dignes. Unia appelle Manor à de vraies négociations la semaine prochaine.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21459</guid>
        <pubDate>Thu, 05 Sep 2024 12:26:14 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement collectif Micarna : Unia arrache des améliorations et maintient la pression</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21459</link>
        <description>Le personnel de Micarna, réuni en assemblée, a pris acte des améliorations du plan social national du groupe Migros sous la pression de leur grève. Il constate que seule la pression du personnel uni et soutenu par Unia permet d’obtenir des résultats. Comme Migros n’assume toujours pas sa pleine responsabilité sociale d’employeur, Unia demande de nettes améliorations et sollicite le fonds de soutien de Migros. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Réunis hier soir à Ecublens (VD), le personnel de Micarna qui avait fait grève pour obtenir un plan social digne début mars dernier a tiré un premier bilan de la procédure close devant l’Office vaudois de conciliation. Il a pris acte des prochaines démarches pour que le groupe Migros assume ses responsabilités sociales dans le cadre de ce licenciement collectif. &nbsp;</p>
<p><strong>La lutte et la pression constante ont fini par porter leurs fruits</strong><br> C’est uniquement grâce à leur détermination et leur pression constante sur le groupe Migros que les travailleurs-ses de Micarna ont gagné le respect et obtenu des améliorations par rapport à ce que Migros leur proposait au départ. Depuis la grève du mois de mars dernier, les différentes actions et la saisine de l’Office de conciliation, le personnel de Micarna à Ecublens a arraché plusieurs acquis, comme :</p><ul> 	<li>Sur le plan national, la modification du plan social-cadre Migros et l’application de ce plan social à toutes les entreprises du groupe Migros à partir du 1er mai 2024, ce qui engendre une amélioration des conditions de départ pour des milliers des travailleurs-euses.</li> 	<li>Spécifiquement pour Micarna Ecublens, l’assouplissement des critères pour l’acceptation d’un emploi convenable et donc la liberté d’accepter ou de refuser une offre d’emploi de Micarna à Courtepin tout en restant éligible au plan social.</li> 	<li>Le respect et un appui externe pour le replacement.&nbsp;</li> </ul><p><strong>Recommandations insatisfaisantes de l’office de conciliation</strong><br> Après la saisine de l’office de conciliation par la conseillère d’Etat Isabelle Moret puis par Migros, et une longue procédure due aux atermoiements de Migros et de ses partenaires sociaux, l’office de conciliation a publié ses recommandations en date du 2 août dernier. Unia déplore l’absence de prise en considération des revendications matérielles des salarié-e-s contrairement à l’usage constant de l’office pour les autres employeurs. Si l’office a bien reconnu des manquements au niveau du plan social, il s’est contenté de demander à Migros de meilleures modalités de soutien pour les cas les plus précaires sans proposer aucun droit et mesure financière précise, seul langage que Migros comprend. Migros a saisi l’office de conciliation dans le but clair de mettre fin à la grève, sans but aucun d’améliorer matériellement la situation des salarié-e-s et il est regrettable que l’Office de conciliation se soit prêté au jeu.&nbsp;</p>
<p><strong>Pré-retraites indécentes et indemnités insuffisantes : appel au fonds de soutien Migros</strong><br> Même avec les améliorations apportées, le plan social du plus grand employeur suisse reste au-dessous des usages en vigueur dans le Canton de Vaud. Aujourd’hui, le personnel pâtit clairement des manques de soutien à la prise d’une retraite anticipée (les pertes d’années de cotisation sont insoutenables), des faibles indemnités de départ et de l’absence de traitement équitable des cas de rigueur. Le syndicat Unia appelle le groupe Migros à faire tout le nécessaire pour proposer des emplois vraiment équivalents. &nbsp;Dans le cas contraire, Unia demande une nouvelle négociation d’autres améliorations du plan social comme le font les entreprises responsables. Pour les travailleurs-euses de Micarna à Ecublens, une demande de soutien a été déposée au fonds de soutien Migros afin de permettre à des travailleurs-euses qui ont travaillé des décennies pour le groupe de ne pas se retrouver avec des rentes indignes à la retraite et d’avoir une vraie reconnaissance du travail effectué. Car Migros ne peut faire du marketing sur ses œuvres sociales et culturelles (le fameux pourcent) et ne pas assumer sa responsabilité sociale pour ses propres salarié-e-s.<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21435</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Aug 2024 07:55:00 +0200</pubDate>
        <title>Arrêt du tribunal des prud’hommes : sous-enchère salariale confirmée chez Marvinpac SA sous-traitant de Nespresso </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21435</link>
        <description>Payée CHF 16.95 de l’heure, une ouvrière temporaire, placée par Ok Job SA chez Marvinpac SA, entreprise sous-traitante de Nestlé Nespresso SA, a obtenu gain de cause dans son combat pour l’application des salaires d’usage dans l’industrie. Cette victoire d’étape ouvre la voie aux 34 travailleuses qui se battent contre les pratiques de l’entreprise depuis 2021.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2021, Unia dénonçait les conditions salariales des ouvrières temporaires au sein de Marvinpac SA à Châtel-Saint-Denis (FR). Pour rappel, l’entreprise exerce une activité de sous-traitance dans le conditionnement de produits cosmétiques et alimentaires pour des entreprises comme L’Oréal ou Nespresso. Son modèle d’affaire repose sur le recours massif à des travailleuses temporaires sous payées.</p>
<p><strong>Salaires intolérables</strong></p>
<p>Les salaires pratiqués en 2021 aux ouvrières temporaires se montaient à CHF 16.95 bruts de l’heure. Pire, les ouvrières âgées de plus de 50 ans percevaient un salaire horaire de CHF 16.65 bruts de l’heure au nom du fait qu’elles avaient droit, conventionnellement, à une semaine de vacances supplémentaire. Les ouvrières se voyaient ainsi privées de plusieurs milliers de francs bruts par année. Noé Pelet d’Unia Vaud, constate&nbsp;: «&nbsp;En toute connaissance de cause, cette entreprise pratiquait depuis des années une sous-enchère privant chaque travailleuse et chaque travailleur d’une dizaine de milliers de francs alors que l’entreprise est active dans le conditionnement de produits de luxe&nbsp;!&nbsp;».</p>
<p><strong>Sous-enchère confirmée par le tribunal </strong></p>
<p>Rémunérée à CHF 16.95 de l’heure, une ouvrière a ouvert une action à l’encontre de l’entreprise de location de service OK Job SA réclamant l’application des salaires d’usage. Le tribunal des prud’hommes de Châtel-Saint-Denis a rendu son jugement et il a condamné l’employeur à appliquer rétroactivement un salaire horaire de CHF 22.01 bruts de l’heure. Le manque à gagner sur la période de 19 mois de travail entre 2019 et 2021 s’élève à CHF 10'899.-.</p>
<p><strong>33 ouvrières en attente de ce jugement</strong></p>
<p>Ce jugement est une excellente nouvelle pour les quelque 33 ouvrières qui se battent depuis 2021 déjà pour des salaires dignes. Sur la base de ce jugement pilote, ces ouvrières continuent leur procédure judiciaire qui avait été suspendue dans l’attente de cette décision.</p>
<p><strong>Responsabilité des clients et des entreprises de location de service</strong></p>
<p>Le syndicat Unia appelle les clients à prendre leur responsabilité afin de garantir des conditions de travail justes chez leur sous-traitant. Il n’est pas acceptable que 34 ouvrières soient contraintes d’ouvrir action en justice pour des cas de dumping social aussi crasses. Il est tout autant inacceptable que des entreprises de location de service fournissent du personnel en-dessous des conditions conventionnelles et légales.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21432</guid>
        <pubDate>Tue, 27 Aug 2024 17:59:16 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement collectif au centre logistique de Bussigny: Manor doit assumer ses responsabilités sociales</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21432</link>
        <description>Manor a communiqué la fermeture de son centre logistique de Bussigny qui aboutit à une quinzaine licenciements. En plus d’être un non-sens écologique, cette fermeture se fait sans que Manor assume ses responsabilités sociales. Lors d’une action de protestation devant la filiale de Manor à Lausanne, les travailleurs-ses demandent avec le syndicat Unia des mesures d’accompagnement dignes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 25 juin dernier, les travailleuses et travailleurs du centre logistique de Manor ont reçu des lettres de licenciement leur annonçant la fermeture du site de Bussigny de Manor Logistique et la suppression de leurs postes de travail avec une date de départ fixée au 30 septembre 2024.&nbsp;</p>
<p><strong>Une mauvaise décision</strong><br> Cette décision est incompréhensible. &nbsp;D’abord, le bilan économique du site de Manor à Bussigny est bon. Par ailleurs, Manor n'a de cesse d'affirmer ses engagements écologiques en favorisant les circuits courts. A cet égard, le site de Bussigny s'inscrivait pleinement dans cette stratégie écologique, étant donné qu’un pourcentage élevé des produits frais proposés par Manor sont vendus et surtout produits en Suisse romande. Le transfert en Suisse Alémanique a pour effet de provoquer des allers-retours carbonés incompréhensibles.&nbsp;</p>
<p><strong>Appel à la responsabilité sociale</strong><br> Manor refuse de reconnaître sa responsabilité dans le chamboulement que cette décision pourrait engendrer sur les vies personnelles des travailleuses et travailleurs. Seuls les travailleurs âgés de plus de 50 ans avec au moins 10 ans d’ancienneté obtiennent de maigres indemnités. Depuis des semaines, les travailleuses et travailleurs licencié-e-s du site de Bussigny, et avec le soutien de leur syndicat Unia, ont adressé deux revendications principales à la direction de Manor :&nbsp;</p><ul> 	<li>Une compensation financière en harmonie avec ce qui est pratiqué habituellement dans ce type de circonstances, impérativement nécessaires pour les personnes qui ne retrouvent pas de travail au terme du délai de résiliation.</li> 	<li>Un accompagnement financier pour les personnes dont le salaire du nouvel emploi est plus bas que celui occupé à Manor.&nbsp;</li> </ul><p><strong>Menaces inacceptables</strong><br> Au lieu de mettre les ressources nécessaires pour répondre à ces revendications fort modestes, Manor argue qu’elle n’a pas de responsabilité à assumer vu le nombre inférieur de licenciements pour que celui-ci soit juridiquement qualifié de collectif. Alors que les salarié-e-s souhaitent faire entendre leurs besoins à l’entreprise bâloise, Manor ne trouve rien de mieux que de menacer de supprimer toute indemnité en cas de protestation.</p>
<p><strong>Salarié-e-s et syndicat mobilisé-e-s</strong><br> Mandaté par les travailleurs-ses, le syndicat Unia dénonce fermement ce comportement irresponsable de Manor, acteur important du commerce de détail en Suisse, et invite la direction de l’entreprise à prendre ses responsabilités envers ses travailleurs qui se sont dévoués, pour certains, plus de 30 ans pour participer à son succès économique. Dans une action de protestation organisée mardi 27 août devant ses grands magasins de Lausanne, le syndicat et les travailleurs-ses ont appelé Manor à revoir sa position et à prévoir des mesures d’accompagnement dignes.<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 22 Aug 2024 18:11:16 +0200</pubDate>
        <title>Une large coalition d’organisations politiques, syndicales et associatives font campagne pour un NON à l’arnaque de LPP 21</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21414</link>
        <description>Le comité unitaire vaudois contre la révision de la prévoyance professionnelle (NON à LPP 21) a tenu ce jour une action de lancement de la campagne à exactement un mois de la votation populaire fédérale agendée au 22 septembre. Une large coalition d’organisations politiques, syndicales et associatives font campagne pour un NON à l’arnaque de LPP 21.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les rentes du 2ème pilier sont déjà en baisse depuis des années. Avec la réforme, elles diminueraient encore, ce qui n’est ni juste ni nécessaire. Alors que le lobby des banques et des assurances a su convaincre le Parlement de passer en force avec cette nouvelle réforme de la LPP, notre coalition progressiste veut faire primer la solidarité et le maintien d’assurances sociales fortes. Les erreurs de calcul de l’administration fédérale ont déjà induit les citoyen-ne-s en erreur lors du vote sur AVS 21. Que cet objet repasse devant le peuple ou non, le fait est que les promesses faites lors de la votation sur AVS21 d’améliorer la situation des femmes dans la LPP ne se concrétisent pas. Au contraire, cette nouvelle réforme annonce des hausses des cotisations et des baisses de prestations, principalement pour elles. Un rejet massif le 22 septembre est nécessaire.<br> <br> <strong>Stop aux abus du secteur financier et des assurances</strong><br> La gestion du 2e pilier nous revient cher. La caisse de pensions coûte à chacun de nous, en frais administratifs, plus de 1 400 francs par an. C’est une aubaine pour l’industrie financière, qui gagne toujours plus avec les caisses de pensions. À elle seule, la gestion de fortune engloutit plus de 6 milliards de francs par an. Même les experts en conviennent : c’est trop cher. Le potentiel d’économies est donc gigantesque ! Pour cette raison, l’action de lancement s’est déroulée devant le siège d’une assurance particulièrement agressive sur le marché du 2ème pilier, AXA Winterthur. C’est ce secteur financier qui a mis en échec le compromis entre partenaires sociaux pour un 2ème pilier plus durable et plus solidaire et poussé le Parlement à une contre-réforme antisociale.<br> &nbsp;</p>
<p><strong>Une large coalition vaudoise contre LPP 21</strong><br> Le comité unitaire vaudois réunit de nombreuses organisations politiques, syndicales et associatives parmi lesquelles l’Union syndicale vaudoise et tous ses syndicats membres, le Parti socialiste vaudois, les Vert·e·s vaudois·es, SolidaritéS Vaud, le POP vaudois, la Grève féministe, ACIDUS, l’AVIVO, Décroissance alternatives, Solidarité&amp;Ecologie, les Jeunes vert-e-s vaudois, la Jeunesse socialiste vaudoise, le Mouvement pour le socialisme. Lors de l’action symbolique de ce jour, le comité unitaire dit NON aux coupes dans les prestations du 2ème pilier et appelle la population à refuser LPP 21 le 22 septembre prochain.&nbsp;Elle invite la population à nous rejoindre le 5 septembre au Cazard à Lausanne (19h) pour une conférence publique en présence de Pierre-Yves Maillard, Président de l’Union syndicale suisse, Aldo Ferrari, secrétaire central Unia et Danielle Axelroud, militante de la grève féministe.&nbsp;Des représentant-e-s des syndicats, partis, associations et mouvements membres de la coalition vaudoise y ont pris la parole pour motiver leur opposition à cette réforme :<br> <br> “Avec cette réforme, les femmes sont à nouveau flouées.”&nbsp;- Marie-Odile Heim, Grève féministe<br> “Tout augmente, sauf les salaires et les rentes - NON à LPP21.”&nbsp;- Cora Antonioli, Syndicat des services publics (SSP - VPOD)<br> “Le pouvoir d’achat des assuré·e·s sera affaibli avec ce projet. Les femmes et les salarié·e·s de plus de 50 ans seront particulièrement perdants.”&nbsp;- Jessica Jaccoud, PS Vaudois<br> “Une victoire contre LPP21 nous donnerait de la force pour une mobilisation de long terme en faveur de retraites dignes et solidaires, contre la capitalisation et pour un système par répartition, un système vraiment solidaire et durable” – Hadrien Buclin, solidaritéS Vaud<br> “Le 2ème pilier est non-réformable et nous conduit à la ruine. Pour une retraite digne par la redistribution solidaire de l’AVS, sous contrôle public.”&nbsp;- Julien Schwab, POP Vaud<br> “Le projet initial des partenaires sociaux, soucieux des besoins des assuré·e·s, a été rejeté par le Parlement au profit du projet du lobby des assureurs. Ce coup de force, il faut le refuser, et avoir davantage de solidarité dans le 2ème pilier !”&nbsp;- Arnaud Bouverat, UNIA<br> &nbsp;</p>
<p><strong>Pour un autre système de retraite</strong><br> Un autre système de retraite est possible. Comme l’a démontré l’acceptation de l’initiative populaire pour une 13ème rente AVS, le peuple plaide pour un renforcement de l’AVS. L'avenir de la prévoyance vieillesse, lui aussi, passe par davantage de solidarité et par un maintien de prestations de qualité. Les 1er et 2ème piliers doivent enfin répondre à l’obligation constitutionnelle qui leur est faite de maintenir à la retraite le niveau de vie antérieur. LPP 21 nous éloigne de cet objectif et doit donc être rejetée. Nos organisations sont unies contre une contre-réforme mais aussi convaincues que l’avenir de notre système de retraite passera par davantage de solidarités.<br> <br> Pour rappel, vous pourrez suivre les activités de notre comité unitaire et de ses organisations membres sur la page web&nbsp;<a href="http://www.usv-vaud.ch/referendum-lpp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">http://www.usv-vaud.ch/referendum-lpp</a>.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21360</guid>
        <pubDate>Fri, 12 Jul 2024 16:59:01 +0200</pubDate>
        <title>Effondrement d’un échafaudage à Prilly-Malley </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21360</link>
        <description>Le syndicat Unia Vaud a appris avec consternation et une vive émotion l’accident de travail de ce vendredi 12 juillet relatif à l’effondrement d’un échafaudage à la Tour Malley à Prilly. Unia manifeste toute sa sympathie et sa solidarité aux travailleurs-ses et proches touché-e-s par ce drame.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia Vaud adresse en tout premier lieu ses sincères condoléances et toute sa sympathie aux familles des travailleurs et travailleurs concerné-e-s, ses meilleurs vœux de rétablissements aux collègues blessés, parfois gravement, et toute sa solidarité à tou-te-s les autres travailleurs qui ont vécu ce drame. Le syndicat Unia est à disposition de ses membres&nbsp;touchés par ce drame et de leurs familles afin de diminuer les conséquences sociales que peut entraîner un tel accident.</p>
<p><strong>La sécurité doit primer</strong><br> Pour le syndicat Unia, tout accident du travail est de trop. Il est inconcevable que des vies soient sacrifiées dans le simple exercice de son activité professionnelle, c’est pourquoi il participe avec de nombreux partenaires à la mise en place d’une politique de tolérance zéro en matière d’accident de travail. Il contribue activement à la prévention des risques santé-sécurité en menant des campagnes communes et en activant des contrôles. Notre syndicat participe également à réviser les standards de sécurité à la hausse chaque fois que des lacunes sont détectées, ce qui est particulièrement le cas dans les chantiers de construction.<br> <br> <strong>Trop d'accidents, c'est inacceptable</strong><br> Si le nombre d’accidents de travail est en légère diminution au cours des dernières années, la gravité de ceux-ci est en augmentation, dû notamment aux infrastructures plus lourdes utilisées et à la dimension des chantiers. Encore aujourd’hui, un travailleur de la construction sur 6 est victime d’un accident plus ou moins grave au cours de sa carrière, ce qui est un chiffre trop élevé. La cause des accidents est très souvent les délais imposés aux entreprises, la pression sur les coûts et le manque de formation. Notre syndicat défend à ce titre une augmentation des moyens dévolus à la prévention des accidents et à la protection de la santé au travail, toutes branches confondues. La diligence et le nombre des contrôles en la matière sont également des éléments importants à prendre en considération.</p>
<p>Considérant qu’une enquête est en cours, Unia ne se prononce pas en l’état sur les circonstances ou cause de cet accident.</p>
<p><strong>Plus d'informations </strong>: <a href="https://www.rts.ch/audio-podcast/2024/audio/effondrement-de-l-echafaudage-a-prilly-vd-interview-de-pietro-carobbio-28568058.html" target="_blank" rel="noreferrer">Intervention sur RTS Forum de Pietro Carobbio</a>, responsable du secteur construction à Unia Vaud<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21336</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Jul 2024 10:38:49 +0200</pubDate>
        <title>11&#039;260 signatures en 2 mois pour une CCT des assistant-e-s en pharmacie</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21336</link>
        <description>Après deux mois de récolte, Unia Vaud et son comité des assistant-e-s en pharmacie ont remis ce mardi au comité de la Société vaudoise de Pharmacie (SVPh) leur pétition pour une CCT des assistant-e-s en pharmacie munie de près de 11&#039;260 signatures.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité des assistant-e-s en pharmacie et Unia Vaud ont récolté 11’260 signatures en deux mois en soutien à une convention collective de travail (CCT) pour les assistant-e-s en pharmacie ! Lancée le 1er mai dernier à l’occasion d’une action devant la pharmacie de son président et clôturée deux mois plus tard à début juillet, la pétition du comité des assistant-e-s en pharmacie d’Unia Vaud a été soutenue massivement non seulement par les principales concernées mais aussi et surtout par la population vaudoise. Cette dernière témoigne d’un soutien très clair à la revalorisation de ce métier essentiel. De nombreuses personnes étaient d’ailleurs choquées d’apprendre qu’une CCT n’existait pas déjà.</p>
<p><strong>Une revalorisation nécessaire</strong></p>
<p>La pétition demande aux représentants patronaux de la branche l’ouverture de négociations pour une convention collective de travail de branche. Alors que les pharmacies subissent une pénurie de personnel, la pétition demande notamment d’introduire un salaire minimum adapté à un CFC exigeant et une progression salariale au cours de la carrière, parmi d’autres mesures pour améliorer les conditions de travail des assistant-e-s en pharmacie.</p>
<p><strong>Une ordonnance symbolique</strong></p>
<p>La pétition a été remise symboliquement aujourd’hui à la Société Vaudoise de Pharmacie (SVPh) par une délégation du comité des assistant-e-s en pharmacie accompagnée du syndicat Unia. L’action a consisté en la remise d’une ordonnance médicale au comité de la SVPh prévoyant d’administrer un remède des plus efficaces&nbsp;à la pénurie de personnel et à l’insatisfaction actuelle : une convention collective de travail. Les autorités cantonales recevront à la rentrée une copie de cette pétition afin qu’elles œuvrent activement, elles aussi, pour une CCT.</p>
<p><strong>Nouvelle ouverture du comité de la SVPh</strong></p>
<p>Le comité et le syndicat se réjouissent tout particulièrement du succès de la pétition auprès des membres de la SVPh, en particulier les membres du comité de l’association patronale qui ont toutes et tous signé la pétition. Les assistant-e-s en pharmacie espèrent que cela se poursuivra par une réouverture du dialogue avec la faitière patronale en tant que telle. Une proposition en ce sens a été transmise ce jour à la SVPh.</p>
<p><strong>Un grand merci aux client-e-s des pharmacies</strong></p>
<p>Le comité des assistant-e-s en pharmacie et le syndicat et remercient toutes et tous les assistant-e-s, les pharmaciens et pharmaciennes, ainsi que leurs clientèle et patientèle, pour leur contribution à la réussite de la pétition.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21197</guid>
        <pubDate>Sun, 23 Jun 2024 10:57:53 +0200</pubDate>
        <title>Les syndicats signent un plan social  pour les salarié-e-s de Vetropack</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21197</link>
        <description>Après une grève de 7 jours et de multiples séances d’âpres négociations, les syndicats Unia et Syna ainsi que la commission du personnel de Vetropack ont abouti ce week-end à la signature d’un plan social nettement amélioré par rapport aux premiers projets de l’entreprise. La conclusion d’un plan social n’enlève aucunement l’immense regret de voir fermer la dernière verrerie helvétique de Vetropack.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce de fermeture de leur site de production, les travailleur-euse-s de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s des syndicats Unia et Syna, ont enfin obtenu gain de cause et obtenu la signature d’un plan social âprement négocié. Il aura fallu 7 jours de grève, plusieurs actions médiatiques et de multiples séances de négociations pour aboutir en fin de semaine dernière à un résultat acceptable, approuvé par les travailleurs-ses du site, rédigé et paraphé.</p>
<p><strong>Plan social nettement amélioré</strong></p>
<p>Le plan social de Vetropack St-Prex a pour but de diminuer les conséquences de la fermeture du site en aidant à la recherche d’emploi, en fournissant une contribution à la couverture des besoins personnels et/ou à la prévoyance vieillesse pour les travailleurs les plus âgés. En plus des mesures d’accompagnement et de formation, le plan social prévoit une indemnité liée notamment à l'ancienneté, à l'âge et à la situation familiale. Un système de préretraite à partir de 62 ans est proposé et complété avec un maintien sous contrat des travailleurs dès 60 ans pour leur permettre d’également bénéficier d’une préretraite à 62 ans.</p>
<p><strong>La mobilisation a payé</strong></p>
<p>Par sa mobilisation et sa détermination exemplaire, le personnel a obtenu le report des licenciements d’un mois et la négociation d’un vrai plan social signé par les partenaires sociaux. Le plan social signé est nettement meilleur que le projet présenté par l’entreprise au travailleur et prévoit des indemnités très supérieures aux précédents plans sociaux du groupe. Les travailleuses et travailleurs de St-Prex souhaitent remercier la population de sa solidarité.</p>
<p><strong>Futur industriel </strong></p>
<p>La conclusion d’un plan social n’enlève aucunement l’immense regret de voir fermer la dernière verrerie helvétique de Vetropack, et ce alors que le personnel a proposé un projet économiquement viable et écologiquement innovateur pour le site. Malgré les maigres ouvertures annoncées par Vetropack au moment de lever la grève, le patronat n’a pas tenu ses promesses pour envisager concrètement un avenir industriel sur le site pour les travailleurs-ses concernés avec les partenaires sociaux. Les syndicats appellent les autorités politiques cantonale et fédérale à ne plus rester observateurs passifs de l’avidité des groupes industriels et à veiller à garantir un tissu industriel dense et de proximité et pourvoyeur d’emplois de qualité. Comme ailleurs, des lois peuvent et doivent le garantir.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21153</guid>
        <pubDate>Fri, 14 Jun 2024 16:08:13 +0200</pubDate>
        <title>Un 14 juin pour des salaires justes et des retraites dignes. </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21153</link>
        <description>Les travailleuses organisées au sein du syndicat Unia se mobilisent ce 14 juin, jour de la grève féministe, pour des salaires justes et des retraites dignes. Lors d’une action tenue à midi, les assistant-e-s en pharmacie ont appelé les chaînes de pharmacie à enfin agir pour l’égalité et la revalorisation des salaires ; leur pétition vient de passer le cap des 7000 signatures. Des interventions dans les blanchisseries ont thématisé le problème de la conciliation entre travail et vie privée. Dans la manifestation unitaire de 18h, le syndicat appelle à refuser la contre-réforme de la LPP et invite toutes les travailleuses à rejoindre la mobilisation pour la revalorisation des salaires le 21 septembre prochain à Berne.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de cette grève féministe 2024, le syndicat Unia appelle à des salaires justes et des retraites dignes pour les travailleuses. La mobilisation de ce jour lance la campagne contre la révision de la loi sur la prévoyance professionnelle soumise en votation en septembre, une nouvelle arnaque pour les femmes. C’est aussi l’occasion pour appeler toutes les salariées à se joindre à la manifestation pour l’augmentation, la revalorisation et la protection des salaires qui est convoquée par une large alliance syndicale le 21 septembre prochain à Berne. Comme d’habitude, le syndicat Unia Vaud a organisé une salve d’actions dans les branches féminisées depuis ce matin.</p>
<p><strong>Les assistant-e-s en pharmacie s’adressent aux chaînes</strong><br> Lors d’une action devant les pharmacies Sun Store et Benu au centre de Lausanne, des assistantes en pharmacie ont insisté sur la nécessité de revaloriser les métiers essentiels. Après avoir interpellé la Société Vaudoise de Pharmacie (SVPh) qui regroupe avant tout les indépendant-e-s, Unia s’attaque maintenant aux chaînes qui n’hésitent pas à dépenser des sommes colossales pour racheter des pharmacies mais ne mettent pas les mêmes ressources pour revaloriser leur personnel. La branche souffre en effet d’une absence de progression des salaires au cours de la carrière qui ne fait qu’aggraver la pénurie de personnel. Phoenix (Benu) et Galenica (Amavita, Sunstore et Coop Vitality) doivent agir : les chaînes doivent briser les chaînes de la discrimination ! Tout au long de la journée, des actions devant de nombreuses pharmacies de la région lausannoise sont organisées en soutien à la pétition des assistant-e-s en pharmacie qui a déjà passé le cap des 7'000 signatures. Elle est en ligne sur <a href="http://vaud.unia.ch/petition-pharmacies" target="_blank">vaud.unia.ch/petition-pharmacies</a><br> A l'issue de la manifestation, les assistantes en pharmacie vont prendre la parole et partager l'expérience de leur lutte avec le collectif vaudois de la Grève féministe.</p>
<p><strong>Les blanchisseuses ne veulent pas de nuits blanches</strong><br> Dans une trentaine de blanchisseries aux quatre coins du Canton, Unia a lancé une offensive en faveur de la conciliation entre travail et vie privée. Un sondage romand sur le temps de travail et les plannings a été relayé et une attention offerte à toutes les femmes actives ces jour-là. A noter que de grandes blanchisseries industrielles ont à l’annonce de la venue d’Unia décidé d’offrir des repas à leurs salariées à l’occasion de cette journée.</p>
<p><strong>Les autorités ne doivent pas péjorer les conditions de travail de la restauration</strong><br> Le syndicat Unia Vaud a profité de cette journée symbolique pour adresser un courrier à la Municipalité de Lausanne faisant opposition à la libéralisation des horaires des bars lors de soirées sportives ou culturelles. Votée par l’Assemblée des délégué-e-s d’Unia Vaud, la résolution insiste sur la précarité et la flexibilité horaire de ce personnel, majoritairement féminin, qu’il convient de protéger. Les extensions d’horaires envisagées à court terme posent des problèmes évidents de respect de la loi sur le travail. Les femmes actives dans la restauration ne veulent pas d’horaires à rallonge.</p>
<p><strong>Plus d’infos :</strong><br> Pétition des assistantes en pharmacie : <a href="http://vaud.unia.ch/petition-pharmacies" target="_blank">http://vaud.unia.ch/petition-pharmacies</a><br> Lettre et résolution Unia à la Municipalité de Lausanne : <a href="/fileadmin/vaud/20240614_L_municipalite-lausanne-sans-sign.pdf" target="_blank">télécharger en pdf</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 13:48:07 +0200</pubDate>
        <title>Vetropack - Les syndicats lancent un avis de recherche : où sont passés les millions de la famille Cornaz ?</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21116</link>
        <description>​​​​​​​Après 5 séances de négociations, les travailleurs-ses de Vetropack et les syndicats Unia et Syna n’ont toujours pas les garanties d’un plan social digne. Prétendant le manque de moyens, la multinationale Vetropack ne bouge quasi pas sur les points essentiels du plan. Personnel et syndicats lancent un avis de recherche de Claude Cornaz et de ses millions ; ils l’invitent à enfin venir lui-même lundi à la table des négociations.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce de fermeture de leur site de production, les travailleur.euse.s de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s des syndicats Unia et Syna, poursuivent leur lutte. Ils exigent du respect et un plan social à la hauteur de leurs sacrifices.</p>
<p><strong>Projet de plan social très insuffisant</strong></p>
<p>Après sept jours de grève, des négociations se sont enfin tenues afin d’avancer sur un véritable plan social. Malgré cinq séances de négociations depuis la suspension de la grève, la direction de Vetropack a très peu bougé sur les points essentiels de sa proposition initiale de plan social&nbsp;; ce qui est un affront et un manque de respect au vu des sacrifices et des années d’ancienneté des travailleurs et travailleuses de St-Prex.&nbsp;Au contraire, la délégation syndicale a fait d’importantes concessions.</p>
<p><strong>Vetropack a les moyens et le devoir d’aider ses salarié-e-s</strong></p>
<p>La plupart des salarié-e-s ont plus de 25 ans de service, d’autres sont la deuxième, voir la troisième génération de verriers au service de la famille Cornaz. De son côté, Claude Cornaz, président de Vetropack, fait partie des 300 plus riches de Suisse avec plus de 300 millions de fortune. Rien que pour l’exercice 2023, lui et sa famille ont empoché plus de 14 millions de dividendes du groupe Vetropack, groupe qui a encore fait plus de 60 millions de bénéfice l’an dernier.</p>
<p><strong>Claude Cornaz doit sortir de sa tour d’ivoire</strong></p>
<p>Les travailleurs exigent du respect et la présence de Claude Cornaz à la table des négociations. Complétement absent depuis l’annonce de fermeture du site centenaire de St-Prex, le personnel demande sa participation aux négociations prévue lundi matin. Les salarié-e-s demandent au groupe de Vetropack de reconnaître la valeur du travail qu’ils ont fourni jusqu’à aujourd’hui: une retraite anticipée à partir de 58 ans, un vrai encadrement dans la recherche d’un nouvel emploi et des indemnités de départ dignes de leurs années d’ancienneté et comparable aux standards des plans sociaux négociés entre partenaires sociaux en Suisse romande.</p>
<p><strong>Personnel et syndical lancent un avis de recherche de Claude Cornaz</strong></p>
<p>La direction campe sur ses positions et prétend ne pas avoir les moyens d’offrir un plan social digne aux salarié-e-s de l’usine historique du groupe, berceau de sa fortune. Elle méprise le travail fourni durant des décennies. Les syndicats ont donc décidé de lancer un avis de recherche afin de retrouver les millions disparus de la famille Cornaz nécessaires pour un plan social digne et faire venir enfin le responsable de cette situation à la table des négociations.<br> &nbsp;</p>
<p><strong>Aidez-nous à retrouver Claude Cornaz</strong> : <a href="/fileadmin/vaud/20240607_wanted_claude-cornaz.pdf" target="_blank">affiche</a>&nbsp;avis de recherche</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21082</guid>
        <pubDate>Thu, 30 May 2024 18:30:14 +0200</pubDate>
        <title>Vetropack : Les négociations débutent réellement. La grève est levée pour une semaine.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21082</link>
        <description>Lors de cette septième journée de grève, la direction de Vetropack a enfin fait un pas en direction du personnel. Dans ces conditions et pour assurer la sécurité du stockage sur le site, le personnel a accepté de suspendre la grève pour une semaine.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Hier, la direction de l’entreprise Vetropack a revu ses projets pour le plan social. Si elle n’a pas encore entendu l’ensemble des revendications et les besoins majeurs du personnel, elle a au moins débuté des négociations.&nbsp;</p>
<p><strong>Négociations du plan social</strong></p>
<p>Après sept jours de grève, un accord a pu être trouvé sur le déroulement et les modalités des négociations. Un calendrier de négociation est maintenant confirmé pour les deux prochaines semaines, la question du maintien durable d’emplois industriels sur le site sera abordé dans le cadre du plan social. Une séance supplémentaire a pu être ajoutée encore cette semaine.</p>
<p><strong>Suspension de la grève pour une semaine</strong></p>
<p>Lors de l’assemblée tenue ce jour, le personnel a accepté une suspension de la grève pour une semaine. Le but est de permettre de mettre toutes les forces dans les négociations pour un bon plan social et d’assurer de poursuivre sur ce rythme dans les prochains jours. Le but est également de préserver la sécurité du site en matière de stockage qui était sur le point d’arriver à saturation. Une permanence syndicale reste sur site pour assurer le suivi avec les salarié-e-s. Le personnel restera attentif à son droit d’être consulté et réuni tout au long de la procédure.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21063</guid>
        <pubDate>Mon, 27 May 2024 18:29:36 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel a gagné un report des premiers licenciements. La grève se poursuit mais ses modalités ont été redéfinies.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21063</link>
        <description>Lors de cette quatrième journée de grève, la direction de Vetropack a enfin accepté de reporter le prononcé des licenciements, satisfaisant une importante revendication du personnel. Ce dernier a souhaité quittancer cette avancée en redéfinissant les modalités de la grève et en assurant une reprise partielle des activités, les stocks restant bloqués. De nouvelles avancées sont attendues sur les demandes des salarié-e-s pour assurer des négociations sereines du plan social dans les prochains jours. Revotée, la grève se poursuit.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de cette quatrième journée de grève, la direction de l’entreprise Vetropack a communiqué accepter le report des licenciements à la fin juin. C’est une première victoire arrachée grâce à la grève et à la détermination des salarié-e-s durant ces premiers jours de mobilisation.</p>
<p><strong>Le personnel fait un pas</strong></p>
<p>A la suite de cette annonce, le personnel a accepté une reprise partielle de la production&nbsp;; deux lignes de production sur les quatre ont donc été réactivées. Le personnel a fait ce pas envers la direction du fait que l’entreprise est entrée partiellement en matière sur les revendications déterminantes pour les salarié-e-s &nbsp;et du stockage maximal atteint.</p>
<p><strong>Attentes des travailleurs et travailleuses</strong></p>
<p>Lors d’une séance tenue cet après-midi entre l’entreprise, la commission du personnel et les syndicats, un projet de calendrier de négociation a pu être établi. Le personnel attend encore des réponses quant à certaines modalités de négociation, par exemple le respect du droit de consultation des travailleurs au cours du processus et du droit de décision pour l’adoption du plan social. La poursuite de la grève a été votée, les stocks et livraisons sont toujours bloqués. Les syndicats et le personnel attendent de réelles avancées durant les prochains jours afin de sécuriser l’avenir des travailleuses et travailleurs et du site.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21060</guid>
        <pubDate>Sun, 26 May 2024 19:31:38 +0200</pubDate>
        <title>Large soutien populaire pour les grévistes de Vetropack</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21060</link>
        <description>Le personnel a mené sa troisième journée de grève aujourd’hui en organisant une journée de solidarité qui a vu la venue de Vania Alleva, présidente du syndicat Unia, et de Pierre-Yves Maillard, Président de l’Union syndicale suisse. Plus de 750 personnes ont rendu visite aux salarié-e-s au cours de cette journée. Un cortège de solidarité a parcouru les rues du vieux bourg.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La troisième journée de grève a vu l’affluence de nombreux-ses soutien des habitant-e-s de Vetropack et des proches des salarié-e-s. Après une partie officielle ponctuée de plusieurs discours vivement applaudis, un cortège est parti du site de Vetropack pour rejoindre le centre historique. Sur la journée, plus de 750 personnes ont rendus visite au travailleurs-ses.&nbsp;</p>
<p><strong>Discours unanimes en soutien aux travailleurs-ses</strong><br> En ouverture de la partie officielle, le syndicat Unia, par la voix de Nicole Vassalli, responsable du secteur industrie, a rappelé l’historique de la mobilisation et les demandes des salarié-e-s : ouvrir de vraies négociations pour un plan social digne, pas de prononcé de licenciement sans signature du plan social et un avenir industriel pour le site. Le président de la commission du personnel Joao Ferreira a vivement remercié la mobilisation de la population et des collègues. Plusieurs discours sont venus donner un message de solidarité aux grévistes et de vifs encouragements. Salvatore Principe, retraité de Vetropack et ancien président de la commission du personnel, est venu dire à ses plus jeunes collègues de tenir bon face à la direction.</p>
<p><strong>Des présences nationales pour un enjeu national</strong><br> Vania Alleva, présidente du syndicat Unia, a dénoncé la responsabilité de la direction dans la situation actuelle mais aussi des autorités responsables d’une politique industrielle qui n’a de politique industrielle que le nom. Face à une direction qui méprise les demandes de ses salariés et veut passer en force, la grève s’est avérée la seule et l’ultime solution. Elle a salué le courage des salarié-e-s. Pierre-Yves Maillard, président de l’Union syndicale suisse, a dénoncé le manque de responsabilité sociale de la multinationale née à St-Prex et appelé la direction à entrer en négociation pour un plan social dans les standards en vigueur dans notre Canton.</p>
<p><strong>Cortège de solidarité dans les rues de St-Prex</strong><br> A l’issue de l’assemblée, un cortège a quitté la verrerie et a traversé le vieux-bourg de St-Prex sous les applaudissements de la population. Le slogan « Rouge de colère et verre de rage » a été scandé sur les pavés saint-preyards pour se terminer sous la tour de l’horloge.&nbsp;<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21059</guid>
        <pubDate>Sat, 25 May 2024 18:37:06 +0200</pubDate>
        <title>Vetropack : La grève se poursuit. Une journée de solidarité est organisée ce dimanche.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21059</link>
        <description>Lors de cette deuxième journée de grève, la grève est toujours parfaitement suivie. Le cahier de revendications pour le plan social en validation auprès des diverses équipes a été transmis à la direction de Vetropack. Une journée de solidarité avec les grévistes est organisée ce dimanche. La population est bienvenue lors de cet événement.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>La première journée de grève de vendredi 24 mai s’est parfaitement déroulée et le mouvement a été suivi avec grand succès. Les mesures de sécurité prises par les travailleurs-ses pour assurer la sécurité des installations ont fonctionné. Face à la situation de blocage avec la direction, les travailleurs-ses ont décidé de reconduire la grève pour une deuxième journée.&nbsp;</strong></p>
<p><strong>Cahier de revendications transmis</strong><br> Les syndicats Unia et Syna ainsi que la représentation du personnel ont élaboré un cahier de revendications pour le plan social à l’adresse de la direction de Vetropack SA. Le projet a été remis à la direction afin qu’elle puisse plancher sur les demandes ; la CoPe et les syndicats se sont également tenus à disposition durant tout le week-end pour entamer de vraies négociations. La délégation des travailleurs-ses a enfin rappelé à la direction les conditions votées par le personnel afin de lever les mesures de lutte. La direction de Vetropack continue pour l’heure à faire la sourde oreille aux revendications légitimes portées par les travailleurs-euses.&nbsp;</p>
<p><strong>Journée de solidarité ce dimanche 26 mai et appel à la population</strong><br> Afin de renforcer leur mobilisation, les travailleurs-ses ont décidé de visibiliser leur mouvement ce dimanche 26 mai et d’inviter la population à une journée de solidarité avec les grévistes. Ils seront présent-e-s au marché de St-Prex dès 10h. Ils et elles invitent la population de St-Prex à partager un moment de cette journée avec eux. Un repas canadien sera organisé devant l’entreprise entre 12h et 13h30. Un cortège sera organisé avec les travailleurs-ses après 13h30 entre Vetropack et la vieille ville.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21058</guid>
        <pubDate>Fri, 24 May 2024 21:46:08 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Vetropack en débrayage et en assemblée tant que la direction ne répond pas</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/21058</link>
        <description>Vetropack restant sourd aux demandes minimales des salarié-e-s et n’ayant pas répondu favorablement au dernier ultimatum donné par le personnel, les travailleurs-ses de Vetropack St-Prex ont décidé, à l’issue d’une assemblée de débrayer depuis ce matin 10h30. Depuis lors, le personnel se réunit en assemblée pour discuter du plan social.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table cellspacing="0" class="contenttable" style="border-collapse:collapse; width:612px"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="height:111px; vertical-align:top; width:612px"><p>A l’issue d’une assemblée tenue hier, le personnel a réitéré hier ses demandes légitimes&nbsp;:</p><ul> 				<li>L’ouverture de véritables négociations avec la délégation syndicale, et en concertation avec l’ensemble du personnel, comme l’exige la convention collective de travail Vetropack SA et son application constante jusqu’ici.</li> 				<li>Aucun licenciement avant la fin des négociations et la signature du plan social. Car les salarié-e-s doivent pouvoir connaître l’ensemble des prestations du plan avant de devoir aller s’inscrire à l’Office régional de placement (ORP).</li> 				<li>Le maintien d’emplois industriels sur le site de Saint-Prex.</li> 			</ul><p><strong>Fermeture patronale</strong></p> 			<p>En l’état, l’entreprise, par la voix de M. Claude Cornaz, refuse tout report de plus de la moitié des licenciements au-delà du 28 mai, délai fixé unilatéralement par la direction de Vetropack. En parallèle, l’entreprise n’a toujours pas clarifié sa volonté de négocier un plan social à part entière, annonce des prestations devant ses travailleurs puis revient dessus une semaine plus tard, puis enfin refuse toute consultation du personnel au cours de la procédure.</p> 			<p><strong>Débrayage de durée illimitée déclenché</strong></p> 			<p>Le personnel a décidé de reprendre le travail ordinaire qu’une fois que ses 3 demandes seront exaucées. Dans l’intervalle, le personnel se réunit en assemblées et sera en débrayage pour discuter de son plan social. Les syndicats Unia et Syna soutiennent ce travail et ces actions conformément au vote général effectué hier. Des mesures de sécurité sont prises par les travailleurs-ses pour assurer la sécurité des installations.</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20945</guid>
        <pubDate>Fri, 17 May 2024 16:48:00 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Vetropack exige un plan social et lance un dernier avertissement</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20945</link>
        <description>Vetropack a confirmé ce midi sa volonté de prononcer les licenciements de la moitié de son personnel à partir de la semaine prochaine sans qu’aucun plan social soit encore négocié et signé. Cette décision est un manque de respect inacceptable envers le personnel. Ce dernier, ainsi que les syndicats Unia et Syna, ont organisé une action d’avertissement ce vendredi en bloquant durant plus d’une heure les accès aux stocks de la multinationale de St-Prex. Un dernier délai à lundi soir a été fixé à l’entreprise pour revoir sa décision et prendre les engagements minimaux pour de vraies négociations.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le personnel de Vetropack, réuni en assemblées générales cet après-midi malgré l’interdiction de sa direction, a pris connaissance du refus de l’entreprise d’entrer en matière sur ses revendications. Une action d’avertissement d’un peu plus d’une heure, soutenue par les syndicats Unia et Syna, a été organisée en bloquant les accès aux stocks de l’entreprise. Un nouveau délai a été fixé à lundi soir pour que l’entreprise donne enfin les garanties minimales pour permettre une négociation entière et sereine, comme elle l’a fait pour les précédents plans sociaux de Vetropack.</p>
<p><strong>Le personnel demande du respect</strong></p>
<p>Alors que la direction de Vetropack et son président Claude Cornaz annonce la bouche en cœur vouloir assumer ses responsabilités sociales devant les médias, la délégation de négociation patronale</p><ul> 	<li>tergiverse sur l’ouverture à part entière de négociations avec les partenaires sociaux et la commission d’entreprise montrant de l’ouverture qu’à de simples commentaires sur le projet de plan social.</li> 	<li>confirme sa volonté ferme de licencier près de la moitié du personnel dès la semaine prochaine alors qu’il est évident qu’aucun plan social ne sera encore adopté dans ce court délai.</li> </ul><p>Ces positions sont considérées comme un manque de respect envers les salarié-e-s qui ont unanimement mandaté la commission du personnel et les syndicats pour entamer des négociations.</p>
<p><strong>Vetropack ignore la loi</strong></p>
<p>En plus de cela, Vetropack a présenté au Canton en date du 14 mai un licenciement collectif de 181 personnes, 6 personnes de plus de celles annoncées en ouverture de la procédure de consultation le dernier 7 mars (175 emplois menacés). Ce changement n’est pas conforme à la loi et imposerait de fait l’ouverture d’une nouvelle période de consultation selon la jurisprudence fédérale. Les syndicats Unia et Syna appellent à ce que ces écarts soient réglés par un plan social digne de ce nom et que des négociations soient entamées dans les meilleurs délais.</p>
<p><strong>Appel aux politiques</strong></p>
<p>Les travailleurs-euses appellent en outre les politiques à ne pas être démissionnaires après la décision de fermeture communiquée par la multinationale et à jouer leur rôle pour maintenir des emplois industriels sur le site de St-Prex et garantir la pérennité de la filière du verre et du recyclage en Suisse.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20898</guid>
        <pubDate>Wed, 15 May 2024 21:50:23 +0200</pubDate>
        <title>Face à la brutalité de l’annonce de fermeture, le personnel exige un plan social avant tout prononcé de licenciement</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20898</link>
        <description>Réuni en assemblées générales cet après-midi, le personnel de Vetropack est heurté par le manque de respect et la brutalité de la communication de l’entreprise qui a répondu avec légèreté aux propositions du personnel et préféré communiquer hier d’abord aux médias, et pas au personnel concerné. Le personnel demande la négociation d’un plan social conformément à la convention collective de travail d’entreprise, le renoncement à tout licenciement avant l’adoption du plan social et le maintien d’emplois industriels sur le site. A défaut de cela, des mesures de lutte seront mises en œuvre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le personnel de Vetropack s’est réuni en assemblées générales cet après-midi et a validé à l’unanimité une réponse à l’entreprise sur ses décisions et communications. Il a décidé de le communiquer au préalable aux médias afin de respecter l’usage mis en place par le groupe de M. Cornaz.</p>
<p><strong>Manque de respect constaté unanimement</strong></p>
<p>Le personnel a appris que la direction de l’entreprise a communiqué hier à plusieurs tiers et aux médias sa décision de fermeture avant d’informer le personnel et de donner sa réponse à la commission du personnel et aux partenaires sociaux. Vetropack fait donc passer son personnel et les obligations légales après ses opérations marketing. Le personnel dont une partie a plus de 30 ans de bons et loyaux services est particulièrement heurté de cette manière de faire particulièrement irrespectueuse.</p>
<p><strong>Légèretés de la direction de Vetropack</strong></p>
<p>Dans une séance tenue ce matin, le groupe de travail du personnel a constaté le refus de toute entrée en matière sur un projet de maintien du site de St-Prex. L’analyse faite par Vetropack sur le projet des travailleurs-ses s’avère d’une légèreté désarçonnante pour un groupe de cette taille. L’entreprise a répondu sans faire une analyse de détail en reprenant des coûts d’autres pays et aucune analyse détaillé propre à St-Prex&nbsp;; elle a commis des erreurs flagrantes dans l’analyse des technologies sélectionnées. Le groupe de travail a conclu au fait que la décision de fermeture est une décision stratégique du groupe qui mise sur d’autres pays plutôt qu’une décision fondée sur des aspects économiques ou technologiques concrets. Le peu de sérieux accordé aux propositions révèle que cette décision de fermeture a été prise bien en amont de la procédure de consultation, et ce de manière irrémédiable.</p>
<p><strong>Menace de licenciement brutaux</strong></p>
<p>Alors que la direction évoquait son souhait de plan social et de responsabilité sociale devant les médias, se vante de sa culture familiale dans la gestion du personnel, le personnel a pris connaissance aujourd’hui d’une copie d’un courrier adressé à la Direction générale de l’emploi et du marché du travail. Celui-ci annonce premièrement une augmentation du nombre de licenciements sans justification, ce qui ouvre de fait une nouvelle procédure de consultation, et deuxièmement, des lettres de licenciements dès la semaine prochaine. Les personnes licenciées rapidement n’auraient donc pas les mêmes droits que celles licenciées plus tard. De plus, l’entreprise conteste toute obligation de négocier un plan social alors que la convention collective de Vetropack signée avec les syndicats Unia et Syna prévoit des garanties de négociation sur tous les points essentiels.</p>
<p><strong>Revendications du personnel</strong></p>
<p>Lors des assemblées de ce jour, le personnel a demandé&nbsp;:</p><ul> 	<li>l’ouverture de négociation du plan social conformément à la CCT Vetropack et donné mandat à la commission du personnel et aux syndicats Unia et Syna de le négocier,</li> 	<li>aucune lettre de licenciement envoyée avant que le plan social soit sous toit et signé,</li> 	<li>le maintien d’emplois industriels du même type sur le site de St-Prex afin d’assurer un avenir professionnel sur place aux salarié-e-s de Vetropack.</li> </ul><p>Si les demandes du personnel ne sont pas entendues d’ici jeudi soir, le personnel a décidé à l’unanimité qu’il prendra les mesures de lutte adéquates pour se faire entendre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20841</guid>
        <pubDate>Wed, 01 May 2024 14:09:27 +0200</pubDate>
        <title>Les assistant-e-s en pharmacie lancent une pétition pour une convention collective</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20841</link>
        <description>Face au refus de toute négociation de la part de l’assemblée générale de la Société vaudoise de Pharmacie (SVPh), les assistant-e-s en pharmacie ont décidé de lancer une pétition pour une convention collective de travail. Lors de l’action de lancement de ce matin, Pierre-Yves Maillard, Président de l’Union syndicale suisse, a apporté son soutien en tant que premier signataire. Ouverte au soutien de toute la population, elle est disponible à l’adresse http://vaud.unia.ch/petition-pharmacies .</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité des assistant-e-s en pharmacie du syndicat Unia ont choisi la date symbolique du 1er mai pour lancer une pétition pour une convention collective de travail pour leur branche. Cette initiative avait été discutée lors d’une assemblée syndicale qui avait réuni plus de 100 travailleurs-ses de la branche fin janvier dernier. Le personnel répond ainsi à la décision de l’assemblée générale de la SVPh et de grandes chaînes de pharmacie de refuser toute négociation de CCT. C’est devant l’officine du Président de la SVPh à Lausanne-Ouchy que l’action s’est déroulée ce matin.</p>
<p>Une pétition pour des revendications légitimes<br> La Présidente du comité des assistant-e-s en pharmacie Fanny Hostettler a dénoncé les arguments de la SVPh pour refuser une CCT, à savoir qu’un projet de salaire minimum cantonal était en cours et qu’une CCT impliquerait des contrôles. La syndicaliste a dénoncé ces arguments cyniques : une CCT sert à reconnaître une formation et une expérience au-delà d’un salaire minimum vital ; la position de la SVPh montre leur peu de considération des collaboratrices ; quant aux contrôles, ils servent justement à garantir une bonne application du texte, et ne sont guère différents des contrôles que les pharmaciens exécutent chaque jour en lien avec la prescription de médicaments.</p>
<p>Soutien du Président de l’Union syndicale suisse<br> Le Président de l’Union syndicale suisse Pierre Yves Maillard a apporté son soutien à cette initiative exemplaire qui serait un acte concret pour la revalorisation d’un métier essentiel et d’un apprentissage exigeant. Il a souligné que des branches, bien plus en difficulté que les pharmacies, ont adopté des conventions collectives (restauration, artisanat…) ; les pharmacies étant également financées par l’Etat et les primes, des salaires décents doivent être garantis.</p>
<p>Le premier exemplaire remis au Président de la SVPh<br> En clôture de l’action, le syndicat Unia est allé remettre à Christophe Berger une première feuille de pétition qu’il a accepté de signer en compréhension des attentes du personnel ; toute nouvelle discussion sur le sujet devant être validée par une éventuelle assemblée générale de la SVPh.</p>
<p>Lancement de récolte<br> La pétition lancée peut être signée tant par le personnel des pharmacies que par tout-e citoyen-ne solidaire. Elle est disponible en ligne à l’adresse <a href="http://vaud.unia.ch/petition-pharmacies" target="_blank">vaud.unia.ch/petition-pharmacies</a> . Des premières actions de récolte sont organisées en ville de Lausanne ce 1er mai et la récolte se poursuivra durant plusieurs mois.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20834</guid>
        <pubDate>Tue, 30 Apr 2024 15:22:14 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel dépose un projet solide et durable pour assurer l’avenir de Vetropack St-Prex.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20834</link>
        <description>A l’issue de la procédure de consultation sur les alternatives à la fermeture de la dernière verrerie industrielle de Suisse, le personnel accompagné par le syndicat, dépose un projet solide économiquement et innovateur écologiquement pour assurer l’avenir de Vetropack. Ce projet permet de combler le retard pris dans la transition écologique par le groupe, maintient des emplois, un savoir-faire et une filière de production et de recyclage de verre de proximité. Le syndicat Unia appelle le Président de Vetropack Claude Cornaz à être aussi visionnaire que ses aïeux et de faire de St-Prex le fer de lance de l’innovation de Vetropack. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs-ses du site de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s du syndicat Unia, ont déposé cet après-midi leur rapport sur les alternatives à la fermeture de la dernière verrerie industrielle de Suisse. Dans un dossier de plus de 50 pages, les groupes de travail ont chiffré les investissements nécessaires, analysé les modernisations et innovations stratégiques à même de profiler le groupe dans un environnement économique bien plus sensible à l’économie circulaire et durable, ainsi qu’au regain d’attention à la sécurité d’approvisionnement.</p>
<p><strong>Innovations écologiques et durables</strong><br> Les recherches effectuées ces dernières semaines par les travailleurs-ses montrent que l’usine de St-Prex, forte du plus haut taux de qualité de production et du plus haut taux de recyclage du groupe, a toutes les cartes en main pour répondre à la demande des marchés de proximité et de l’Europe de l’Ouest, là où le reste du groupe penche vers l’Est de l’Europe.<br> Le projet présenté par le personnel propose l’adoption d’une technologie de fusion de verre par oxy-combustion connectée à un générateur d’oxygène. De nouveaux dispositifs de récupération de chaleur et d’énergies renouvelables seraient installés en parallèle. Ces technologies sont déjà éprouvées par des concurrents. Le tout réduit de manière drastique la consommation énergétique de l’usine qui deviendrait exemplaire au regard des nouvelles normes internationales et nationale sur le rejet de CO2. On parle d’une réduction de 35 à 50% de la consommation d’eau, de gaz naturel et d’électricité. Ces innovations sont pour les salarié-e-s d’autant plus nécessaires que le groupe Vetropack apparaît à la traîne sur certaines innovations écologiques à l’échelle européenne, ce qui risque de menacer sa position à terme.</p>
<p><strong>Substantielles économies et flexibilité dans la production</strong><br> La technologie choisie pour assurer l’avenir de Vetropack prévoit des lignes de production plus flexibles à même de mieux répondre à la demande d’une clientèle plus diversifiée. Si le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de millions de francs, il permet ensuite une production non seulement plus écologique mais aussi plus économique. La reconfiguration des lignes de production occasionnerait une réduction de personnel d’environ 5%. Le rapport comprend également des propositions concrètes sur la stratégie commerciale du groupe. Les propositions présentées garantissent une rentabilité assurée et des coûts de production comparables à ceux des autres sites Vetropack en Europe, tout en offrant la qualité Swiss Made.&nbsp;</p>
<p><strong>Conditions cadres examinées</strong><br> A l’inverse de l’entreprise, les syndicats et travailleurs-ses ont scanné les conditions cadres légales, économiques et politiques. Ils appellent l’entreprise à enfin entamer des démarches concrètes avec les autorités cantonales et fédérales pour maintenir une filière complète de recyclage et de production de verre. Les lois fédérales sur la protection de l’environnement, sur le climat et l’innovation ainsi que sur la sécurité d’approvisionnement donnent des bases solides en faveur du maintien d’une telle activité ; le Canton de Vaud dispose en outre d’outils économiques pour favoriser et appuyer l’innovation en complément du réseau de compétence offert par les EPF. A l’inverse, si le groupe Vetropack venait à quitter la Suisse, il apparaît que les jours de sa position dominante sur le marché seraient comptés.</p>
<p><strong>Des atouts à préserver</strong><br> Les salarié-e-s estiment donc primordial d'envisager toutes les possibilités de sauvegarde et de maintien du site. Au vu du dossier étayé déposé et des conditions cadres actuelles, la fermeture du site de St-Prex serait totalement injustifiée, incompréhensible et inacceptable. Elle l’est encore moins du fait que la volonté politique cantonale et communale réexprimée récemment exclut toute opération immobilière sur le site.</p>
<p><strong>Des travailleurs-ses convaincu-e-s et mobilisés</strong><br> Pour accueillir leur direction ce jour sur le site de Vetropack, les salarié-e-s se sont mobilisés pour faire une haie d’honneur revendicatrice. Ils se rendront demain à Lausanne pour relayer leur lutte dans le cadre des mobilisations du 1er mai vaudois et iront déposer copie de leur rapport jeudi à Bülach auprès du Président du Conseil d’administration Claude Cornaz puisque celui-ci n’a pas daigné se déplacer pour entendre les propositions solides et étayées des salarié-e-s. En tant qu’actionnaire à plus de 70% de Vetropack, c’est non seulement l’avenir du site qui est entre ses mains, mais aussi la filière verre de proximité la plus écologique d’Europe qui est en jeu.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20724</guid>
        <pubDate>Tue, 23 Apr 2024 15:27:40 +0200</pubDate>
        <title>Non à la fermeture de Vetropack SA à Saint-Prex : Une pétition pour le maintien de la dernière verrerie et dire stop à la spéculation immobilière! </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20724</link>
        <description>Une délégation de travailleurs-ses du site de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s des syndicats Unia et Syna, ont déposé une pétition de plus de 5000 signatures pour le maintien de la dernière verrerie industrielle de Suisse. Il en va tant de la diversité de notre tissu économique que du respect de préoccupations environnementales qui ont gagné en importance ces dernières années. Les travailleurs en appellent aujourd’hui à la responsabilité des dirigeant-e-s de Vetropack et aux élu-e-s cantonaux-ales.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec les syndicats Unia et Syna, les salarié-e-s de Vetropack travaillent d’arrache-pied au maintien des emplois et du site de production dans la cadre de la période de consultation qui dure jusqu’à fin avril. 175 emplois et un savoir-faire unique en Suisse sont menacés, notamment par la perspective de transformer l’usine en une zone dévolue à la spéculation immobilière.</p>
<p>De vrais perspectives pour le site<br> Le lundi 22 avril, la représentation du personnel a présenté à la direction de Vetropack l’état intermédiaire de ses travaux et défendu son projet pour la sauvegarde de la verrerie de Saint-Prex. Ce projet est très réaliste et présente notamment un potentiel pour la réduction de la consommation énergétique sur le site ainsi que des solutions innovantes pour la réduction de l’empreinte carbone. Le projet permettrait au groupe Vetropack de développer son usine la plus écologique et innovante d’Europe. Convaincus de la viabilité de ce projet, les travailleurs-ses de Vetropack appellent la direction du groupe à privilégier le maintien des emplois et écarter toute idée de gain spéculatif sur l’ensemble de la surface que représente l’usine et ses annexes.&nbsp;</p>
<p>Plus de 5000 signatures réunies<br> Une délégation des travailleurs-euses s’est rendue ce matin à 9h devant le Grand Conseil afin de sensibiliser les député-e-s à l’importance de maintenir la dernière verrerie sur sol Suisse. Une pétition réunissant plus de 5000 signatures en moins d’un mois a été remise au président du Grand Conseil et au Chancelier afin d’appuyer la lutte des travailleurs-euses pour la sauvegarde de leur site de production et dire halte à la spéculation immobilière.</p>
<p>Préserver les terrains industriels et artisanaux<br> Les salarié-e-s de Vetropack appellent les autorités cantonales à prendre toutes les mesures utiles pour favoriser un maintien de la dernière verrerie de Suisse à Saint-Prex. Il s’agit d’une part de sceller durablement la vocation industrielle du terrain, et, d’autre part, d’assurer les conditions-cadres nécessaires au maintien d’activités industrielles et innovantes dans notre canton par des mesures économiques. Une motion déposée ce jour au Grand Conseil prévoit un renforcement de la LATC ou/et du Plan directeur cantonal afin de sceller à très long terme la vocation industrielle et artisanale des terrains affectés aujourd’hui à ces activités. Un dispositif particulier sera introduit pour les sites jugés d’importance stratégique par les autorités cantonales qui seraient menacés par la spéculation immobilière. D’autres propositions parlementaires appellent en parallèle le Conseil d’Etat à utiliser toutes les mesures économiques utiles pour maintenir la dernière verrerie de Suisse à Saint-Prex.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20679</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Mar 2024 16:55:53 +0100</pubDate>
        <title>Vetropack : Les travailleurs et travailleuses s’opposent à toute spéculation immobilière et exigent la présence aux négociations de Claude Cornaz.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20679</link>
        <description>Avec le soutien du syndicat Unia, les ouvrières et les ouvriers ont organisé une action afin de dénoncer publiquement le refus de collaboration de l’entreprise dans le cadre de la consultation et la stratégie de spéculation immobilière de Vetropack. Ils exigent la présence à la table des négociations de Claude Cornaz, président du conseil d’administration et actionnaire majoritaire à 71.6%.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’annonce de la fermeture de la seule et unique verrerie de suisse, les travailleurs-ses du site de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s des syndicats Unia et Syna, travaillent d’arrache-pied au maintien des emplois et du site de production dans la cadre de la période de consultation. 184 emplois et un savoir-faire unique en Suisse sont menacés.</p>
<p><strong>Vetropack pas transparent</strong></p>
<p>Hier, lors d’une séance, la direction de Vetropack a à nouveau refusé de fournir toute une partie des informations nécessaires au bon déroulement de la période de consultation. De plus, l’entreprise Vetropack SA campe sur ses positions et refuse la prolongation du délai de consultation exigée à plusieurs reprises.</p>
<p><strong>Le mirage d’un bonus &nbsp;</strong></p>
<p>En date du lundi 26 mars 2024, les travailleuses et travailleurs de Saint-Prex ont reçu un courrier de leur direction leur offrant un bonus de production si les objectifs 2024 étaient remplis. L’entreprise essaie de diviser les travailleurs et travailleuses en les amadouant avec des cacahuètes. En assemblée du personnel, ils ont dénoncé les agissements de leur direction.</p>
<p><strong>Claude Cornaz doit venir à la table</strong></p>
<p>Le groupe Vetropack ne veut qu’une consultation alibi et ne présente que des scénarios qui mènent à la fermeture du site de St-Prex. En guise de contestation, les travailleurs et travailleuses ont manifesté leur colère sur leur lieu de travail. En clamant le slogan «&nbsp;Pas de bonus, des emplois&nbsp;», les manifestant.e.s exigent une prolongation du délai de consultation, toute la transparence dans la consultation ainsi que le maintien de leur emploi. Les travailleurs et travailleuses ont scandé «&nbsp;Cornaz à St-Prex&nbsp;» demandant une rencontre en haut lieu avec le Président du Conseil d’administration Claude Cornaz, actionnaire majoritaire à 71.6%. De manière symbolique, ils ont chiffonné le courrier reçu de leur direction et l’on jeté à la poubelle. L’action était suivie d’une manifestation sur site. &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20670</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 16:00:36 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel obtient le soutien des sénateurs Pierre-Yves Maillard et Pascal Broulis, exige un prolongement de la consultation et lance une pétition.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20670</link>
        <description>Cet après-midi, les sénateurs Pierre-Yves Maillard et Pascal Broulis sont venus apporter leur soutien aux travailleurs-ses lors des assemblées du personnel de Vetropack à St-Prex. A cette occasion, le personnel a exigé une prolongation de la période de consultation et lancé une pétition accessible dès maintenant sur le site http://vaud.unia.ch/vetropack .</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs-ses du site de Vetropack à Saint-Prex, accompagné-e-s des syndicat Unia et Syna, travaillent d’arrache-pied au maintien des emplois et du site de production à Saint-Prex dans la cadre de la période de consultation.</p>
<p><strong>Soutien des sénateurs Broulis et Maillard</strong></p>
<p>Lors des assemblées du personnel de cet après-midi, les sénateurs vaudois ont rappelé l’importance stratégique de maintenir une production de contenants en verre en Suisse. Dans leurs allocutions, ils ont apporté leur plein soutien aux travailleurs-ses mobilisé-e-s sur place. Ils se sont également engagés à entamer toutes les démarches utiles au niveau fédéral, afin que l’ensemble des pistes soient sérieusement analysées en vue du maintien de la production sur le site de Saint-Prex.</p>
<p><strong>Prolongation de la consultation exigée</strong></p>
<p>De leur côté, les travailleurs-ses ont discuté de l’avancée des travaux concernant la sauvegarde de la production. Le personnel a relevé d’importants problèmes de transparence de la part de la direction dans la communication des chiffres et des informations. Ces éléments sont pourtant essentiels au bon déroulement de la période de consultation. Les assemblées concluent que ces manquements ont péjoré les possibilités offertes par le cadre légal pour formuler des propositions afin d’éviter des pertes d’emplois. Partant, les travailleurs-ses exigent de leur direction qu’elle accorde un délai supplémentaire à la période de consultation à fin avril 2024 et qu’elle fournisse demain, lors de la séance prévue avec la direction, tous les documents demandés.</p>
<p><strong>Une pétition de soutien lancée </strong></p>
<p>Face au manque d’ouverture de Vetropack, le personnel a décidé cet après-midi de lancer une pétition pour maintenir le site et préserver les emplois. Elle exige donc un changement de stratégie de l’entreprise et appelle les autorités fédérales et cantonales à prendre toutes les dispositions pour maintenir une filière complète de production et de recyclage de verre en Suisse. La pétition s’inscrit dans la même ligne que la résolution votée à la quasi-unanimité du Grand Conseil mardi 19 mars dernier. Elle est disponible en ligne à l’adresse&nbsp;: <strong><a href="http://vaud.unia.ch/vetropack" target="_blank">http://vaud.unia.ch/vetropack</a></strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20637</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 17:27:04 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Vetropack se mobilise contre la fermeture du site de St-Prex</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20637</link>
        <description>Alors que la direction de Vetropack a annoncé jeudi 7 mars 2024 le projet de fermeture de son site à St-Prex (VD), la commission du personnel, accompagnée par les syndicats Unia et Syna, a réuni aujourd’hui les travailleurs et travailleuses en assemblée générale. 146 travailleurs et travailleuses ont répondu présents et fait savoir leur colère face à cette décision et leur volonté de préserver les emplois. Ils donnent mandat aux syndicats et votent une demande de prolongation du délai de consultation. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise Vetropack dispose de sites de production ainsi que de bureaux de vente et de distribution dans 9 pays européens. Alors que cette année, le site de production de verre de St-Prex, unique site suisse de production de Vetropack, fêterait ses 113 ans, le conseil d’administration a annoncé sa volonté de fermer le site. Cette fermeture mettrait à mal toute filière de production de verre sur sol helvétique.</p>
<p><strong>Ouverture de la procédure de consultation </strong></p>
<p>Le 7 mars 2024, par une lettre d’information, le conseil d’administration de Vetropack a annoncé son projet de fermeture du site ainsi que l’ouverture d’une procédure de consultation jusqu’au 28 mars 2024, procédure obligatoire en cas de licenciement collectif envisagé. 194 travailleurs et travailleuses sont actuellement en poste. L’annonce envisage une fermeture de l’usine en juillet 2024, qui pourrait entrainer la suppression de 175 postes de travail.</p>
<p><strong>Assemblée générale des travailleurs et travailleuses</strong></p>
<p>Dans le cadre de la procédure de consultation, la commission du personnel de Vetropack, soutenue par les syndicats Unia et Syna, a appelé les travailleurs et travailleuses de l’usine à se réunir en assemblée générale. Les employé.e.s se sont rassemblés aujourd’hui, le 11 mars 2024 en 2 assemblées distinctes qui ont réunis 146 travailleurs et travailleuses. Cette participation massive traduit la colère et la stupéfaction du personnel face à cette décision incompréhensible.</p>
<p>Lors de ces assemblées, les travailleurs et travailleuses ont fait savoir leur volonté de sauver les emplois. L’assemblée a voté à l’unanimité moins une abstention une demande de prolongation du délai de consultation. Afin de pouvoir mener au mieux cette période de consultation, l’assemblée demande une prolongation de la période au 30 avril 2024.</p>
<p>Les travailleurs et travailleuses ont également élu un groupe de travail afin de mener cette consultation. Finalement, l’assemblée a donné mandat à l’unanimité à la commission du personnel et aux syndicat Unia et Syna afin de les accompagner dans cette procédure.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20617</guid>
        <pubDate>Thu, 07 Mar 2024 18:48:49 +0100</pubDate>
        <title>Vetropack : les syndicats répondront présents aux côtés de la commission du personnel</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20617</link>
        <description>Les syndicats Unia et Syna seront aux côtés des travailleurs du site Vetropack de St-Prex et de sa commission du personnel pour défendre le maintien des emplois et prendre toutes les mesures utiles dans le cadre de la procédure de consultation.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise Vetropack a annoncé ce matin son projet de fermeture de l’essentiel de son site de production de St-Prex. Cette décision provoquerait un licenciement collectif de la quasi-totalité des salarié-e-s du site et rayerait de la carte helvétique la filière de production puisque c’est l’unique usine de production de verre de Suisse.</p>
<p>Le syndicat Unia est allé sur place ce matin pour discuter avec les travailleurs sur le site et a débuté les discussions avec la commission du personnel. Les syndicats Unia et Syna, partenaires sociaux de Vetropack, vont accompagner le personnel dans la procédure de consultation. Le but est clairement de maintenir les emplois et prendre toutes les mesures utiles pour défendre les intérêts des travailleurs-ses concernés.</p>
<p>Des assemblées auront lieu dans les prochains jours du fait que le personnel effectue un horaire par équipe 7 jours sur 7, 24h sur 24. D’autres communications éventuelles n’interviendront qu’à l’issue de ces assemblées.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20612</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Mar 2024 16:33:14 +0100</pubDate>
        <title>Micarna : Le personnel suspend la grève pour la conciliation</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20612</link>
        <description>Lors d’une assemblée générale ce matin, le personnel de Micarna à Ecublens a décidé à l’unanimité de suspendre la grève le temps de la procédure devant l’Office cantonal de conciliation saisi par le Conseil d’Etat.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les salarié-e-s de Micarna à Ecublens se sont réunis en assemblée générale à 4h30 ce matin dans l’attente de la communication officielle de l’office cantonal de conciliation (OCC).</p>
<p>Ils ont pris acte dans le détail à 9h30 de la saisine de l’OCC par le Conseil d’Etat vaudois et ont décidé de suspendre la grève à l’unanimité dans la matinée, afin de permettre le bon déroulement de la conciliation. La délégation élue se réjouit de se retrouver enfin avec le syndicat Unia à la même table que Migros, ce qui était la principale revendication du personnel depuis le début, déjà bien avant la grève. La procédure devant l’Office garantit le traitement collectif du litige et empêche l’employeur d’exercer tout type de contrainte sur le personnel ayant participé à la grève, et toute répression individuelle.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20600</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 14:24:38 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Micarna manifeste à Lausanne, la solidarité s’étend à la Suisse romande</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20600</link>
        <description>Alors qu’une délégation de grévistes est venue à Lausanne porter ses revendications devant le Centre commercial Migros Métropole, des actions de solidarité et de sensibilisation de la population ont été organisées dans les principales villes de Suisse romande et du Canton de Vaud. La délégation du personnel élue a rencontré ce midi les partenaires sociaux officiels de Migros qui ont témoigné de leur impuissance à faire bouger le géant orange sur les conditions de fermeture de Micarna Ecublens.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les salarié-e-s ont montré leur détermination ce matin menant plusieurs actions et en souhaitant mettre fin au diktat de Migros. «&nbsp;Les choses vont changer, nous n’accepterons plus jamais ces journées de 14h de travail&nbsp;» s’est ainsi confié un travailleur ce matin. Comme prévu, la grève Micarna étend ce jour son rayon d’action en démultipliant des activités dans l’ensemble du Canton de Vaud et en Suisse romande.</p>
<p><strong>Soutien matinal de la présidente d’Unia</strong></p>
<p>La présidente d’Unia, Vania Alleva, s’est rendue à Ecublens ce matin pour soutenir les grévistes. Elle a déclaré&nbsp;: «&nbsp;Il est incroyable de voir avec quel mépris Migros traite ses collaborateurs&nbsp;». Elle a ajouté : «&nbsp;Nous attendons de Migros qu'elle vienne à la table des négociations et ne se comporte pas comme un grand groupe international antisocial".</p>
<p><strong>Manifestation à Lausanne et action de solidarité dans toute la Suisse romande</strong></p>
<p>Les salarié-e-s de Micarna se sont déplacés en fin de matinée à Lausanne devant le Centre Métropole Migros pour manifester et faire entendre leurs revendications. Ils espèrent ainsi pousser Micarna à s’asseoir à la table des négociations. C’était aussi l’occasion de sensibiliser la population et la clientèle du géant orange au comportement antisyndical de Migros. Diverses personnalités syndicales et politiques ont pris la parole en soutien aux grévistes et ont appelé unanimement Migros à montrer davantage de respect à ses salarié-e-s.</p>
<p><strong>Action de sensibilisation et de solidarité dans toute la Suisse romande</strong></p>
<p>Dans toutes les grandes villes du Canton de Vaud et de Suisse romande, Unia a organisé des distributions de tracts en solidarité avec les grévistes. La population est ainsi sensibilisée à la problématique des mauvaises conditions de travail et de restructuration d’une filiale du grand distributeur qui s’affiche comme un employeur socialement responsable.</p>
<p><strong>Unia agit en toute transparence</strong></p>
<p>Alors que Migros cache à ses propres salarié-e-s le contenu de son plan social et fait des communications élogieuses sur ses prestations dans les médias, Unia publie une comparaison des attentes du personnel communiquées à Migros lundi et des dispositions contenues selon nos informations dans le plan social de Migros. Ce document est maintenant disponible en ligne&nbsp;: <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fvaud.unia.ch%2Factualites%2Farticle%2Fa%2F20596&amp;data=05%7C02%7Carnaud.bouverat%40unia.ch%7C8939d0c1780749ded72a08dc3d1674ed%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638452413879044352%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=ZWJ99YG8JFJbAja7wu7GXR29l7ri%2BeeTGvpoaHauMDw%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20596</a></p>
<p><strong>Impuissance de négociation</strong></p>
<p>Avec insistance, Migros demandait depuis plusieurs jours aux salarié-e-s de s’adresser exclusivement aux partenaires sociaux officiels pour obtenir raison et être entendus sur leurs demandes. La délégation du personnel élue est donc allée rencontrer ce midi les représentant-e-s de la SEC et du personnel de boucherie (ASPB) qui ont signalé leur impuissance et leur impossibilité de faire quoi que ce soit pour améliorer les conditions de fermeture de l’usine d’Ecublens.</p>
<p>Unia prend acte de cet état de fait et maintient qu’il faut que des négociations s’ouvrent rapidement entre Migros et Unia pour trouver des solutions, conformément à la volonté de la quasi-unanimité du personnel de Micarna Ecublens.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20596</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 10:47:04 +0100</pubDate>
        <title>Les revendications des salarié-e-s de Micarna en toute transparence</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20596</link>
        <description>Dans le cadre du conflit social de Micarna, Migros dit ne pas comprendre les revendications des salarié-e-s et les remarques sur son plan social. En toute transparence, Unia a pris l&#039;option de publier les revendications des salarié-e-s du site d&#039;Ecublens et les dispositions prévues par Migros sans discussion ni consultation des personnes conernées. Les revendications d&#039;Unia doivent être considérées à notre sens comme les usages de la branche pour une entreprise de cette taille active dans l&#039;industrie alimentaire. Les dispositions de Migros nous paraissent en revanche bien en-dessous de ce qui est prévu habituellement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td><strong>Points importants</strong></td> 			<td><strong>Demandes des salarié-e-s</strong></td> 			<td><strong>Plan social Migros</strong></td> 		</tr> 		<tr> 			<td>&nbsp;</td> 			<td>&nbsp;</td> 			<td>&nbsp;</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Champ d'application</strong></td> 			<td>Tou-te-s les employé-e-s en CDI, CDD et temporaires</td> 			<td><p>Seuls les salarié-e-s qui<br> 			- coopèrent activement à la recherche d'un travail au sens de Migros<br> 			-&nbsp;qui n'ont pas des prestations insuffisantes<br> 			- qui n'ont pas été licenciés en raison de leur comportement.<br> 			Les CDD jusqu'à 12 mois sont exclus.</p></td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Recherche de nouveaux postes</strong></td> 			<td>Prestations de soutien de l'entreprise avec des propositions de postes adaptés aux employé-e-s concernés (expérience, compétence, obligations familiales, etc...)</td> 			<td>Sous peine d'être exclu-e du plan social, obligation au salarié de recherche active d'un nouveau poste et de contribution à sa réorientation, chacun étant&nbsp;tenu de s'informer via "Monde du travail du groupe Migros".<br> 			Soutien = le service du personnel diffuse les postes vacants au sein du groupe Migros.</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Postes de travail acceptables</strong></td> 			<td>Postes de travail acceptables par les salarié-e-s sans perte de salaire et suivant le taux possible pour le salarié</td> 			<td><p>Le colalborateur est tenu de considérer comme acceptable :<br> 			-&nbsp;Poste éloigné jusqu'à 90 minutes par trajet<br> 			- Poste correspondant pour l'essentiel à la formation et l'expérience<br> 			- Poste avec un taux d'activité +/- 10% par rapport à l'ancien poste<br> 			- Poste avec un salaire inférieur de 10% max par rapport au salaire précédent</p></td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Stage et recherche d'emploi</strong></td> 			<td>Les stages sont payés ou pris sur le temps de travail. Le temps de recherche d'emploi se fait sur le temps de travail.</td> 			<td>Les stages sont déduits du temps de travail. Le temps pour la recherche d'emploi est limité à&nbsp;</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Frais de déménagement pour nouvel emploi</strong></td> 			<td>CHF 2500.- en cas de déménagement</td> 			<td>CHF 2500.- en cas de déménagement à l'étranger uniquement</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Indemnité de déplacement pour nouveau travail</strong></td> 			<td>CHF 0.70/km et participation équivalente aux transports publics</td> 			<td>Bus d'entreprise ou forfait de max. CHF 350.- par mois pendant 18 mois au maximum</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Frais de résidence au lieu de travail pour la semaine</strong></td> 			<td>CHF 1000.- à CHF 1500.-</td> 			<td>CHF 500.- à CHF 750.-&nbsp;</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Prolongation des délais de congé si pas de nouvel emploi</strong></td> 			<td>Doublement des délais de congé prévus contractuellement</td> 			<td><p>Ancienneté de 1 an = 1 mois supplémentaire<br> 			Ancienneté de 2-9 ans = 2 mois supplémentaires<br> 			Ancienneté de 10 ans + = 3 mois supplémentaires</p></td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Indemnité de départ</strong></td> 			<td>Indemnité de base de 2 mois de salaire mensuel&nbsp;<br> 			+ 1/2 salaire mensuel par année de service<br> 			+ 2 mois de salaires mensuel dès 45 ans révolus et 4 mois de salaires dès 55 ans révolus</td> 			<td>Les années de service et l'âge font des points qu'on additionne :<br> 			- jusqu'à 39 points = 1 salaire mensuel<br> 			- de 40 à 52 points = 2 salaires mensuels<br> 			- de 53 à 64 points = 3 salaires mensuels<br> 			- dès 65 points = 4 salaires mensuels</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Indemnité enfant à charge</strong></td> 			<td>CHF 4000.- par enfant<br> 			CHF 6000.- par enfant en cas de famille monoparentale</td> 			<td>Aucune.</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Formations</strong></td> 			<td>Droit à la prise en charge de formation avec un forfait jusqu'à CHF 10'000.-</td> 			<td>Les salarié-e-s ne sont pas obligés de rembourser les formations même si une convention de formation le prévoit. Les formations initiées peuvent être poursuivies jusqu'à leur fin.<br> 			Aucune nouvelle formation offerte.</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Outplacement</strong></td> 			<td>Engagement d'une entreprise externe pour une aide renforcée à la recherche d'emploi avant et après la fin du contrat</td> 			<td>Soutien du service RH ordinaire</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Prime de persévérance si le salarié reste jusqu'à la fermeture</strong></td> 			<td>Montant variable non précisé.</td> 			<td>Montant variable non précisé.</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Pré-retraites</strong></td> 			<td>Paiement des cotisations (paritaires) à la caisse de pension Migros dès 58 ans révolus et des cotisations AVS jusqu'à l'âge de référence AVS, pour un maintien des droits complets</td> 			<td>Rente-pont AVS dès 58 ans et paiement des parts employeurs-employés MAIS les salarié-e-s n'ont pas reçu de telles propositions.</td> 		</tr> 		<tr> 			<td><strong>Soldes de vacances et heures supplémentaires</strong></td> 			<td>A payer</td> 			<td>A compenser avant la fin de la relation de travail</td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20601</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Mar 2024 09:26:00 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Micarna débute son 5ème jour de grève et décide de manifester à Lausanne</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20601</link>
        <description>Alors que le groupe Migros refuse toujours de négocier et de reconnaître la liberté syndicale, le personnel a décidé ce matin d’entamer un 5ème jour de grève et de manifester pour ses droits devant la principale Migros de Lausanne.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Réuni ce matin en assemblée générale à 4h30, le personnel a voté une reconduction de la grève pour un cinquième jour. La grève est très bien suivie et entame la capacité de production de Micarna, et ce malgré la mobilisation par Migros de casseurs de grève via les agences de travail temporaire Valjob et Adecco et d’autres succursales.</p>
<p><strong>Mépris du groupe Migros</strong></p>
<p>Les employé-e-s de Micarna ont pris acte qu’à tous les étages du géant orange, les cadres s’estiment toujours incompétents pour négocier des solutions avec eux et leur syndicat. Migros se mure derrière des procédures internes qui n’ont pourtant pas fonctionné, et reporte de plus en plus la responsabilité de la situation sur ses propres partenaires sociaux. Migros a pourtant tous les éléments pour entamer une négociation et Unia regrette que la direction méprise les attentes légitimes de salarié-e-s qui vont perdre leur emploi. Le personnel maintient que, dans une démocratie qui reconnaît la liberté d’association, il a le droit d’être accompagné par qui il souhaite.</p>
<p><strong>Une action devant la principale Migros de Lausanne</strong></p>
<p>Comme Migros bloque l’accès des médias au piquet de grève, les salarié-e-s ont décidé ce matin de faire entendre leur voix à 11h30 devant le Centre commercial Métropole de Lausanne. C’est l’occasion pour eux de faire valoir leurs droits et leurs demandes légitimes à Migros et cela permettra aussi aux citoyen-ne-s et à la clientèle de leur exprimer leur solidarité.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20602</guid>
        <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 17:00:00 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Micarna adresse ses revendications à la direction</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20602</link>
        <description>Les employé-e-s de Micarna ont finalisé leur catalogue de revendications et l’ont transmis cet après-midi à la direction de Micarna. Une séance a eu lieu cet après-midi entre la direction et la délégation du personnel élue. A cette occasion, la direction a répété ne pas avoir de mandat de négociation. Le personnel est outré de cet atermoiement supplémentaire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les employé-e-s de Micarna se sont réuni-e-s en assemblée générale toute la matinée pour affiner leur cahier de revendications dans le but de pouvoir débuter concrètement des négociations constructives avec la direction. Dans le délai fixé par les salarié-e-s à 12h, Migros n’a pas répondu aux diverses propositions de modalités de négociations émises par Unia. Dans un communiqué de presse, Migros lance de la poudre aux yeux sur son plan social. Il ouvre la porte à une éventuelle médiation mais n’évoque malheureusement que le traitement de cas individuels, ce qui ne répond pas aux revendications du personnel.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un plan social comme peau de chagrin</strong></p>
<p>Unia a eu connaissance du plan social prévu pour les restructurations de Migros Industrie. Les salarié-e-s ont constaté que ce plan se résume à une peau de chagrin, bien en-dessous des usages, et bien maigre par rapport à l’image de responsabilité sociale que tente de se donner le géant orange. Les conditions d’éligibilité aux mesures sociales sont très restrictives. Les obligations faites aux salarié-e-s de retrouver du travail sont supérieures à celles prévues par l’assurance-chômage. Enfin, plusieurs dispositions ne créent pas des droits mais sont des prestations qui peuvent n’être délivrées qu’au bon vouloir de l’employeur. Des craintes de décisions arbitraires existent. Des salarié-e-s ont déjà été incités à faire des stages non-payés dans des entreprises pour retrouver un travail, ce qui augmente encore la pénibilité d’un emploi exigeant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des mesures d’accompagnement social nécessaires</strong></p>
<p>Le personnel a adopté en assemblée ce matin un catalogue de mesures d’accompagnement et d’amélioration des conditions de départ du personnel touché par la fermeture du site. Il s’agit en particulier de faire bénéficier l’ensemble du personnel, y compris temporaire ou en contrat à durée déterminée, de mesures de soutien, et sans condition subjective. La plus grande attente se concentre sur le soutien accordé à la recherche d’emploi, à l’organisation de stages sur le temps de travail, à la prise d’un autre travail et aux prestations financières pour la formation. Des indemnités de départ calculées en fonction de l’âge, de l’ancienneté et de la situation familiale sont également plébiscitées. Les revendications des salarié-e-s se situent à un niveau bien supérieur au plan estampillé Migros, mais dans les usages pour une entreprise de cette taille.</p>
<p><strong>Une solution collective</strong></p>
<p>Les salarié-e-s et Unia s’engagent maintenant depuis plus de 2 semaines pour trouver des solutions collectives à la fermeture du site d’Ecublens. Tant que Migros campera sur ses positions, le géant orange ne fera qu’alimenter l’insatisfaction du personnel.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20584</guid>
        <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 07:51:13 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Micarna reconduit la grève et propose diverses options de négociation</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20584</link>
        <description>Les employé-e-s de Micarna Ecublens (VD), soutenus par Unia, se sont réuni-e-s ce matin à 4h00 en assemblée générale. Ils ont décidé de reconduire la grève pour une quatrième journée. Afin de résoudre le conflit, les salarié-e-s ont émis diverses propositions à Migros pour mener des négociations et espèrent une détermination de la direction d’ici midi. Le personnel se réunit toute la matinée pour affiner ses revendications sur les mesures d’accompagnement à la fermeture du site.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les employé-e-s de Micarna se sont réuni-e-s en assemblée générale ce matin dès 4h00 sur le site d’Ecublens (VD). Ils ont fait le point sur le courrier de Micarna reçu ce week-end par chaque salarié-e les intimant avant tout de reprendre le travail dès 5h00. Le personnel a décidé de reconduire la grève au vu de l’absence d’ouverture à la négociation de la part de Migros. Il regrette en outre la pression mise sur le personnel temporaire pour casser la grève. Des procédures sont initiées à ce titre pour faire respecter la CCT de location de services.</p>
<p><strong>Le personnel fait des propositions sur les modalités de négociation</strong></p>
<p>Si le groupe Migros démultiplie les séances à l’adresse des collaborateurs-trices, il refuse toujours d’ouvrir des négociations sur les mesures d’accompagnement relatives à la fermeture du site. Dans le but de débloquer la situation et résoudre le conflit, le personnel et Unia ont adressé à Migros plusieurs propositions de modalités de négociation&nbsp;: tant la composition de la délégation de négociation que la forme des accords potentiels sont soumis au choix de Migros. Un délai à midi a été proposé à Migros pour rendre réponse sur sa préférence.</p>
<p><strong>Conditions fixées à la levée de la grève</strong></p>
<p>Moyennant un accord de Migros sur l’une des modalités de négociation proposée, le personnel demande l’engagement écrit de l’entreprise à ne pas exercer de représailles auprès des grévistes. Cette demande est d’autant plus importante vu les menaces proférées devant le personnel.</p>
<p>Le personnel se réunit ce matin pour affiner ses propositions sur les mesures d’accompagnement à la fermeture du site.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20580</guid>
        <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 14:13:00 +0100</pubDate>
        <title>Migros préfère solliciter des briseurs de grève plutôt que négocier</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20580</link>
        <description>Les employé-e-s de Micarna, filiale de Migros établie à Ecublens, entament leur 2e jour de grève face à l’intransigeance de la direction et à son refus de négocier sur la fermeture annoncée du site. Au lieu d’ouvrir le dialogue, le groupe Migros met sous pression les salarié-e-s et organise à grand frais des briseurs de grève.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Face à la non-entrée en matière de la direction sur leurs revendications, et en premier lieu sur l’exigence d’ouvrir des discussions sur la fermeture annoncée du site, les employé-e-s de Micarna à Ecublens ont décidé ce matin de reconduire leur grève pour une deuxième journée.&nbsp;</p>
<p>Le mouvement a débuté hier à 9h15, après une assemblée générale tenue dès 4h30. La grève s’est poursuivie hier soir avec l’équipe de nuit. Les employé-e-s de Micarna avaient auparavant mandaté le syndicat Unia pour les soutenir dans la défense de leurs intérêts. 90% &nbsp;des travailleurs-ses ont à ce jour mandaté Unia pour les représenter. En parallèle, Migros refuse toujours de reconnaître la liberté syndicale ancrée dans la Constitution et sa propre CCNT.&nbsp;</p>
<p>Refus et menaces<br> Durant la journée de hier, la direction a rejeté tous les appels à discuter, répondant au contraire par des pressions sur les travailleurs-euses. Les grévistes ont ainsi été menacés de ne pas obtenir les faibles mesures d’accompagnement proposées par Migros et même de d’une anticipation de la fermeture et des licenciements.&nbsp;</p>
<p>Briseurs de grève mobilisés<br> Des employé-e-s du site fribourgeois et de deux sociétés de travail temporaire (Adecco et Valjob) ont été sollicité-e-s par Micarna pour briser la grève ; ce type de pratique est expressément interdit par la Convention collective de travail de location de service. Des changements de planning à court terme ont été opérés et portent atteintent à la santé des travailleurs-euses concerné-e-s. Fidèle à ses méthodes d'intimidation, Micarna a exercé hier soir, entre 19 et 21 heures, des pressions sur chacun de ses collaborateurs par téléphone.&nbsp;</p>
<p>Négociations nécessaires<br> Par la reconduction de leur grève, les employé-e-s du site d’Ecublens, avec le soutien d’Unia, réitèrent leur demande aux directions de Micarna et de Migros d’entamer le dialogue afin d’ouvrir des négociations au plus vite. Ces dernières doivent porter notamment sur les conditions de transferts dans d’autres entités du groupe et sur les pré-retraites qui sont largement insuffisantes.&nbsp;<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20587</guid>
        <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 08:05:00 +0100</pubDate>
        <title>Le Président de l&#039;USS soutient les grévistes de Micarna</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20587</link>
        <description>Pierre-Yves Maillard, Président de l&#039;Union syndicale suisse, est venu accorder son soutien aux grévistes de Micarna à Ecublens (VD) sur le piquet de grève. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20582</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Feb 2024 15:09:00 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de Micarna se met en grève</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20582</link>
        <description>
Les employé-e-s de Micarna, une filiale de Migros basée à Ecublens, exigent des négociations sur la fermeture annoncée du site. La direction ayant ignoré une quatrième offre de discussion, les employé-e-s ont décidé de se mettre en grève.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, à 9 heures, la direction de Micarna à Ecublens a laissé passer un nouveau délai pour entamer des négociations sur le licenciement collectif prévu. L'assemblée du personnel, réunie déjà depuis ce matin tôt, a décidé à 9h15 à l'unanimité de se mettre en grève. Les employé-e-s demandent instamment à leur direction de mettre fin à son attitude de blocage et d'entamer les négociations urgentes qui s'imposent. Les employé-e-s ont mandaté le syndicat Unia pour les soutenir dans la défense de leurs intérêts.<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20581</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Feb 2024 14:47:00 +0100</pubDate>
        <title>Les employé-e-s de Micarna attendent de pied ferme leur direction depuis 04h30 pour négocier</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20581</link>
        <description>Les employé-e-s de Micarna, filiale de Migros basée à Ecublens, soutenus par Unia, ont décidé à l’unanimité hier de se réunir ce matin en assemblée générale extraordinaire pour exiger des négociations avec leur employeur. Depuis l’annonce de la fermeture du site, toutes les propositions de dialogue ont été refusées par Micarna et Migros Industrie. L’assemblée est toujours en cours. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Un ultimatum à la direction courait jusqu’à hier après-midi, mais aucune réponse satisfaisante n’a été obtenue. Une nouvelle assemblée générale du personnel a donc été convoquée ce matin à 4h30, pour exiger l’ouverture immédiate de négociations. Devant l’entreprise ce matin, la direction locale de Micarna dit vouloir informer les salarié-e-s mais refuse pour l’heure toute négociation. Les employé-e-s soutenus par le syndicat Unia exigent maintenant d’être entendus sur leurs revendications.&nbsp;</p>
<p><strong>Communication bloquée</strong><br> Unia est mandaté par les salarié-e-s de Micarna pour la défense de leurs intérêts et leurs droits dans le cadre de la fermeture du site d’Ecublens (VD). La restructuration prévoit en l’état la suppression de 84 postes de travail. Cette usine est affectée à la transformation de viande fraîche. Filiale de Migros, elle va fermer ses portes au printemps 2025. L’entreprise a été sollicitée à trois reprises pour un rendez-vous mais refuse toute discussion.&nbsp;</p>
<p><strong>Des lois bafouées</strong><br> Unia constate qu’à l’annonce de la fermeture du site, aucune annonce de restructuration n’a été faite au préalable auprès des autorités cantonales vaudoises et aucune consultation du personnel concerné n’a été organisée. Micarna viole ainsi les dispositions légales sur les licenciements collectifs (art. 335d et suivants).<br> Les libertés syndicales sont également bafouées, puisque Migros ne reconnaît pas les mandats donnés par son personnel. Ce principe est pourtant garanti dans la Constitution fédérale ainsi que dans la convention collective CCNT du groupe Migros.<br> Enfin, les dispositions légales en matière de loi sur le travail sont piétinées. Unia observe que le personnel ne sait pas à quelle heure se termine le travail, et que des journées atteignent jusqu’à 14 heures d’affilée.</p>
<p><strong>Micarna et Migros refusent le dialogue avec les syndicats</strong><br> Migros, maison mère de Micarna, se présente comme un employeur socialement responsable. Le grand distributeur refuse pourtant régulièrement de discuter avec les syndicats. Les membres d’Unia chez Micarna sont indignés par l’attitude irrespectueuse et irresponsable de leur employeur. Unia appelle Micarna et Migros à entamer le dialogue afin d’ouvrir des négociations au plus vite.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20413</guid>
        <pubDate>Thu, 14 Dec 2023 09:52:45 +0100</pubDate>
        <title>Les assistant-e-s en pharmacie veulent une CCT et pas des effets d’annonce.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20413</link>
        <description>Unia Vaud et son comité des assistant-e-s en pharmacie dénoncent la décision du patronat vaudois des pharmacies de refuser de négocier une CCT pour des arguments fallacieux. Le syndicat demande que les effets d’annonces patronaux d’un salaire à CHF 4300.- minimum soient suivis d’accords impératifs entre partenaires sociaux et convoque une AG fin janvier qui décidera de la suite à donner et des actions à entreprendre pour faire entendre raison aux pharmacien-ne-s. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité Unia des assistant-e-s en pharmacies vaudoises a pris connaissance par communiqué de presse de la décision de la SVPh de «&nbsp;ne pas entrer en matière sur la demande d’ouverture de négociations pour une CCT&nbsp;» pour la branche des pharmacies. Une assemblée générale est convoquée le 31 janvier 2024 pour décider de la suite à donner à ce refus et des mesures à prendre. Le Président de l’Union syndicale suisse Pierre-Yves Maillard est invité à cette occasion.</p>
<p><strong>Les pharmaciens fermés au partenariat social</strong></p>
<p>Par leur communication, les pharmacien-ne-s vaudois-es rejettent ainsi la demande de plus de 740 assistant-e-s et employé-e-s en pharmacie, soit 80% de la branche, qui avaient voté en faveur de cette CCT en 2022. Le personnel demandait pour rappel de régler dans cette convention un salaire minimum de CHF 4'300 X 13, une grille salariale évolutive, 5 semaines de vacances pour toutes (6 dès 50 ans) et l’indexation des salaires sur l’inflation. Ce refus patronal, motivé par des arguments hypocrites et de mauvaise foi, n’a pas manqué de fâcher les assistantes en pharmacie qui sont prêtes à se battre davantage pour l’obtention de leur CCT.</p>
<p><strong>Salaire à CHF 4300.-&nbsp;: une règle ferme plutôt que des effets d’annonce</strong></p>
<p>Sous pression, le patronat a annoncé recommander à ses membres un salaire d’au moins CHF 4300.-. Unia salue cette étape mais ne se satisfait ni d’un effet d’annonce sans règle impérative et contrôle, ni d’un simple salaire minimum d’entrée alors que la reconnaissance des formations et de l’expérience au cours de la carrière est un enjeu fondamental pour la revalorisation de la branche.</p>
<p><strong>Le prétexte fallacieux du salaire minimum</strong></p>
<p>Sous prétexte du dépôt des initiatives pour un salaire minimum vaudois qui seront soumises au vote dans quelques années, la SVPH considère que la question salariale serait déjà réglée. Nous sommes pourtant aujourd’hui bien loin du compte en termes de revalorisation salariale de la profession. Toutefois, Unia prend acte avec satisfaction du fait que la SVPh, dont les intérêts sont défendus par le Centre Patronal, plaide de fait pour l’acceptation de nos initiatives. Le syndicat ne manquera pas de solliciter ce nouvel allié au moment de la campagne de votation&nbsp;!</p>
<p><strong>Les tâches de santé publique nécessitent une CCT</strong></p>
<p>A la revendication consistant à revaloriser la profession des assistantes en pharmacie, la SVPH rétorque discuter avec le canton de Vaud pour inscrire la profession dans la loi sur la santé publique. Cela fait néanmoins des années que la SVPH se cache derrière cet argument sans qu’on puisse mesurer de réelles avancées. Unia interpellera le Canton afin d’être associé aux éventuelles discussions et exiger que des standards de CCT soient un prérequis à toute évolution dans ce dossier, respectivement à tout mandat public ou parapublic.</p>
<p><strong>Une menace inacceptable sur les salaires des assistant-e-s en pharmacie</strong></p>
<p>Enfin, la SVPh évoque les prix des médicaments comme obstacle à la revalorisation des salaires ce qui revient à dire que les bas salaires d’assistant-e-s en pharmacie servent de variable d’ajustement aux profits des employeurs. Cela démontre la mauvaise foi de la SVPh et c’est une menace très concrète sur la revalorisation durable du travail d’un millier de travailleuses et travailleurs. Pour le syndicat, le seul rempart face à ces menaces proférées publiquement par le patronat est la négociation sans délai d’une CCT de force obligatoire pour les pharmacies vaudoises.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20283</guid>
        <pubDate>Sat, 21 Oct 2023 17:54:57 +0200</pubDate>
        <title>Congrès d&#039;Unia 2023 : réforme statutaire et pouvoir d&#039;achat au premier plan</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20283</link>
        <description>Réuni-e-s en Congrès extraordinaire à Berne samedi 21 octobre, les délégué-e-s d&#039;Unia ont voté une réforme statutaire permettant de renforcer  le rôle des militant-e-s à l&#039;échelle nationale et discuté de plusieurs résolutions dont une sur le pouvoir d&#039;achat. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Réuni-e-s en Congrès extraordinaire à Berne samedi 21 octobre, les délégué-e-s d'Unia ont voté une réforme statutaire permettant de renforcer le rôle des miltant-e-s à l'échelle nationale. Les rôles des instances stratégiques et opérationnelles ont été clarifiés, le comité central devenant stratégique et le comité directeur élargi des secrétaires régionaux-ales s'occupant de l'opérationnel. Le poids des délégué-e-s des régions ont été renforcés au sein du comité central; notre région gagnera un-e délégué-e-s suppléant-e-s au comité central. Le comité directeur national sera élu désormais par le Congrès et les responsabilités de secteur seront ensuite réparties au sein de celui-ci pour validation par les AD de secteur; les secteurs d'Unia ne seront plus définis dans les statuts mais définis par l'Assemblée nationale des délégué-e-s sur proposition des secteurs.</p>
<p><strong>Pouvoir d'achat et primes d'assurance-maladie</strong><br> Par la voix de Clotilde Pinto, membre du comité central, la Région Vaud a souligné le problème du pouvoir d'achat qui impacte une majorité des ménages suisses. Alors que les augmentations salariales ne permettent pas de faire face à l'augmentation des prix et des primes, le Conseil fédéral et le Parlement des aides concrètes à la population. En plus des correctifs permettant d'augmenter les subsides aux primes d'assurance-maladie, la Région Vaud a plaidé pour une réforme complète et sociale du système de financement de l'assurance-maladie. Concrètement, il s'agit de prévoir un financement tenant compte de la capacité&nbsp; économique des assuré-e-sm via une caisse unique et sociale. L'amendement soutenu notamment par les régions Neuchâtel et Genève a été intégré à la résolution.&nbsp;</p>
<p><strong>Enjeux sur les retraites</strong><br> Le Congrès d'Unia s'est en outre saisi des enjeux sur l'avenir des retraites. Les délégué-e-s ont voté une résolution en faveur d'une 13ème rente AVS et contre la réforme de la prévoyance professionnelle ainsi que contre le relèvement de l'âge de la retraite pour femmes et hommes, trois objets qui seront soumis au vote en 2024.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20254</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Oct 2023 16:28:15 +0200</pubDate>
        <title>Plus de 32&#039;000 signatures valides pour les initiatives  pour un salaire minimum cantonal</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20254</link>
        <description>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal a déposé ce jour plus de 32&#039;000 signatures valides pour ses 2 initiatives auprès du Canton. Alors que les prix, les primes d’assurance-maladie et les loyers ne cessent d’augmenter et le pouvoir d’achat des salarié-e-s à bas et moyens revenus de plus en plus menacé, le comité unitaire appelle au traitement rapide de ces initiatives afin que le peuple vaudois puisse se déterminer.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal a déposé plus de 16'000 signatures valides pour chacune de ses 2 initiatives. Ce sont donc plus de 32'000 signatures qui ont été transmises ce jour à la Chancellerie. Pour rappel, 12'000 signatures valables sont nécessaires pour assurer la tenue d’un scrutin populaire. Il s’agit du premier duo d’initiative, constitutionnelle et législative, déposé auprès du Canton pour un seul et même projet. Cette manière de faire permet de poser le principe du salaire minimum cantonal dans la Constitution et de directement poser les bases de sa mise en œuvre par une loi d’application.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Objectifs dépassés</strong></p>
<p>Les syndicats, partis et associations membres du comité unitaire sont très satisfaits de ce résultat, ce d’autant qu’une grande partie de la période de récolte se trouvait dans une période de vacances. Le comité a dépassé ses propres objectifs de récolte, et ce sans recours à des récolteur-euses payé-e-s à la signature.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le salaire minimum&nbsp;: une nécessité sociale</strong></p>
<p>Ce dépôt issu d’une forte mobilisation citoyenne tombe à point nommé alors que le coût de la vie explose pour les salarié-e-s vaudois-es, sous la pression des hausses de loyers, de primes et de prix. L’introduction d’un salaire minimum légal dans notre canton est une nécessité sociale pour garantir à chaque salarié-e de pouvoir vivre dignement de son travail. A l’heure des négociations salariales pour 2024, le montant calculé de CHF 23.- plus indexation introduit un nouveau référentiel au-dessous duquel aucun employeur ne devrait descendre, sous peine de créer de la précarité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Appel aux autorités</strong></p>
<p>Au vu du contexte économique, le comité unitaire appelle maintenant les autorités cantonales à traiter ces projets d’initiative avec toute la diligence nécessaire pour permettre un vote populaire dans les meilleurs délais.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20231</guid>
        <pubDate>Sat, 16 Sep 2023 19:43:10 +0200</pubDate>
        <title>Manifestations pour les salaires et le pouvoir d&#039;achat</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20231</link>
        <description>Près de 20&#039;000 personnes ont manifesté samedi 16 septembre avec Unia à Berne pour des augmentations des salaires et des rentes ainsi que des mesures pour plafonner primes et loyers. Cette manifestation termine une première salve de mobilisations en vue des négociations salariales.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Des salarié-e-s de toutes les branches et de l’ensemble du territoire ont manifesté sur la Place fédérale pour des augmentations de salaire. Ils ont de quoi être en colère&nbsp;: les hausses d’assurance maladie, des loyers, de l’énergie et des biens de consommation plombent le budget de leurs foyers de quelque 3000 francs par année. Beaucoup peuvent à peine boucler leurs fins de mois. Cette situation est d’autant plus insupportable que l’économie se porte bien, que la productivité augmente et que les gros managers et actionnaires se servent sans scrupules&nbsp;: l’écart salarial en Suisse entre les hauts et les bas salaires continue de croître</p>
<p><strong>Plus d’excuses pour les employeurs</strong></p>
<p>Dans son discours, Vania Alleva, présidente d'Unia, s’est adressée à la conscience des employeurs : «&nbsp;Certains patrons sabotent les négociations salariales collectives en ne voulant accorder des augmentations individuelles qu'à une minorité. C'est inacceptable, car cela signifie des réductions de salaire pour la majorité !&nbsp;» Les employeurs ne cessent de trouver de nouvelles excuses, mais cela doit maintenant cesser&nbsp;: «&nbsp;L’adaptation manquée du renchérissement depuis 2021 dans de nombreuses branches, les hausses des prix et les gains de productivité représentent 5% au moins. Les salaires doivent maintenant augmenter et cela fortement pour toutes et tous. C’est aussi valable pour les salaires minimums. Personne ne doit gagner moins de 4500 francs&nbsp;».</p>
<p><strong>Mobilisations à venir pour les salaires et les rentes</strong></p>
<p>La manifestation salariale à Berne n’est qu’une première étape. Unia continue à s’engager pour de meilleurs salaires et de meilleures rentes. La prochaine mobilisation aura lieu le 7 octobre à Zürich où des salarié-e-s de l’électricité et de la technique du bâtiment manifesteront pour de meilleures conditions de travail et des meilleurs salaires. Les rentes continueront à être au centre de l’attention dans les mois à venir. Des améliorations sont nécessaires pour les retraité-e-s qui subissent également le renchérissement de plein fouet. C’est pour cela qu’Unia fera campagne en faveur d’une 13<sup>ème</sup> rente de l’AVS et combattra les baisses annoncées avec la réforme du deuxième pilier où une fois encore la population devrait payer plus cher pour avoir encore moins. Au-delà des salaires, les salarié-e-s attendent des mesures concrètes face à l'augmentation antisociale des primes d'assurance-maladie et des loyers.</p>
<p><strong>Fin d'une première salve d'action</strong></p>
<p>Cette manifestation clôture une première salve d'actions en lien avec les négociations salariales de cet automne. Avant cette manifestation nationale, Unia Vaud avait mené une action devant une station-service vaudoise.&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20230</guid>
        <pubDate>Wed, 13 Sep 2023 16:28:00 +0200</pubDate>
        <title>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal a récolté près de 40&#039;000 signatures pour  ses 2 initiatives et appelle à manifester ce samedi à Berne pour des salaires dignes.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20230</link>
        <description>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal a franchi une étape importante pour un salaire minimum vaudois en récoltant près de 40&#039;000 signatures pour ses 2 initiatives, ceci encore avant le contrôle des communes. Alors que les prix, les primes d’assurance-maladie et les loyers ne cessent d’augmenter, le comité unitaire appelle à participer à la manifestation nationale pour le pouvoir d’achat et des hausses de salaires convoquée ce samedi à Berne.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal a récolté près de 40'000 signatures (plus de 19'000 pour chaque texte) pour les initiatives constitutionnelle et législative pour un salaire minimum cantonal. Elles ont été transmises hier mardi à l’échéance du délai légal aux communes vaudoises pour contrôle et validation. Pour rappel, 12'000 signatures valables sont nécessaires pour assurer la tenue d’un scrutin populaire. Les syndicats, partis et associations membres du comité unitaire sont très satisfaites de ce résultat, ce d’autant qu’une grande partie de la période de récolte se trouvait dans une période de vacances. Le comité a ainsi dépassé ses propres objectifs de récolte. Toutes les organisations (partis, syndicats, associations) tiennent à remercier leurs membres pour leur engagement pour ce projet. Son activité se poursuit maintenant pour le suivi des retours des communes en vue du dépôt officiel des signatures validées agendé à début octobre.</p>
<p><strong>Le comité unitaire appelle à manifester ce samedi à Berne</strong></p>
<p>Alors que le pouvoir d’achat des salarié-e-s et des rentiers-ères est menacé par l’augmentation des prix, des primes d’assurance-maladie et des loyers, le comité unitaire appelle les citoyen-ne-s vaudois-es à manifester pour l’augmentation des salaires et des rentes ce samedi 16 septembre à Berne. L’attentisme des autorités politiques en matière de soutien au pouvoir d’achat est insoutenable. Toutes les personnes intéressées sont invitées à rejoindre le train spécial à Nyon et Lausanne pour se rendre à la manifestation à Berne. Plus d’infos sont disponibles sur le site <a href="http://www.union-syndicale-vaudoise.ch" target="_blank" rel="noreferrer">www.union-syndicale-vaudoise.ch</a> .</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20116</guid>
        <pubDate>Tue, 27 Jun 2023 16:31:39 +0200</pubDate>
        <title>Des pressions antisyndicales et des intimidations proférées par la direction de Swisspearl Suisse SA </title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20116</link>
        <description>En date du 31 mai dernier, la direction de Swisspearl Suisse SA a annoncé la fermeture de son site de production de Payerne, avec comme conséquence la suppression de 80 postes de travail. Le syndicat Unia a essayé de mobiliser les travailleurs pour sauver les emplois, et dans le cas contraire, de négocier des mesures d’accompagnement. Dès l’annonce de la suppression des emplois, Swisspearl Suisse SA n’a pas respecté le principe de la période de consultation et a exercé des pressions antisyndicales vis-à-vis des salariés. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Non-respect des droits de consultation</strong></p>
<p>En date du 31 mai 2023, les travailleurs réunis en assemblée par leur direction ont été informés de la fermeture définitive de leur site de production et non pas d’un potentiel projet. Même avant cette annonce, des discussions avec la commune de Payerne étaient déjà en cours depuis plusieurs semaines pour la reprise du site de la part de l’entreprise Swisspor, société appartenant au même groupe. Alors qu’une période de consultation a pour objectif de permettre aux travailleurs de formuler des propositions ou des alternatives en vue de sauvegarder les emplois, ils n’ont été ni consultés, ni informés pendant toute la procédure qui s’est achevée le 23 juin dernier. À ce jour, aucune nouvelle concrète n’a été communiquée de la part de la direction et de la commission d’entreprise, majoritairement composée de travailleurs du site de Niederurnen (GL). Le syndicat Unia déplore la non-transparence et le manque de communication de Swisspearl Suisse SA, ainsi que le non-respect des droits de consultation et de représentation des travailleurs de l’usine de Payerne.</p>
<p><strong>Intimidations et pressions antisyndicales </strong></p>
<p>Depuis le début de la procédure, Swisspearl Suisse SA ne s’est pas cachée de sa position antisyndicale et de sa volonté de garder à l’écart le syndicat. La direction a proféré des intimidations à l’encontre des travailleurs pour les dissuader de s’organiser avec Unia et le mandater pour participer aux négociations. Une assemblée était prévue aujourd’hui à 14h, mais en raison de pressions, une grande partie des travailleurs a pris la décision de ne pas s’y rendre et le syndicat Unia a été contraint de l’annuler. Le syndicat condamne l’attitude de la direction à l’encontre de la liberté syndicale.</p>
<p><strong>Maintien des postes de travail</strong></p>
<p>Unia défend le maintien des postes de travail et appelle la direction de Swisspearl Suisse SA, ainsi que son propriétaire Bernhard Alpstaeg, à s’assoir à la table des négociations afin de revoir leur plan de fermeture et, comme précisé dans leur communiqué de presse, renforcer la Suisse comme centre de production en évitant une délocalisation à l’étranger. Par ailleurs, une résolution a été acceptée à une très large majorité le 20 juin dernier par le Grand Conseil vaudois afin de demander que toutes les dispositions nécessaires soient prises afin de maintenir les places de travail dans la région de la Broye et éviter une précarisation d’une partie de sa population.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20075</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 17:25:00 +0200</pubDate>
        <title>Mobilisations du 14 juin : Les assistantes en pharmacie et les vendeuses revendiquent l’égalité.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20075</link>
        <description>Les assistantes en pharmacie et les vendeuses se sont mobilisées en nombre ce 14 juin à Lausanne et Lutry pour une meilleure reconnaissance de leur travail. Elles demandent une convention collective de travail pour leur branche, avec notamment des revalorisations de salaire et la généralisation de la 5ème semaine de vacances.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En ce jour de grève des femmes / grève féministes, plusieurs comités de branche d’Unia se sont mobilisés pour faire entendre leurs revendications pour l’égalité. Si la mobilisation des assistantes en pharmacie était répartie entre des officines de Lutry et de Lausanne-Bellevaux, les vendeuses s’étaient données rendez-vous à la rue de Bourg à Lausanne. Bilan réussi, les métiers du service étaient bien représentés dans cette journée d’action.</p>
<p><strong>Pharmacie&nbsp;: une CCT comme remède aux discriminations&nbsp;!</strong></p>
<p>Les assistantes en pharmacie de plusieurs pharmacies de la région lausannoise ont fait entendre leur voix pour une revalorisation de leurs salaires et l’ouverture de négociations pour l’amélioration générale de leurs conditions de travail. Dans une pharmacie de Lutry et de Bellevaux à Lausanne, des piquets de grève aux abords des pharmacies ont été organisés ce matin-là pour attirer l’attention du public sur le manque de reconnaissance d’un métier très majoritairement féminin. Sous le slogan «&nbsp;Assistantes mobilisées, pharmacies déstabilisées&nbsp;!&nbsp;», les assistantes ont souligné l’importance de leur métier qui joue un rôle de plus en plus central dans le système sanitaire vaudois. Pour avoir l’assurance que leurs revendications soient entendues, c’est avec l’appui de tambours qu’elles ont scandé leur appel.</p>
<p>Fédérées au sein d’un comité d’assistant-e-s en pharmacie avec Unia, les assistantes en pharmacie ont déjà adressé un catalogue de revendication à l’association patronale de la branche avec notamment comme priorité, un salaire minimum à 4300 CHF X 13 et l’indexation pleine et entière des salaires, une grille salariale évolutive&nbsp;en fonction de l’expérience et des formations acquises&nbsp;et la généralisation de la 5<sup>ème</sup>&nbsp;semaine de vacances. En blouse blanche, elles ont poursuivi la journée en organisant un tronçon dans la manifestation unitaire.</p>
<p><strong>Les vendeuses de Coop et de la rue de Bourg </strong></p>
<p>Lors d’une action symbolique sur la rue de Bourg, les vendeuses ont listé au cours de la journée leurs revendications sur les banderoles. A 15h24, heure tristement symbolique à partir de laquelle chaque jour les femmes travaillent gratuitement, les vendeuses ont entonnant les slogans, chansons et batteries pour l’égalité, rejointes par les centaines femmes en attente de manifester.</p>
<p>Le secteur de la vente est pour moitié non conventionné. Et même dans les secteurs bénéficiant de CCT, les salaires restent largement en dessous des attentes, alors même que la pénurie de main d’œuvre touche particulièrement la branche du commerce de détail. C’est fortes de la conviction que cette injustice ne doit plus perdurer que les vendeuses ont rejoint le tronçon de la vente dans la manifestation unitaire pour faire entendre leur voix. Leur mobilisation appuie l’actuelle négociation d’une CCT de branche du commerce de détail qui doit voir le jour dans le canton après moults années d’attente et d’incertitudes. Elle doit résoudre des problématiques bien connues&nbsp;: «&nbsp;temps, respect et argent&nbsp;» des problématiques affichées sur les banderoles du cortège syndical de ce 14 juin.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20074</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Jun 2023 15:14:00 +0200</pubDate>
        <title>Dans le fief de la grève féministe,  les travailleuses se mobilisent pour l’égalité et une meilleure CCT</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20074</link>
        <description>Lors d’un rassemblement durant une pause de midi prolongée ce 14 juin 2023 au Sentier (Vallée de Joux), les travailleuses de l’horlogerie ont fait état de leurs revendications syndicales pour l’égalité dans la branche.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation du 14 juin a battu son plein à La Vallée de Joux ce mercredi à midi. Dans le berceau historique de la grève des femmes de 1991*, 300 travailleuses issues des entreprises et manufactures combières se sont réunies lors d’une pause de midi prolongée pour parler «&nbsp;égalité&nbsp;» en présence également de travailleurs solidaires.</p>
<p><strong>Parole aux femmes, ouvrières de l’horlogerie</strong></p>
<p>Plusieurs ouvrières ont pris la parole afin de dénoncer les inégalités dont elles sont aujourd’hui victimes&nbsp;; en rappelant notamment les inégalités salariales&nbsp;; l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes, les flagrantes différences au niveau des rentes AVS et LPP touchées par les femmes&nbsp;; le manque de conciliation entre la vie de famille et la vie professionnelle. &nbsp;&nbsp;</p>
<p><strong>Une convention et des mobilisations collectives</strong></p>
<p>Dans le prolongement des précédentes mobilisations et constatant le retard accumulé dans l’avancée de leurs revendications, les salariées de l’horlogerie ont exigé des avancées significatives dans leur convention collective de travail qui est en train d’être renégociée.</p>
<p><strong>Au pays des montres, on ne doit pas jouer la montre&nbsp;!</strong></p>
<p>Lors d’une action «&nbsp;Stop inégalités», des militantes ont rappelé leurs revendications portant sur l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, la conciliation entre vie privée et vie professionnelle, la mise en place d’un congé parental au sein de la branche, l’accès aux postes à responsabilité, les problématiques de harcèlement sur les lieux de travail et le maintien de bonnes conditions de retraite. Avec les négociations en cours, il est aujourd’hui important de réaffirmer que la problématique liée aux inégalités entre les hommes et les femmes doit faire l’objet d’importantes améliorations. D’autant plus que l’écart salarial entre les hommes et les femmes reste l’un des plus important, pourtant dans une branche en pleine santé, fleuron de l’économie vaudoise.</p>
<p><strong>Stop aux discriminations et aux harcèlement moral et sexuel&nbsp;! </strong></p>
<p>Le syndicat Unia a récemment organisé un sondage dans les entreprises horlogères sur les thématiques des discriminations et harcèlement moral et sexuel. Le résultat est accablant&nbsp;! Il permet de tirer des conclusions globales par rapport aux discriminations et harcèlement moral.</p>
<p>S’agissant des discriminations, la moitié des réponses font état d’actes discriminatoires vécues sur le lieu de travail dont les femmes les femmes sont victimes, exclusivement. Les prédateurs en sont les hommes, qui souvent détiennent une position hiérarchique supérieure. Malheureusement, un-tiers des femmes seulement osent dénoncer ces situations auprès de leurs directions. Seulement la moitié des dénonciations, reçoit une suite, mais sans mesures concrètes.</p>
<p>* Liliane Valceschini (1937-2019) est une ouvrière de l’horlogerie et syndicaliste FTMH-Unia de la Vallée de Joux. Touchée par les inégalités dont les femmes étaient victimes, elle a été l'instigatrice de l'idée de la grève des femmes du 14 juin 1991 avec Christiane Brunner. Unia Vaud poursuit son travail pour l’égalité.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sat, 13 May 2023 14:19:25 +0200</pubDate>
        <title>Unia lance la récolte de signatures pour deux initiatives populaires pour un salaire minimum vaudois</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19982</link>
        <description>Unia Vaud et une coalition d’une vingtaine d’organisations lancent deux initiatives populaires cantonales pour l’introduction d’une salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure. Elles permettront de lutter contre la pauvreté et d’améliorer l’égalité entre hommes et femmes. 12 000 signatures devront être réunies d’ici le 12 septembre 2023.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La récolte de signatures est lancée pour les deux initiatives complémentaires sur le salaire minimum vaudois. La première propose d’ancrer le principe dans la Constitution vaudoise, la deuxième prévoit une nouvelle loi avec un salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure. Ce faisant, les initiant-e-s veulent épargner une longue attente à la population en cas d’acceptation dans les urnes.</p>
<p><strong>Chacun-e doit pouvoir vivre de son travail</strong></p>
<p>Dans le canton de Vaud, près de 10% des salarié-e-s touchent des bas salaires et un peu moins de 8% appartiennent à la catégorie des working poors. Les professions touchées par les bas salaires sont avant tout des métiers à majorité féminine et où travaillent des personnes issues de la migration, tels que l’industrie alimentaire et manufacturière, le nettoyage, les services à la personne ou l’hôtellerie-restauration. Cette situation n’est pas acceptable car chacun-e doit pouvoir vivre de son travail.</p>
<p><strong>Plus d’égalité et une meilleure intégration</strong></p>
<p>Le salaire minimum n’aura pas seulement l’avantage de lutter contre la pauvreté&nbsp;: il permettra aussi de lutter contre les inégalités entre hommes et femmes. Il aura également un impact positif sur l’intégration des personnes d’origine étrangère qui sont actuellement précarisées en raison d’abus patronaux et de conditions de travail indignes.</p>
<p><strong>Un enjeu national</strong></p>
<p>Les salaires sont mis sous pression par l’inflation et les tentatives du patronat de saborder au Parlement les salaires minimums déjà acceptés par la population. En cela, l’initiative pour le salaire minimum vaudois s’inscrit dans un élan national pour défendre le pouvoir d’achat des salarié-e-s et opposer un non clair à l’exploitation. Après le refus à un petit pourcent d’une première initiative cantonale en 2011, le canton de Vaud a toutes ses chances de rejoindre les cantons de Neuchâtel, du Jura, de Bâle-Ville, de Genève et du Tessin qui sont déjà dotés d’un salaire minimum obligatoire réclamé par Unia et d’autres organisations.</p>
<p>&nbsp;</p>
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        <guid isPermaLink="false">news-19979</guid>
        <pubDate>Fri, 12 May 2023 13:21:31 +0200</pubDate>
        <title>Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal lance la récolte de signatures pour 2 initiatives populaires pour vivre dignement de son travail.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19979</link>
        <description>​​​​​​​Le comité unitaire pour un salaire minimum cantonal annonce ce vendredi 12 mai le lancement de la récolte de signatures de 2 initiatives populaires cantonales. La première, constitutionnelle, propose d’ancrer le principe dans la Constitution ; la seconde propose une nouvelle loi instituant un salaire minimum de CHF 23.- brut et détaillant son application. A l’instar de ce qui s’est déjà concrétisé dans plusieurs cantons voisins, le salaire minimum lutte contre le phénomène des travailleurs pauvres et la discrimination des femmes, évite que des personnes se retrouvent à l’aide sociale et donne un référentiel minimal facilement vérifiable et contrôlable par tou-te-s les employeurs-ses et employé-e-s. La récolte de signatures s’étend jusqu’au 12 septembre.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Une vingtaine d’organisations vaudoises lancent ce jour la récolte de signatures pour introduire un salaire minimum de CHF 23.- dans le Canton de Vaud. La coalition réunit des syndicats, des partis, des associations et mouvements. Le but est de récolter d’ici au 12 septembre les 12'000 signatures valables pour permettre une votation cantonale sur le sujet. Il s’agit de la seconde tentative cantonale après un premier essai en 2011, qui avait échoué à un petit pourcent près en votation. C’est la première depuis que le dispositif des salaires minimaux cantonaux a été validé par la plus haute juridiction du pays.</p>
<p><strong>Travailler ne doit pas rimer avec pauvreté</strong></p>
<p>Pour le comité unitaire, chacun-e doit pouvoir vivre de son travail. Ce n’est pourtant pas le cas pour l’ensemble des salarié-e-s. Un peu moins de 10% des salarié-e-s vaudois-es sont à bas salaires et un peu moins de 8% sont à considérer comme working-poors. Ajoutons que ces statistiques officielles sous-estiment les difficultés financières des salarié-e-s à bas salaires, surtout durant cette période où les biens de consommation de première nécessité et les primes d’assurance-maladie prennent l’ascenseur. Les bénéficiaires immédiats de ces initiatives sont les travailleurs pauvres et les travailleurs-ses à bas salaires, c’est-à-dire ceux qui gagnent moins que les 2/3 du salaire médian. Il s’agit dans notre canton notamment de salarié-e-s de l’industrie alimentaire et manufacturière, de nettoyage et conciergerie, des services à la personne, du commerce et de l’hôtellerie-restauration. Le salaire minimum aura aussi un effet en faveur de la revalorisation des salaires supérieurs.</p>
<p><strong>2 initiatives qui se complètent</strong></p>
<p>Le comité unitaire a décidé de lancer 2 initiatives populaires, l’une pour ancrer le principe dans la Constitution, l’autre pour définir le niveau du salaire à CHF 23.- en 2023 et son dispositif d’indexation ainsi que son champ d’application. Les textes sont conçus en miroirs&nbsp;; l’une ne peut entrer en force sans l’autre. La loi prévoit des exceptions et des dérogations (pour l’agriculture) sur le modèle de ce que d’autres cantons ont fait&nbsp;; si les emplois d’insertions feront exception, la lutte contre les faux stages est dans la cible de l’initiative. La loi prévoit également la mise en place d’un organe de contrôle et l’implication des partenaires sociaux dans les contrôles. Ce nouvel outil de lutte contre la pauvreté complète les conventions collectives de travail (auquel il s’applique également) et les prestations complémentaires aux familles.</p>
<p><strong>Un salaire décent, c’est une question d’égalité</strong></p>
<p>Les femmes sont largement surreprésentées dans les emplois à bas salaires&nbsp;: elles sont deux fois plus nombreuses que les hommes à être dans cette situation. Ceci perpétue également des inégalités à la retraite&nbsp;; les femmes disposent toujours de rentes cumulées du 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> pilier d’un tiers inférieur à celle des hommes. Le salaire minimum cantonal est donc un instrument de lutte contre les inégalités entre hommes et femmes. A l’aube de la mobilisation féministe du 14 juin, le lancement de cette initiative s’inscrit aussi dans la réalisation des revendications historiques de la grève des femmes de 1991 et la concrétisation de l’égalité inscrite dans la Constitution.</p>
<p><strong>Un salaire minimum pour l’intégration</strong></p>
<p>Les salarié-e-s de nationalité étrangère sont deux fois plus nombreux-ses que les Suisses à être touché-e-s par le phénomène des travailleurs pauvres. C’est un important facteur de précarité et un obstacle à l’intégration dans un pays où la vie est chère. C’est une discrimination d’autant plus grave que l’accès à la nationalité suisse pour de nombreux-ses travailleurs de longue date dans notre pays dépend aussi de leur situation économique. Le salaire minimum permettra de lutter contre les abus patronaux et le le travail précaire dont sont victimes les travailleur-euse-s étranger-ère-s.</p>
<p><strong>Une question sociale</strong></p>
<p>En complémentarité avec les PC familles, le salaire minimum cantonal participe à la lutte contre la pauvreté des salarié-e-s. Nos initiatives évitent que les collectivités publiques (cantons et communes) voient la facture sociale augmenter du fait de bas salaires. La définition d’un salaire minimum s’appliquant en principe à toutes les branches a aussi un effet de publicité auprès de tou-te-s les employeurs et salarié-e-s de référentiel clair et facile à respecter ou faire respecter.</p>
<p><strong>Un enjeu national</strong></p>
<p>L’introduction d’un salaire minimum à l’échelle vaudoise s’explique par la compétence exclusivement cantonale en matière de politique sociale, mais notre canton n’est pas le seul, et encore moins le premier, à introduire un tel système. Les cantons de Neuchâtel, Jura, Neuchâtel, Genève, Tessin et Bâle-Ville disposent déjà de telles lois. Des projets sont en cours à Zürich, Winterthour, Valais et Fribourg. Tous ces dispositifs cantonaux pourraient être menacés par la motion Ettlin qui a été adoptée à une très courte majorité par le Parlement et qui veut faire primer les conventions collectives étendues sur les lois et Constitution cantonale. Les initiatives vaudoises s’inscrivent dans notre volonté de défendre un salaire décent pour tou-te-s les travailleuses et travailleurs, avec ou sans collective. Face à l’absence de considération de la majorité politique nationale comme cantonale pour le maintien du pouvoir d’achat des salarié-e-s dans un contexte d’inflation inédit, notre campagne est devenue indispensable pour réaliser une revalorisation des métiers essentiels et remettre la question salariale au centre des préoccupations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Citations de la conférence de presse :&nbsp;</strong></p>
<p>«&nbsp;L’égalité salariale entre hommes et femmes n’est toujours pas la réalité et impacte les travailleuses au quotidien et à la retraite. Le salaire minimum cantonal est un enjeu féministe majeur.&nbsp;»</p>
<p>Gabriella <strong>Lima</strong>, SolidaritéS</p>
<p>«&nbsp;Travailler ne doit pas rimer avec pauvreté. Le salaire minimum cantonal est nécessaire et renforce la lutte contre la pauvreté prévue par les PC familles ainsi que les conventions collectives de travail.&nbsp;»</p>
<p>Arnaud <strong>Bouverat</strong>, secrétaire régional Unia</p>
<p>«&nbsp;Le salaire minimum cantonal répond à une nécessité sociale reconnue par le Tribunal fédéral. Son introduction est urgente, alors que les salaires réels baissent face à l’augmentation des prix et des primes d’assurance-maladie.&nbsp;»</p>
<p>Pierre-Yves <strong>Maillard</strong>, président de l’Union syndicale suisse.</p>
<p>«&nbsp;Les coûts de la vie augmentent aujourd’hui de manière disproportionnée pour les personnes à bas salaires. L’introduction d’un salaire minimum à 23 francs et un mécanisme d’indexation automatique est une réponse socialement utile et économiquement efficace.&nbsp;»</p>
<p>Samuel <strong>Bendahan</strong>, Conseiller national PS</p>
<p>«&nbsp;On ne peut pas se plaindre des hausses de la facture sociale dans ce canton et rester inactif face au scandale des bas salaires. L’Etat, les communes et les employeurs doivent tous faire leur part pour lutter contre la pauvreté des salarié-e-s.&nbsp;»</p>
<p>Rebecca <strong>Joly</strong>, Présidente du groupe des Vert-e-s au Grand Conseil</p>
<p>«&nbsp;L’intégration n’est pas possible dans une situation de pauvreté. Chaque travailleuse ou travailleur, indépendamment de sa nationalité ou de sa branche, a droit à un salaire digne. Le salaire minimum est un garant d’intégration.&nbsp;»</p>
<p>Elizabete <strong>Cunha</strong>, conseillère communale POP à Renens</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19997</guid>
        <pubDate>Tue, 02 May 2023 15:51:00 +0200</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s du second œuvre mobilisés pour leurs salaires et le respect du travail des ouvriers</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19997</link>
        <description>Réuni-e-s à Lausanne en assemblée des délégué-e-s romande, les travailleuses et travailleurs du second œuvre ont adressé un message au patronat pour une revalorisation des salaires et pour un respect des travailleurs-ses sur les chantiers en termes de sécurité, de délai et de mesures sanitaires.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors du 1<sup>er</sup> mai lausannois, les travailleuses et travailleurs du second œuvre romands sont venus rapporter leur raz-le-bol, car, depuis plus de 10 ans, ils n’ont pas vu la moindre revalorisation de leur salaire. Et ce alors qu’ils voient leurs conditions de travail se détériorer sous le coup de la pression des cadences, des délais et du manque de moyens techniques qui pourraient soulager la rudesse de l’exercice de leurs professions&nbsp;! Sans oublier l’exposition au bruit, à la saleté, et aux risques d’accidents trop souvent augmentés par le manque d’organisation, de volonté d’économies stupides et du manque de considération total sur ces problèmes&nbsp;!</p>
<p>De nombreux travailleuses et travailleurs ont exprimé consternation et parfois colère face au manque de respect qu’ils subissent au quotidien en voyant les moyens déplorables mis à disposition pour leurs besoins élémentaires et vitaux&nbsp;tels que des toilettes sans eau, ni hygiène, l’absence de robinet pour se laver les mains, l’inexistence d’endroit chaud en hiver pour les pauses et des contrôles insuffisants des règles minimales prévues par la CCT.</p>
<p>Réuni-e-s en assemblée romande des délégué-e-s en marge de la manifestation, ils ont demandé avec la plus ferme insistance, que soit prise en compte&nbsp;la réalité de la pénibilité du travail au quotidien et à long terme. Ceci doit se traduire par&nbsp;:</p><ol> 	<li>Une véritable revalorisation des salaires&nbsp;du second œuvre.</li> 	<li>Une amélioration des conditions de vie au quotidien sur les chantiers.</li> 	<li>La démonstration par les faits de la volonté du patronat, des architectes et des autorités politiques de mieux protéger les travailleuses et travailleurs sur les chantiers des effets délétères de la concurrence irraisonnée et des profits à tout prix.</li> </ol><p>Lors de la mobilisation, le Président du second œuvre romand d’Unia et Vice-président d’Unia Vaud Guillaume Racloz a adressé ce message au patronat de la part des travailleurs-ses de l’artisanat et une résolution unitaire a été adoptée lors de l’assemblée des délégué-e-s.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 01 May 2023 17:23:00 +0200</pubDate>
        <title>Location de services : Le Tribunal cantonal tranche en faveur de la protection des travailleurs-ses</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/20156</link>
        <description>En ce 1er mai, Unia Vaud salue la décision du Tribunal cantonal de rejeter la requête  de Swissstaffing contre l’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur les marchés publics. Par cette décision, les entreprises de travail temporaire se trouvent simplement soumises aux mêmes obligations que les autres entreprises. Cette décision s’ajoute aux jugements constants des tribunaux vaudois pour que les entreprises locataires de services respectent les salaires d’usage et leurs obligations légales dans le canton. Il en va de la protection des travailleuses et travailleurs et d’une lutte efficace contre la sous-enchère salariale.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia salue le rejet par le Tribunal cantonal du recours de l’association patronale de la location de services Swissstaffing (faîtière du travail temporaire) contre la nouvelle loi cantonale sur les marchés publics. Cette dernière soumet les locataires de services aux mêmes contrôles que les autres entreprises actives sur les marchés publics. Au nom de la liberté économique et du fait des lois fédérales qui imposent un cadre légal aux entreprises de location de services, Swissstaffing et les principaux acteurs de la branche souhaitaient échapper aux contrôles des conditions de travail. Il n’en sera rien et, en ce 1<sup>er</sup> mai, cette décision est symboliquement forte à plus d’un titre.</p>
<p><strong>La location de services doit respecter la loi vaudoise sur les marchés publics</strong></p>
<p>Pour le syndicat Unia, la location de services ne doit pas être synonyme de précarité. Le jugement de ce jour doit permettre aux autorités adjudicatrices de vérifier au préalable, ou en cas d’urgence dès que possible, le respect du droit du travail au sein des entreprises locataires de services mandatées par les entreprises soumissionnaires. Il en va de l’égalité de traitement entre les entreprises en parfaite conformité avec le droit fédéral des marchés publics. Les contrôles des salaires sont une nécessité pour lutter contre la sous-enchère salariale et garantir la protection des travailleurs-ses. Les marchés publics se doivent d’être exemplaires, les salaires étant dans les faits payés par la population vaudoise. Au vu de la clarté de la décision du Tribunal cantonal, la requête de Swissstaffing contre cette nouvelle loi s’opposait clairement à la volonté du législateur de lutter contre la sous-enchère salariale.</p>
<p><strong>Un long historique d’évitements qui doit cesser</strong></p>
<p>Cette nouvelle victoire s’ajoute à la jurisprudence constante des tribunaux vaudois qui sanctionnent les entreprises locataires de services qui n’ont pas respecté les salaires d’usage, notamment dans l’industrie alimentaire de notre canton. Unia Vaud a gagné à plusieurs reprises durant les 12 derniers mois contre des entreprises qui n’assument pas leur responsabilité en matière de respect des salaires d’usage, de frais de déplacement dus aux salarié-e-s et de respect des lieux d’engagement contractuels. Unia Vaud appelle les entreprises de location de services à cesser leur stratégie d’évitement de leurs obligations légales et de blocage institutionnel par la démultiplication de recours. La branche ne saurait faire fi du droit du travail plus longtemps.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19926</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Apr 2023 16:20:29 +0200</pubDate>
        <title>Tout le monde dans la rue le 1er mai pour de meilleurs salaires, de meilleures retraites et l’égalité!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19926</link>
        <description>Le comité unitaire vaudois du 1er mai invite les travailleuses et travailleurs à se mobiliser ce lundi à Lausanne pour faire entendre leurs revendications pour de meilleurs salaires, de meilleures retraites et l’égalité. Les combats pour la revalorisation et l’indexation des salaires dans de nombreuses branches, contre les baisses de rentes du 2ème pilier et pour l’égalité sur le marché du travail prendront une large place dans les discours qui seront répartis au cours de la manifestation qui débutera dès 17h sur la Place de la Riponne et se poursuivra de manière festive au Casino de Montbenon dès 19h.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le comité vaudois du 1<sup>er</sup>&nbsp;mai lance ce jour un appel à la mobilisation des travailleuses et travailleurs. Car les moyens de subsistance de la population s’amenuisent de plus en plus. Pendant que les prix, les primes d'assurance-maladie et les loyers augmentent, les salaires sont à la traîne et les retraites sont menacées par des révisions antisociales. De nombreux travailleurs-ses sont actuellement confronté-e-s à la baisse de leur salaire réel. En revanche, pour la place financière, comme le montre l’affaire Credit Suisse, les centaines de milliards ne manquent pas. Ce sauvetage inconditionnel n'est rien d’autre qu’une injure faite à tou-te-s les travailleurs-ses à qui l’on a refusé une augmentation. L'échec du capitalisme de casino doit maintenant être suivi d'effets : c’est à l'industrie financière de servir les travailleuses et les travailleurs. Pas l'inverse.</p>
<p><strong>Les travailleurs et travailleuses se battent pour l’indexation des salaires</strong></p>
<p>Ce début d’année signe un combat inédit de la fonction publique pour le maintien de son pouvoir d’achat face à une position du Conseil d’Etat vaudois insoutenable. Ce dernier prive les salarié-e-s des secteurs publics et parapublics de la juste indexation de leurs salaires. La lutte unitaire initiée n’est pas seulement en faveur d’une compensation salariale digne de ce nom en 2023, mais aussi pour le maintien du principe de l’indexation. Dans le secteur privé, le second œuvre romand souffre de l’absence d’indexation des salaires depuis une décennie. Face à l’augmentation inédite du coût de la vie, la situation est plus que tendue. Le renouvellement de la CCT romande du second œuvre traite en priorité la question du pouvoir d’achat mais aussi de l’amélioration générale des conditions de travail sur les chantiers.</p>
<p><strong>La revalorisation des salaires et un salaire minimum cantonal</strong></p>
<p>En 2023, un salaire doit suffire pour vivre. Il convient donc de revaloriser les bas et moyens salaires. Avec des visions et des objectifs ambitieux aujourd’hui encore :</p>
<p>§&nbsp;&nbsp;Dans les conventions collectives, nous demandons un salaire d’au moins 5000 francs pour les personnes actives qui ont fait un apprentissage, et au moins 4500 francs pour tou-te-s.</p>
<p>§&nbsp;&nbsp;Au niveau du salaire minimum social, nous demandons par voie de deux initiatives populaires l’instauration d’un salaire minimum vaudois de CHF 23.- à l’image de ce que plusieurs cantons voisins ont adopté. Il s’agit pour les forces progressistes et responsables de ce canton de garantir à tout-e-s les salarié-e-s de pouvoir vivre dignement de leur travail.</p>
<p><strong>Après AVS 21, les retraites à nouveau menacées</strong></p>
<p>Les retraites dignes pour tou-te-s ne sont pas encore une réalité. Plutôt que la recherche forcenée de profits par l'économie financière dans les deuxième et troisième piliers, il faut une AVS forte et pas de nouvelles réductions des rentes. Avec l'initiative populaire pour une 13e rente AVS, nous pouvons franchir une étape, certes modeste mais importante, dans cette direction. Au lieu d'investir de nouveaux milliards dans une réforme des caisses de pension qui impose aux actifs de payer plus… pour toucher moins. En conséquence, afin de permettre à la population d’empêcher par les urnes cette nouvelle baisse des rentes, il faut un référendum fort contre LPP 21.</p>
<p><strong>Tou-te-s en route pour le 14 juin 2023</strong></p>
<p>C’est fort de toutes ces urgences sociales que les syndicats s'investissent non seulement dans cette lutte le 1er Mai mais aussi pour la grève féministe du 14 juin 2023. Car la question de l'égalité est essentielle pour le mouvement syndical. Dans les services publics, il y a urgence à ce que les pouvoirs publics prennent des mesures drastiques comme la revalorisation des salaires des branches majoritairement féminines du social, de la santé et de l’enseignement. Dans le domaine des transports, les infrastructures doivent être enfin adaptées à la féminisation des métiers et des mesures doivent être prises face à la violence sur le lieu de travail qui touche 2 femmes sur 3. Dans le domaine des médias et des télécommunications, les syndicats demandent des mesures contre le harcèlement sexuel et des adaptations des horaires de travail. Cette dernière revendication est également partagée par les salariées de l’horlogerie et des transports. Dans les branches à bas salaires du secteur privé telles que le commerce ou les blanchisseries, en plus d’une revalorisation des salaires minimaux, les travailleuses revendiquent une reconnaissance de l’expérience et de véritables progressions salariales.</p>
<p><strong>Un programme riche</strong></p>
<p>Le 1er mai vaudois débutera dès 17h par un rassemblement sur la place de la Riponne. Après un premier discours sur les retraites, le cortège rejoindra la place du 14 juin pour mettre en avant les revendications pour l’égalité de ce 14 juin 2023 et rejoindra la place de l’Europe où les enjeux salariaux seront abordée avec des témoignages tant du secteur public que du second œuvre romand. La manifestation se poursuivra de manière festive au Casino de Montbenon avec les traditionnels stands d’information, boissons et repas. Enfin, la soirée se poursuit pour celles et ceux qui le souhaitent dès 20h30 par la projection du film&nbsp;«&nbsp;La classe ouvrière va au paradis&nbsp;»&nbsp;à Pôle Sud, centre socio-culturel de l’Union syndicale vaudoise.</p>
<p><strong>Le comité 1<sup>er</sup>&nbsp;mai regroupe cette année les organisations actives suivantes&nbsp;: Union syndicale vaudoise, Unia Région Vaud, Syndicom, SSP Vaud, SEV Syndicat des transports, Parti socialiste vaudois, Parti socialiste lausannois, Parti ouvrier populaire vaudois, Parti ouvrier populaire lausannois, SolidaritéS Vaud, Les Verts lausannois, Centre culturel du Kurdistan, Jeunesse socialiste vaudoise, Grève féministe, Grève pour l’Avenir.</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 10:33:11 +0100</pubDate>
        <title>Les mobilisations féministes doivent se traduire dans une égalité réelle (USV)</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19776</link>
        <description>La commission Femmes de l’Union syndicale vaudoise lance ce 8 mars 2023 la campagne de mobilisation syndicale pour la grève féministe du 14 juin prochain. Les fédérations de l’Union syndicales sont présentes ce matin pour une distribution massive du journal 8 minutes sur les lieux de travail. Cette édition 2023 met en avant les travailleuses de première ligne et leurs principales revendications pour l’égalité au travail et dans la société.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, l’Union syndicale vaudoise lance sa campagne de mobilisation pour la grève féministe 2023 qui se tiendra dans tout le canton. L’appel est lancé au travers de l’édition 2023 du <a href="http://www.usv-vaud.ch/8mars" target="_blank" rel="noreferrer">journal 8 minutes</a> qui est distribué ce jour sur les lieux de travail par l’ensemble des fédérations membres de l’Union syndicale vaudoise.</p>
<p><strong>Une nouvelle grève féministe pour que cela bouge enfin&nbsp;!</strong></p>
<p>Durant le Covid-19, les travailleuses des métiers dits «&nbsp;essentiels&nbsp;» ont été applaudies. Mais les promesses qui leur ont été faites n’ont pas été tenues. L’inflation a rogné des salaires déjà insuffisants. Les conditions de travail sont bien loin de s’être améliorées. Les revalorisations promises se font toujours attendre. Et en parallèle, une poignée d’hommes a imposé la réforme AVS 21, obligeant les femmes à travailler une année de plus. Ce constat est bien noir après des mobilisations historiques des femmes en 2019. Les revendications légitimes des travailleuses doivent maintenant être entendues et se traduire dans des avancées concrètes tant sur les lieux de travail que dans la société.</p>
<p><strong>Des revendications plus que jamais d’actualité</strong><br> Dans les services publics, il y a urgence à ce que les pouvoirs publics prennent des mesures drastiques telles qu’une revalorisation des salaires des branches majoritairement féminines, (l’indexation n’étant qu’un modeste premier pas) ou l’augmentation des dotations, particulièrement dans les domaines du social, de la santé et de l’enseignement. Dans le domaine des transports, les infrastructures doivent être enfin adaptées à la féminisation des métiers et des mesures doivent être prises face à la violence sur le lieu de travail qui touche 2 femmes sur 3. Dans le domaine des médias, les syndicats demandent des mesures contre le harcèlement sexuel et, dans les télécommunications, des adaptations des horaires de travail qui permettent une conciliation entre obligations professionnelles et privées. Cette dernière revendication est également partagée par les salariées de l’horlogerie et des transports. Dans les branches à bas salaires du secteur privé telles que le commerce ou les blanchisseries, en plus d’une revalorisation des salaires minimaux, les travailleuses revendiquent une reconnaissance de l’expérience et de véritables progressions salariales.</p>
<p><strong>Une mobilisation syndicale et féministe</strong><br> L’Union syndicale met cette année une priorité sur la présence et la mobilisation sur les lieux de travail en vue du 14 juin. De plus, elle appelle ses membres et les salarié-e-s à rejoindre la manifestation convoquée par la grève féministe à 18h00 à la Place de la Riponne à Lausanne.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 31 Jan 2023 20:20:14 +0100</pubDate>
        <title>Unia et l&#039;USV soutiennent la mobilisation du personnel des services publics et parapublics (USV)</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19702</link>
        <description>L&#039;Union syndicale vaudoise dénonce une indexation pingre des salarié-e-s du secteur public et parapublic et le refus obstiné du Conseil d’Etat d’ouvrir des négociations. Le renchérissement inédit rend la posture d’un acteur public tenu à l’exemplarité insoutenable. L’USV en appelle à la responsabilité sociale du Conseil d’Etat et au respect du partenariat social en vigueur dans notre canton. L’ensemble des syndicats membres de l’USV soutiennent le personnel des secteurs publics et parapublics mobilisés et en grève ce jour.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un renchérissement inédit</strong></p>
<p>Alors que l’indice des prix à la consommation témoigne d’un renchérissement du coût de la vie inédit depuis une quinzaine d’années, le Conseil d’Etat vaudois a décidé de n’accorder une indexation que de 1.4% pour 2023. Cette indexation est non seulement pingre en comparaison intercantonale mais elle est en-dessous de nombreuses indexations offertes par des communes, pourtant en situation financière bien moins confortable&nbsp;; les justifications du Conseil d’Etat intégrant les annuités ou des participations à la caisse de pension ne sont pas pertinentes au regard de l’objectif des indexations de salaires dont le but est le simple maintien du pouvoir d’achat.</p>
<p><strong>Inflexibilité contraire au partenariat social</strong></p>
<p>Malgré des mobilisations croissantes du personnel de la fonction publique et parapublique, le Conseil d’Etat joue un jeu dangereux en faisant fi de sa responsabilité sociale. Il refuse toujours toute négociation et donne un signal déplorable pour le partenariat social dans notre canton. Il doit se rendre compte aujourd’hui qu’une non-entrée en matière sur une négociation n’est pas tenable dans le contexte d’inflation actuel. Dans le secteur privé, si les négociations peuvent avoir été difficiles, aucun acteur n’a au final refusé la discussion. Le devoir d’exemplarité d’un acteur étatique important comme le Canton de Vaud impose au Conseil d’Etat d’ouvrir des négociations.</p>
<p><strong>Syndicats de l’USV solidaires des salarié-e-s du secteur public et parapublic </strong></p>
<p>Aujourd’hui 31 janvier 2023, les salarié-e-s des services publics sont en grève et mobilisé-e-s pour une pleine indexation de leur salaire. Déjà la semaine dernière, plus 1500 personnes se sont mises en grève et plus de 4’000 ont manifesté. En défense des services publics essentiels dans une société que nous voulons progressiste et en pleine solidarité des revendications des salarié-e-s du secteur public et parapublic, les syndicats de l’Union syndicale vaudoise soutiennent les salarié-e-s en grève et mobilisé-e-s! Une délégation de l’USV se joindra à la manifestation de ce soir.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19675</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Jan 2023 10:12:14 +0100</pubDate>
        <title>Un comité unitaire annonce un projet d&#039;initiatives pour un salaire minimum vaudois (USV/Vivre dignement)</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19675</link>
        <description>Après plusieurs mois de travaux préparatoires, un comité unitaire s’est constitué début janvier et a déposé cette semaine à la Chancellerie vaudoise un projet d’initiative pour un salaire minimum cantonal. Ce comité est composé de nombreux syndicats, partis politiques et associations. Des exemples récents d’introduction dans d’autres cantons de salaires minimums montrent qu’il est un outil efficace de lutte contre les bas salaires, l’exploitation éhontée des travailleuses et travailleurs pauvres, le dumping salarial et les discriminations salariales à l’égard des femmes. Le comité unitaire attend maintenant les déterminations des services cantonaux compétents pour pouvoir publier les initiatives et organiser la récolte de signatures.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le projet consiste en deux textes : L’un constitutionnel, pour ancrer le principe d’un salaire minimum dans la constitution&nbsp;; l’autre législatif, visant à introduire un salaire minimum légal cantonal à 23frs par heure, indexé sur le coût de la vie dès le premier janvier de cette année. Le projet d’initiative législative se fonde sur le modèle neuchâtelois, validé par le Tribunal Fédéral et repris à Genève&nbsp;; un modèle qui a fait ses preuves et qui rentre dans les compétences cantonales en matière de politique sociale.</p>
<p>Le 14 décembre 2022, à seulement 65 voix contre 63, le Conseil national a adopté la motion Ettlin, confirmant une volonté de s’attaquer aux salaires minimums introduits récemment dans cinq cantons. C’est un signal clair que la droite et certains milieux patronaux continuent à refuser toute forme de limitation de la sous-enchère salariale et toute possibilité de garantir à chacune et chacun un salaire permettant de vivre dignement. Après deux ans de pandémie Covid, alors que les effets de l’inflation se font sentir durement pour une grande partie de la population, l’introduction d’un salaire minimum légal dans le canton de Vaud est donc plus que jamais d’actualité.</p>
<p>Pour le comité d’initiative, un salaire minimum cantonal…</p>
<p><strong>… est une urgence&nbsp;: </strong>la crise du Covid-19 a mis en évidence la précarité de très nombreu-se-x-s salarié-e-x-s, souvent dans les activités les plus essentielles. De nombreuses entreprises ont reçu des aides publiques pour faire face à la crise. Elles doivent maintenant garantir aux salarié-e-x-s des salaires leur permettant de vivre dignement&nbsp;! Et l’inflation actuelle renforce encore cette précarité. Carburant, chauffage, primes d’assurance maladie, la hausse des prix frappe de plein fouet les ménages modestes qu’il est urgent de soutenir.</p>
<p><strong>… permet de vivre dignement&nbsp;: </strong>selon le rapport social vaudois, en 2017, 14% des salarié-e-x-s du privé touchaient des «&nbsp;bas salaires&nbsp;» (moins de 3930 frs.). Ils gagnaient donc moins que les deux tiers du salaire médian. Aujourd’hui, environ 10% des salarié-e-x-s sont concerné-e-s. Le salaire minimum s’attaque à une des causes des bas salaires&nbsp;: la sous-enchère salariale pratiquée par les patrons. Les grandes entreprises et leurs actionnaires bénéficient de gros cadeaux fiscaux de la part du canton. Il est grand temps de mettre un coup d’arrêt à l’exploitation des salarié-e-x-s&nbsp;; ce sont pourtant elleux qui produisent la richesse&nbsp;!</p>
<p><strong>… Complète et renforce les conventions collectives&nbsp;: </strong>les conventions collectives ne sont pas suffisantes pour lutter contre les bas salaires. Elles ne couvrent qu’environ 50% des salarié-e-x-s du canton. Or, ce sont justement dans les secteurs qui ne sont pas couverts que sévit principalement la sous-enchère salariale résultant des abus patronaux. L’initiative implique syndicats et employeurs dans l’application du salaire minimum cantonal.</p>
<p><strong>… est un pas pour lutter contre les discriminations salariales à l’égard des femmes&nbsp;: </strong>aujourd’hui, les femmes représentent plus de 60% des personnes à bas salaires. En améliorant le salaire de milliers de travailleuses touchant de faibles rémunérations, le salaire minimum légal sera un pas concret vers l’égalité salariale dans les faits, contre l’exploitation indécente de dizaine de milliers de femmes salariées, et contre leur paupérisation encore plus grande à l’âge de la retraite&nbsp;!</p>
<p><strong>&nbsp;… est souhaité par la population&nbsp;: </strong>le droit à un salaire minimum avait obtenu le soutien de 48,89% votant-e-x-s vaudois-e-x-s en 2011. Depuis, les cantons de Neuchâtel, Jura, Genève (avec plus de 58% des suffrages exprimés), Tessin et Bâle-Ville ont introduit un salaire minimum légal cantonal. Et bientôt, d’autres devraient encore s’ajouter à cette liste. Ce sont des signaux très clairs marquant la volonté d’en finir avec des salaires qui ne permettent pas de vivre dignement.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19671</guid>
        <pubDate>Mon, 16 Jan 2023 19:39:54 +0100</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s d’Alstom Villeneuve bénéficient d’un plan social, mais l’avenir du site reste plus qu’incertain</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19671</link>
        <description>Alors qu’une année s’est écoulée depuis l’annonce de la restructuration d’Alstom à
Villeneuve, les syndicats et associations d’employé-e-s s’inquiètent quant à l’avenir du
site. Les partenaires sociaux ont négocié un plan social et ont obtenu sa validation par
l’ensemble du personnel. En revanche, les propositions pour assurer l’avenir du site
n’ont pas été traitées avec le sérieux nécessaire jusqu’ici, ni par l’entreprise, ni par le
canton. Un an plus tard, il est peut-être encore temps d’agir.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats signataires de la CCT de l’industrie des machines Unia, Syna, SCIV, Société<br> des employés de commerce et Employés Suisse tirent un bilan pour le moins mitigé, un an<br> après la restructuration annoncée par Alstom à Villeneuve. Les syndicats et associations se<br> sont engagés avec la commission d’entreprise à ébaucher des alternatives au projet présenté<br> par la direction et à demander des mesures pour réduire les conséquences des licenciements,<br> dont un plan social.</p>
<p><br> Des licenciements retardés et un bon plan social<br> Après plusieurs mois de négociations ardues avec la direction suisse d’Alstom, les syndicats<br> ont pu signer un plan social prévoyant des indemnités de départ et un dispositif progressiste<br> de retraite anticipée, ainsi que des mesures de replacement et de réorientation pour le<br> personnel. Celui-ci a accepté ce plan social à une écrasante majorité. Grâce à la mobilisation<br> du personnel et des syndicats, l’échéancier de mise en oeuvre des licenciements a pu être<br> légèrement retardé, mais malheureusement leur nombre n’a pas fondamentalement été revu<br> à la baisse. De nombreux salarié-e-s ont en outre dû recourir à l’appui de leur syndicat pour<br> faire valoir dans les faits leur droit au plan social au cours de l’année.</p>
<p>Des propositions pour l’heure ignorées et un avenir incertain<br> En parallèle de la négociation du plan social, les salarié-e-s ont, avec l’appui des syndicats et<br> d’experts du domaine ferroviaire, rédigé un rapport proposant des alternatives aux<br> licenciements et à la réduction du site d’Alstom à un simple site de maintenance et d’entretien.<br> Cette option paraît en effet peu crédible du fait d’un volume d’affaires clairement insuffisant à<br> moyen et long terme, les compagnies ferroviaires assurant en Suisse l’essentiel de ces<br> services à l’interne. Alstom poursuit toutefois cette stratégie qui permet pour l’heure de<br> préserver le site à court terme. Les salarié-e-s ont quant à eux plaidé pour le maintien d’une<br> activité de production et d’assemblage sur le site de Villeneuve, ce qui nécessiterait de réunir<br> plusieurs acteurs de l’industrie ferroviaire à l’avenir. Une proposition consiste à regrouper<br> diverses activités d’ingénierie, de production et de formation dans le domaine ferroviaire au<br> sein d’un véritable parc technologique. Pour l’heure, ni l’entreprise ni le canton n’ont donné<br> suite aux travaux étayés des salarié-e-s sur ces variantes. Un an après l’annonce de la<br> restructuration, les syndicats en appellent à la responsabilité tant d’Alstom que du canton pour<br> préserver un savoir-faire en construction ferroviaire en Suisse romande. La situation<br> d’incertitude qui prévaut actuellement constitue une menace pour l’emploi et la diversité du<br> tissu industriel vaudois. Un an plus tard, les syndicats estiment qu’il est certes tard mais encore<br> temps d’agir.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19554</guid>
        <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:10:26 +0100</pubDate>
        <title>Du Black Friday à Nouvel-An : face aux cadences inhumaines, les travailleurs-ses de la logistique s&#039;organisent</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19554</link>
        <description>Cette année aussi, le « Black Friday » signifie un stress en plus et d’innombrables heures supplémentaires pour de nombreux salarié-e-s. La constante extension de la guerre des prix sur plusieurs semaines péjore les conditions de travail. C&#039;est particulièrement le cas dans la logistique où les salarié-e-s sont les plus touchés pour des salaires extrêmement bas. Le comité vaudois logistique s&#039;organise et lance une campagne auprès des collègues de la branche.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le « Black Friday » représente depuis des années une charge de travail accrue pour les employé-e-s de la branche de la logistique. L’évolution est préoccupante. Beaucoup d’entreprises se sont mises à proposer des « Black Weeks » ou des « Black Months » qui s’étendent sur des semaines ou des mois entiers. Cela signifie non seulement des prix réduits pour les consommatrices et les consommateurs, mais surtout une surcharge pour les salarié-e-s pendant des semaines. Ce pic d'activité menace clairement la vie de famille, la vie sociale et la santé des salarié-e-s.</p>
<p>À cela s’ajoute qu’il est indigne de la part des entreprises d’exiger de leur personnel plus de flexibilité, des journées de travail interminables et encore plus de performance, alors que les salarié-e-s de la branche de la logistique ne reçoivent souvent même pas la compensation du renchérissement et doivent donc accepter des pertes de salaire.</p>
<p>Pour les salarié-e-s de la logistique, les mois de novembre et de décembre sont la période la plus difficile de l’année. Aux conditions de travail déjà précaires et aux mauvais salaires s’ajoute encore le stress du « Black Friday » et des ventes de Noël. Unia a dénoncé ces dernières années les dysfonctionnements dans la branche, notamment chez DPD, où les mauvaises conditions de travail s’accompagnent d’une attitude de l’entreprise extrêmement hostile envers les syndicats.</p>
<p>Des réunions d’employé-e-s de cette branche encore peu syndiquée se sont tenues dans différents lieux en Suisse au cours de ces dernières semaines. Les salarié-e-s de diverses entreprises de la région Vaud ont ainsi fondé un comité. Ce dernier a décidé de lancer une campagne afin de faire connaître leurs conditions de travail et trouver des solutions pour les améliorer de manière significative. La campagne du comité vaudois des travailleurs et travailleuses de la logistique est accessible sur le site web <a href="http://vaud.unia.ch/logistique" target="_blank">vaud.unia.ch/logistique</a> .&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19513</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Nov 2022 18:14:00 +0100</pubDate>
        <title>Vague de protestation : 7000 maçons manifestent à Lausanne pour leurs droits</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19513</link>
        <description>Après la mobilisation vaudoise de lundi qui a réuni 4000 maçons depuis les 4 coins du canton, les maçons de toute la Suisse romande se sont retrouvés ce mardi à Lausanne pour manifester. Ils étaient 7000 à protester contre les tentatives de la Société suisse des entrepreneurs de détériorer leurs conditions de travail. Le message est très clair : la SSE doit écouter les travailleurs.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoTitle"><strong>4000 maçons vaudois déterminés</strong></p>
<p class="MsoTitle">Les maçons sont en colère et le montrent. Après Bellinzone et Bâle, ils ont manifesté lundi à Lausanne où 4000 d'entre eux se sont réunis dès le matin à la Place de la Navigation en provenance des 4 coins du cantons. Après une assemblée générale qui a fait état de la mobilisation, plusieurs prises de parole ont jalonné la matinée. Le secrétaire régional Arnaud Bouverat a rappelé que la convention nationale qui protège aujourd'hui les salarié-e-s du gros oeuvre a été construire pierre par pierre; la société suisse des entrepreneurs veut aujourd'hui faire acte de casse sociale en démantelant la CN; il en appelle à la responsabilité sociale des patrons vaudois pour que le partenariat social soit maintenu et les revendications ouvrières entendues. Pietro Carobbio, responsable régional du secteur de la construction, a rappelé les revendications légitimes des maçons : revalorisation des salaires, meilleure protection de la santé et de la sécurité, meilleure reconnaissance du temps de travail. Maurizio Colella, secrétaire syndical du secteur contruction, a rappelé les risques qu'encourent chaque jour les ouvriers sur les chantiers et honoré la mémoire du collègue décédé à mi-octobre sur un chantier à Chavannes. Nico Lutz, responsable national du secteur construction, a souligné l'importance des mobilisations en vue des prochaines négociations. La manifestation qui a traversé la ville de Lausanne des bords du lac à la place de la Riponne s'est arrêtée sur la Place de l'Europe avec le déroulement d'une banderole géante "Maçons en colère, nous luttons pour nos salaires".&nbsp;Des mobilisations ont eu lieu dans toute la Suisse romande en parallèle : la grève a touché Genève, La Chaux-de-Fonds, Fribourg et Delémont.</p>
<p class="MsoTitle"><strong>Une mobilisation romande historique</strong></p>
<p class="MsoTitle">Devant les efforts de la SSE pour détériorer leurs conditions de travail, les maçons romands ont décidé de se retrouver ce mardi à Lausanne pour une deuxième journée d’action consécutive à Lausanne. Ce sont en tout et pour tout 7000 maçons qui ont fait le déplacement de Lausanne pour écouter les messages de solidarité adressés par plusieurs collègues : Pierre-Yves Maillard, président de l'Union syndicale suisse et Vania Alleva, présidente du syndicat Unia. L'arrivée des diverses régions a été saluée par sirènes et applaudissement. Au cours du cortège de l'après-midi, un arrêt devant le siège romande de la SSE a permis de faire entendre au patronat en direct les revendications des travailleurs de la construction; le cortège s'est arrêté sur le pont Bessières pour faire écho au blocage la veille du Pont du Mont-Blanc par les maçons genevois. Un membre du comité vaudois du secteur de la construction s'est adressé aux collègues pour adresser un message de solidarité au collègue décédé.</p>
<p class="lead"><strong>On n’a jamais fait de cadeau aux maçons</strong></p>
<p class="lead">Nico Lutz, le responsable de la construction d’Unia explique les raisons de cette forte mobilisation&nbsp;: «&nbsp;Les maçons construisent les ponts, les maisons et les tunnels. Leur métier est dur et dangereux. Ils méritent une meilleure protection, des horaires de travail corrects et une augmentation&nbsp;de salaire décente&nbsp;».&nbsp;</p>
<p class="lead"><strong>&nbsp;La SSE doit écouter les maçons</strong></p>
<p class="lead">Lors des négociations en cours, la SSE campe sur ses positions. Elle veut que des semaines de travail pouvant aller jusqu’à 58 heures et des journées de travail de 12 heures soient normales. Elle conditionne aussi les augmentations de salaires amplement méritées par les maçons à l’acceptation de ses revendications extrêmes. À cela s’ajoute qu’elle remet en question la protection contre les licenciements et les salaires des travailleurs âgés. Ces revendications ne sont pas admissibles par les maçons, qui le font savoir avec une forte mobilisation dans toute la Suisse. La SSE doit écouter les travailleurs.</p>
<p class="lead">Vendredi, les maçons alémaniques protesteront à leur tour à Zurich, où se trouve le siège de la SSE. Ce sera la dernière vague des journées de protestation qui se sont déroulées dans toute la Suisse. Les mobilisations à Bellinzone, Bâle et en Suisse romande ont déjà réuni milliers de personnes. Les maçons sont d’ores et déjà prêts à faire la grève en cas de vide conventionnel en janvier.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sat, 05 Nov 2022 19:29:39 +0100</pubDate>
        <title>Cats&amp;Dogs : magasins à poil et salarié-e-s sans salaire !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19482</link>
        <description>Ce samedi 5 novembre à Lausanne, les travailleuses et travailleurs vaudois-es de la chaîne Cats &amp; Dogs SA se mobilisent pour défendre leurs conditions de travail appuyés par leurs collègues genevois et neuchâtelois. Alors que leur salaire du mois d&#039;octobre ne leur a toujours pas été versé malgré les promesses faites, ils et elles ont décidé de suspendre leur prestation de travail jusqu&#039;à ce que l&#039;employeur assume ses obligations.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait des années que les salarié-e-s de la société Cats &amp; Dogs SA rencontre des difficultés au quotidien dans leur travail, la chaîne de magasin ayant vécu plusieurs vagues de crises. Unia a déjà été confronté à deux conflits collectifs avec cette entreprise, pour certains faits similaires. Suite au Covid, la situation s'est encore péjorée et est devenue intenable pour les salarié-e-s. Ce mois d'octobre, 26 salarié-e-s n'ont pas été payés sur la quarantaine d'employé-e-s de la société.</p>
<p>L'unique responsable de la société est à l'origine d'une situation catastrophique. Les salaires sont régulièrement versés avec retard, des magasins sont vides faute d'approvisionnement ou sous-approvisionnés, laissant les salarié-e-s seul-e-s face au mécontentement de la clientèle. Les outils de travail nécessaires à l'exécution des tâches sont en insuffisance, des locaux présentent des problèmes de salubrité. Tamara Knezevic, secrétaire syndicale à Unia, dénonce un management de surveillance et de mise sous pression constante du personnel exercé à distance par le directeur.</p>
<p>Les salarié-e-s se retrouvent aujourd'hui dans une situation de détresse, tant sur le plan financier que sur le plan moral. C'est pourquoi ils ont tenu à tirer la sonnette d'alarme tout en voulant sauvegarder leur emploi. Les salarié-e-s demandent à ce que la société fonctionne correctement et assume ses obligations. Par nécessité, les salarié-e-s non payés ont décidé collectivement de suspendre leur prestation de travail pour que l'employeur assume enfin ses obligations. Le syndicat Unia les soutient dans cette lutte et appelle la population et les client-e-s à relayer cet appel auprès de la société.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19481</guid>
        <pubDate>Sat, 05 Nov 2022 17:52:19 +0100</pubDate>
        <title>Les maçons vaudois se mobilisent pour leur convention collective</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19481</link>
        <description>Face aux conditions inacceptables imposées par le Société suisse des entrepreneurs et aux menaces de vide conventionnel, les maçons vaudois se mobilisent les 7 et 8 novembre pour revendiquer une meilleure reconnaissance salariale et de leur temps de travail ainsi qu’une meilleure protection de leur santé.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs mois de négociations, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) refuse d’augmenter les salaires malgré le contexte économique actuel, pose des conditions inacceptables à tout accord telles que la baisse des salaires pour les travailleurs âgés et un développement du travail flexible de 0 à 48h par semaine selon les besoins de l’entreprise, ce qui peut représenter jusqu’à 58 heures avec les déplacements vers les chantiers! La posture patronale est insoutenable alors que les salarié-e-s sont impactés de manière inédite par des hausses des coûts de la vie (prix, logement, énergie) et par une augmentation constante des primes d’assurance-maladie.</p>
<p><strong>Un vide conventionnel à rejeter</strong></p>
<p>Les patrons suisses brandissent depuis près d'un an l’option d’un vide conventionnel. Chaque jour qui passe rend cette menace d’autant plus concrète bien que peu commune dans le partenariat social de notre canton. Ce risque pour les travailleurs concernés est majeur car sa réalisation signifierait une péjoration insoutenable des conditions de travail, un affaiblissement inédit des contrôles des conditions de travail ainsi qu’un avenir incertain pour une branche qui peine déjà à recruter.</p>
<p><strong>Les maçons vaudois unanimes pour la grève</strong></p>
<p>Dans un tel contexte, réunis en assemblée le 7 octobre dernier au Théâtre de Beaulieu à Lausanne, 900 maçons vaudois ont voté deux jours de protestations pour faire entendre la nécessité de préserver la convention nationale et de l’améliorer particulièrement sur le plan des salaires dans un contexte d’augmentation des prix et de la reconnaissance du temps de travail (temps de trajet non payé). Une prise en considération exhaustive du temps de travail est essentielle afin de mieux protéger la santé des salarié-e-s.</p>
<p><strong>Arrêt des chantiers</strong></p>
<p>La mobilisation des travailleurs de la construction débutera lundi matin depuis plusieurs villes et convergera dans la matinée vers Lausanne sur la Place de la Navigation où une tente a été érigée pour l’occasion. Le cortège de la manifestation sera constitué vers 13h00 et arrivera sur la Place de la Riponne vers 15h00 environ.</p>
<p>Informations pratiques pour la manifestation</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19388</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Oct 2022 12:28:28 +0200</pubDate>
        <title>900 travailleurs vaudois de la construction décident de rejoindre la vague de contestation pour défendre leurs conditions de travail</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19388</link>
        <description>Comme à Genève et à Neuchâtel, les quelque 900 maçons vaudois réunis en assemblée le 7 octobre à Beaulieu à Lausanne, ont décidé de rejoindre la vague de contestation et de partir pour deux jours de grève cet automne pour lutter contre le démantèlement de leurs conditions de travail et obtenir de nouvelles protections et une augmentation de salaire digne de ce nom !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré une pression toujours plus forte sur les chantiers, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) persiste à vouloir démanteler les conditions de travail des maçons. A l’occasion du 5<sup>e</sup> tour des négociations qui s’est déroulé le vendredi 16 septembre au niveau national, la SSE a persisté dans sa volonté de démanteler la Convention nationale du secteur principal de la construction (CN) en voulant imposer&nbsp;:<br> - une flexibilité du temps de travail pouvant atteindre jusqu’à 58 heures par semaine,<br> - la possibilité de diminuer le salaire des travailleurs les plus âgés s’ils sont considérés par l’employeur comme moins productifs,<br> - et, pour l’heure, aucune compensation du renchérissement ni hausse de salaire pour 2023 dans une situation où le coût de la vie augmente massivement.</p>
<p>Les propositions de la SSE sont un affront pour les quelque 80'000 travailleurs qui triment toute l’année dans tout le pays et contribuent à sa prospérité.</p>
<p>Avec leur demande de flexibilité, les entrepreneurs souhaitent ni plus ni moins la suppression du cadre des horaires journaliers et hebdomadaires. Un tel modèle constituerait un recul social sans précédent et une atteinte grave à la santé et à la sécurité des travailleurs. En effet, il permettrait au patronat de contraindre son personnel à concentrer les activités sur des périodes bien déterminées, en cas de retard dans les délais, avec pour conséquences d’accélérer encore les rythmes de travail déjà infernaux ou, pendant la belle saison, de généraliser le travail du samedi et d’imposer des journées de labeur pouvant aller jusqu’à 12h.</p>
<p>Comble de l’arrogance et du mépris, la SSE use d’un chantage indigne d’un partenariat social. Elle subordonne désormais, malgré l’inflation galopante, une augmentation des salaires pour l’année prochaine à l’acception de ses revendications iniques sur l’organisation du temps de travail.</p>
<p>Face à ces propositions inacceptables, les 900 maçons vaudois, venus de tout le canton pour participer à l’assemblée générale du 7 octobre, sont déterminés à se battre afin de rejeter ces attaques et pour maintenir leur pouvoir d’achat. Après un débat très animé vu la pression mise sur les chantiers et de nombreuses prises de parole appelant à la mobilisation, ils ont décidé de rejoindre la vague de protestation et de se mettre en grève, comme les Genevois et les Neuchâtelois, les 7 et 8 novembre prochains, sauf accord d’ici-là. En fin d’assemblée, la présidente du syndicat Unia Vania Alleva et le président de l’Union syndicale suisse Pierre-Yves Maillard sont venus apporter leur message de soutien.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 28 Sep 2022 15:42:52 +0200</pubDate>
        <title>80% des assistantes en pharmacies  du Canton de Vaud exigent des revalorisations</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19378</link>
        <description>Confrontée à une pénurie de relève et à de bas salaires, les assistantes en pharmacie du Canton de Vaud ont massivement répondu à un sondage sur la nécessaire revalorisation du métier. Elles demandent notamment un salaire minimum de branche de CHF 4300 francs x 13, l’ouverture de négociations pour une convention collective de travail et une meilleure reconnaissance des formations. Un rendez-vous est agendé à début octobre avec les employeurs de la branche.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’acceptation d’AVS 21 dimanche dernier, les assistantes en pharmacies feront partie des salariées contraintes de travailler une année de plus avant de toucher une retraite pleine. Des améliorations concrètes, rapides et importantes aux conditions de travail du personnel des pharmacies ne peuvent plus attendre. Constituées en comité syndical au sein d’Unia Vaud depuis deux ans, les assistantes en pharmacie du canton ont donc lancé en juin un sondage auprès de leurs collègues.</p>
<p><strong>Une mobilisation massive des assistant-e-s en pharmacie</strong></p>
<p>Les assistantes en pharmacie se félicitent aujourd’hui que plus de 740 d’entre elles aient répondu au sondage&nbsp;; ce taux de participation (environ 75%) est extrêmement élevé en comparaison d’autres campagnes de sondage. Cela montre que les propos du président de la Société Vaudoise de Pharmacie (SVPh) dans le journal Le Courrier du 25 juillet dernier, sont loin de la réalité vécue par les assistantes. La SVPh voulait résumer la mobilisation d’Unia à une «&nbsp;petite dizaine d’assistantes non représentatives de la branche&nbsp;»&nbsp;; or, c’est la grande majorité des assistantes en pharmacie du Canton qui revendiquent aujourd’hui une revalorisation de leur métier.</p>
<p>Le syndicat se réjouit d’autant plus du pourcentage élevé de réponses sachant que certains pharmaciens n’ont pas facilité la mise à disposition du sondage syndical à leurs employé-e-s, allant parfois jusqu’à s’opposer à sa simple diffusion auprès du personnel. Heureusement, la grande majorité des entreprises ont joué le jeu, signe qu’un partenariat est envisageable pour les prochaines années.</p>
<p><strong>Des attentes salariales en première priorité</strong></p>
<p>Les salarié-e-s ont fait part de leurs revendications prioritaires pour la revalorisation de leur métier. Comme pour d’autres métiers féminins pas ou trop peu reconnus à leur juste valeur, les premières priorités des assistantes sont salariales&nbsp;:</p><ul> 	<li>Un salaire minimum à 4300 CHF X 13&nbsp;: 596 votes (80.5%)</li> 	<li>L’ouverture de discussions en vue d’une Convention Collective de Travail spécifique à la branche&nbsp;: 516 votes (69.6%)</li> 	<li>Une grille salariale évolutive&nbsp;en fonction de l’expérience et des formations acquises&nbsp;: 490 votes (66.1%).</li> </ul><p>La généralisation de la 5<sup>ème</sup> semaine de vacances et l’indexation pleine et entière des salaires font également partie du top 5 de la liste des 12 propositions soumises par ce sondage aux salarié-e-s de la branche par le comité syndical des assistantes en pharmacie d’Unia Vaud.</p>
<p><strong>Une amélioration des conditions de travail pour lutter contre la pénurie</strong></p>
<p>Pour Unia, les employeurs ont tout intérêt de tout entreprendre pour une revalorisation du métier. Le cursus de formation pour obtenir le CFC d’assistante en pharmacie vient de changer&nbsp;: le métier évolue et se complexifie. Des dizaines d’offres d’emplois sont à pourvoir faute de personnel. Les grandes chaînes offrent des primes allant jusqu’à 10'000 CHF à leurs employé-e-s qui feraient venir des collègues, en lieu et place de solutions plus durables. La revalorisation du métier est la solution&nbsp;; pour preuve, ce témoignage reçu au syndicat cet été&nbsp;: «&nbsp;J'ai quitté la pharmacie 2 ans après la fin de mon apprentissage pour me diriger dans le monde des assurances, domaine dans lequel je travaille toujours aujourd'hui. Si les 5 revendications que j'ai cochées étaient actuellement en place, je retournerais certainement exercer ce beau métier.&nbsp;» Ces améliorations sont d’autant plus nécessaires que les assistantes en pharmacies font partie intégrante des acteurs de la santé en attente, comme d’autres, d’une juste reconnaissance. Si les coûts de la santé sont en augmentation constante, il est inconcevable que les assistantes en pharmacie ne disposent même pas d’un salaire minimum décent et d’une progression salariale liée à leur formation.</p>
<p><strong>Un rendez-vous agendé avec les employeurs</strong></p>
<p>Le syndicat Unia, fort des nombreuses réponses reçues, rencontrera prochainement les employeurs de la branche et appelle les assistantes à s’organiser et à participer massivement à la prochaine assemblée vaudoise du personnel en pharmacie, qui aura lieu le 24 octobre prochain à Lausanne.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19298</guid>
        <pubDate>Sat, 10 Sep 2022 19:31:03 +0200</pubDate>
        <title>Une frange patronale s’attaque au service public et veut que l’Etat réduise les impôts des plus riches. Inacceptable ! - USV</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19298</link>
        <description>L’Union syndicale vaudoise dénonce l’attaque en règle contre le service public et les salarié-e-s vaudois-es que veulent organiser les élites patronales vaudoises par voie d’initiative. Derrière le populisme d’une baisse d’impôt, les chambres vaudoises du commerce et de l’immobilier ainsi que le Centre patronal veulent organiser une vaste redistribution en faveur des plus riches contribuables du canton. Et ce alors que la situation économique impose d’autres priorités. Face à ces attaques indécentes, l’USV s’engagera dans la défense des salarié-e-s, à commencer par une initiative populaire pour un salaire minimum cantonal.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’Union syndicale vaudoise a appris par voie de presse le lancement par une frange du patronat vaudois d’une initiative d’allégement fiscal proportionnel à la facture d’impôt. Cette œuvre d’égoïsme patronal est inacceptable pour notre faîtière syndicale. Derrière les slogans populistes, le projet patronal rate complètement sa cible en terme d’utilité économique pour les classes moyennes et populaires et organise une redistribution à l’envers du bon sens. Elle met l’Etat dans l’impasse pour répondre aux défis économiques et climatiques des Vaudoises et des Vaudois.</p>
<p><strong>Une attaque contre les services publics</strong></p>
<p>La baisse fiscale envisagée occasionnerait de l’avis même des initiant-e-s plusieurs centaines de millions de francs de pertes aux caisses de l’Etat. C’est d’autant moins acceptable que des revalorisations urgentes des salaires sont nécessaires pour des activités essentielles, notamment dans la santé publique et parapublique. De plus, notre canton doit faire face à des enjeux importants dans les prestations fournies aux Vaudois-e-s, par exemple la démographie scolaire, le nécessaire développement de l’accueil de jour des enfants, le renforcement des transports publics, la réponse aux enjeux climatiques ou encore le viellissement de la population. Des enjeux qui nécessiteront des financements et des investissements importants au bénéficie de l’entier de la population. La stratégie menée par la CVCI, la CVI et le Centre patronal a pour but d’enlever toute marge de manœuvre pour des prestations utiles à la majorité de la population et d’assécher la capacité d’action et redistributive de l’Etat.</p>
<p><strong>Une mauvaise mesure, au pire des moments</strong></p>
<p>Dans une situation économique encore incertaine et où les salaires 2023 ne sont pas encore connus, toutes les démarches doivent aller dans le sens d’une consolidation des prestations sociales et de service public en faveur des personnes les plus touchées par les crises actuelles. La situation économique et énergétique occasionne des hausses de charge qui impactent particulièrement les bas revenus et l’Etat doit mettre en place des aides dans ce contexte en proportion ou en progression du revenu, à savoir exactement l’inverse de ce que prévoit l’initiative. Enfin, l’augmentation des primes d’assurance-maladie dans le Canton de Vaud impose une marge de manœuvre financière pour une nécessaire augmentation des subsides.</p>
<p><strong>Nécessaire contre-feu syndical</strong></p>
<p>Cette attaque de l’entente patronale est inacceptable pour l’Union syndicale, surtout dans le contexte d’un automne salarial qui s’annonce déjà tendu. En plus de s’opposer à cette redistribution à l’envers, l’USV s’engagera pour améliorer réellement le pouvoir d’achat des salarié-e-s qui en ont besoin. Cela passera par des revalorisations et indexations salariales et une initiative pour un salaire minimum cantonal garantissant un revenu décent à tou-te-s les salarié-e-s.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19267</guid>
        <pubDate>Sat, 27 Aug 2022 18:09:41 +0200</pubDate>
        <title>Une large coalition vaudoise lance la campagne contre AVS 21 dans le canton - USV</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19267</link>
        <description>Lors d’une action symbolique ce samedi 27 août à Lausanne, le comité unitaire vaudois contre AVS 21 a lancé la campagne dans le canton et un appel à la mobilisation pour le maintien du pouvoir d’achat et contre le démantèlement des retraites. Sur le parvis de l’Eglise St-Laurent, une vingtaine de militant-e-s ont dévoilé et scandé les slogans de la campagne. Une prochaine action est agendée le 5 septembre à Lausanne.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Revendication au cœur de la grève féministe du 14 juin 2019, le refus de l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes a motivé le lancement d’un référendum contre AVS21, qui a rassemblé plus de 150'000 signatures en 50 jours. Arrive maintenant le moment de la votation populaire.</p>
<p>Le comité unitaire vaudois contre AVS 21 a organisé sa première action publique en cette journée nationale de mobilisation pour un double NON le 25 septembre. Les membres du comité unitaire se sont réparti-e-s sur une quinzaine de communes vaudoises pour distribuer une dizaine de milliers de flyers et informations sur les enjeux de la votation sur l’AVS et la TVA. A Lausanne, une vingtaine de militant-e-s ont dévoilé les affiches de campagne et adressé un appel au vote des Vaudois-es.</p>
<p><strong>Non au démantèlement des retraites</strong></p>
<p>Avec son projet d’augmenter l’âge de la retraite des femmes, la révision AVS 21 pose les jalons d’un relèvement généralisé de l’âge de la retraite. La majorité politique fédérale parle en effet d’une retraite à 66 voire 67 pour tou-te-s. Ce report de l’âge est un non-sens alors que les inégalités économiques entre femmes et hommes sont loin d’être résorbées et que les séniors sur le marché du travail ne retrouvent pas de travail. Au contraire des projets fédéraux, le comité unitaire défend un système de retraite social et solidaire.</p>
<p><strong>Non à la baisse du pouvoir d’achat</strong></p>
<p>En retardant d’un an l’âge de la retraite, les retraitées et les couples perdent autant de prestations AVS. Mais AVS21, c’est aussi une augmentation de la TVA, l’impôt le plus antisocial qui soit. Alors que les ménages subissent cette année une hausse de l’inflation, du prix de certaines denrées alimentaires essentielles et des augmentations massives des coûts des énergies et des primes d’assurance maladie. Augmenter la TVA dans ce contexte de hausse des prix serait intenable pour les revenus modestes et moyens. Le comité exige au contraire une indexation des salaires sur l’augmentation du coût de la vie pour tou-te-s les salarié.e.s !</p>
<p><strong>Une large coalition&nbsp; pour un double non</strong></p>
<p>Cette énième révision de l’AVS n’est pas une solution viable. Elle ignore les inégalités salariales et de rente et la réalité du marché du travail. Elle baisse les prestations des femmes et menace le pouvoir d’achat des couples. Elle n’offre aucune perspective à un système plus social de départ à la retraite. Et pour couronner le tout, elle prévoit un financement antisocial. Autant de raisons pour les partis, syndicats, collectifs et associations membres de voter 2xNON le 25 septembre.</p>
<p>Le comité unitaire vaudois est composé notamment des organisations suivantes&nbsp;: Union syndicale vaudoise - USV, Unia Vaud, Parti socialiste vaudois&nbsp; PSV, Syndicat des services publics - SSP-Vaud, Syndicom, Société pédagogique vaudoise - SPV, Collectif vaudois de la grève féministe, Les Vert-e-s vaudois-es, Jeunesse socialiste vaudoise - JSV, Jeunes Vert-e-s, Syndicat SUD, Association citoyenne pour la défense des usagers du service public – Acidus, Fédération des Sociétés de fonctionnaires et associations du parapublic vaudois – FSF, Parti ouvrier populaire – POP, MPS Vaud, Décroissances alternatives, SolidaritéS.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19226</guid>
        <pubDate>Tue, 26 Jul 2022 11:07:19 +0200</pubDate>
        <title>Manque flagrant de mesures pour lutter contre la canicule sur les chantiers !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19226</link>
        <description>A la suite de la canicule qui s’est abattue la semaine dernière sur le pays, le syndicat Unia Vaud a lancé en urgence un sondage visant à estimer les mesures prises pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs de la construction sur les chantiers vaudois en cette période de forte chaleur. Le constat est accablant ! Même les mesures les plus simples comme la mise à disposition d’eau ne sont pas respectées dans plus de 40% des cas. Unia Vaud en appelle à la responsabilité des patrons suisses et vaudois pour faire respecter ces dispositions et garantir une Convention nationale plus protectrice.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le sondage a été lancé le 21 juillet dernier et, en quelques jours, ce sont près de 600 travailleurs vaudois qui y ont répondu. Les résultats sont tout bonnement alarmants. Alors que l’on ne compte plus les alertes envoyées par les autorités et les médias pour protéger la santé de la population en cette période de chaleur extrême, force est de constater que les ouvriers de la construction sont presque livrés à leur sort et contraints de subir la canicule de plein fouet. Et ce alors même qu’il s’agit d’un des métiers les plus pénibles y compris dans des conditions climatiques normales.</p>
<p><strong>Pas ou peu de mesures sur les chantiers vaudois</strong></p>
<p>Les réponses au sondage démontrent un manque flagrant de mesures prises pour la protection de la santé des travailleurs alors que le travail dans des conditions climatiques caniculaires peut clairement porter atteinte à leur santé, et à leur vie dans les cas les plus dramatiques&nbsp;:</p><ul> 	<li>Seuls 8% des chantiers ont décidé de l’arrêt des travaux, démontrant clairement la problématique des délais extrêmement serrés qui sont imposés dans la construction, notamment par les entreprises générales et les maîtres d’ouvrage, qui force à travailler quitte à mettre en danger la santé des ouvriers.</li> 	<li>Plus de 40% des sondés n’ont pas vu sur leur chantier la mise à disposition d’un point d’eau potable ou la distribution d’eau en suffisance. Pour rappel, en période de canicule, il est préconisé de boire jusqu’à 6 litres d’eau par jour, notamment dans le cadre d’une activité physique comme la construction, afin d’éviter des risques élevés de déshydratation.</li> 	<li>Alors que les recommandations du SECO indiquent qu’une pause de 10 minutes par heure travaillée doit être accordée en cas de canicule, moins des 20% des sondés affirment avoir bénéficié de tels aménagements de leurs horaires de travail. Encore une fois c’est le rendement qui prime sur la santé des travailleurs.</li> 	<li>Seules 20% des réponses obtenues indiquent que l’horaire de travail a été modifié afin de permettre aux employés de commencer le travail à 6h pour finir en début d’après-midi et ainsi éviter les pics de chaleur.</li> </ul><p><strong>Une problématique globale…</strong></p>
<p>Alors que les chiffres démontrent que le nécessaire est loin d’être fait pour la protection de la santé des travailleurs tant sur le canton de Vaud que pour le reste de la Suisse, le constat est tout aussi alarmant dans le reste de l’Europe. Dans un communiqué de presse du 25 juillet 2022, la Confédération des Syndicats Européens (CES) demande à l’UE une législation sur les températures maximales de travail. Rien que la semaine dernière, deux travailleurs sont morts victimes d’un coup de chaleur en Espagne et, en 2020, la France déplorait 12 décès à la suite d’accidents de travail liés à la chaleur. Il est à relever que les quelques pays européens disposant d’une législation sur la température maximale de travail fixent la limite entre 27 et 29° pour le travail en intérieur, loin des 34 degrés actuellement fixés comme signal d’alerte sur nos chantiers vaudois.</p>
<p><strong>… et des réponses locales&nbsp;attendues de Fédération vaudoise des entrepreneurs</strong></p>
<p>Pour l’heure, et devant l’augmentation prévisible des jours de canicule ces prochaines années avec le réchauffement climatique, il est impératif que la Société Suisse des Entrepreneurs (SSE) ainsi que tous ses membres prennent leurs responsabilités et veillent à ce que toutes les entreprises de la construction appliquent les mesures de protection pour les travailleurs en cas de canicule. Ceci concerne notamment l’aménagement du temps de travail, la distribution d’eau potable et fraîche en quantité suffisante et la possibilité de marquer des pauses chaque heure à l’ombre. Unia Vaud demande qu’un rappel soit effectué de toute urgence aux entreprises vaudoises par l’intermédiaire de la Fédération vaudoise des entrepreneurs.</p>
<p><strong>Responsabilité des maîtres d’œuvre</strong></p>
<p>En parallèle, les maîtres d’œuvre, en premier lieu les autorités publiques, doivent prendre conscience de leur rôle fondamental pour la santé des travailleurs et accepter parfois des retards dans les délais d’exécution, sans pour autant pénaliser financièrement les entreprises qui choisiraient de renoncer au travail en cas de canicule. Il faut cesser de privilégier les impératifs financiers au détriment de la protection des ouvriers de la construction&nbsp;(et aussi de la qualité du travail accompli) !</p>
<p><strong>Renforcer plutôt que démanteler la CN</strong></p>
<p>Cet état de fait démontre l’importance d’intégrer dans les négociations de la Convention nationale (CN), qui régit les conditions de travail des ouvriers du secteur principal de la construction et qui ont lieu cette année, la question du réchauffement climatique. Dans ce contexte, la revendication patronale d’un passage à la semaine de 50 heures de travail en été est une véritable aberration. Prendre des mesures pour qu’aucun travailleur de la construction ne risque sa vie au nom d’impératifs financiers ou de délais irréalistes à tenir n’est pas seulement une question de condition de travail mais surtout de dignité et de respect. Plusieurs propositions syndicales visent à mieux reconnaître le temps de pause comme du temps à disposition de l’entreprise, ce qui est garant de la santé des ouvriers. Unia Vaud attend que les patrons de la construction entendent enfin leurs demandes légitimes.</p>
<p><strong>Plus d'infos pour les mesures à prendre</strong> :&nbsp;<a href="https://www.unia.ch/fr/monde-du-travail/de-a-a-z/construction/intemperies-construction/chaleur-ozone#c7141" target="_blank" rel="noreferrer">Chaleur &amp; ozone – Unia, le syndicat</a></p>
<p><strong>Sondage auprès des travailleurs </strong>: <a href="/fileadmin/vaud/20220700_construction_sondage-travailleurs-juillet-2022.pdf" target="_blank">résultats</a></p>
<p><strong>Contact du syndicat en cas de problème sur les chantiers </strong>: 0848 606 606 (donnez les indications les plus précises sur les problèmes et le chantier et nous vous recontacterons)</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 14 Jun 2022 15:09:44 +0200</pubDate>
        <title>Dans le fief de la grève féministe, plus de 350 salarié-e-s se mobilisent pour l’égalité.</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19161</link>
        <description>Réuni-e-s en assemblée durant une pause de midi prolongée pour l’occasion au Sentier (Vallée de Joux), les salarié-e-s de l’horlogerie ont, lors d’une action « Le temps presse », fait état de leurs revendications pour l’égalité dans la branche et affiché leur opposition à tout démantèlement de l’AVS sur le dos des femmes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation du 14 juin a battu son plein à la Vallée de Joux ce mardi midi. Dans le berceau historique de la grève des femmes de 1991*, plus de 350 travailleuses issues des entreprises et manufactures combières se sont réunies lors d’une pause de midi prolongée pour parler «&nbsp;égalité&nbsp;», en présence également de travailleurs solidaires. Les discours de Silvia Locatelli, secrétaire régionale d’Unia Neuchâtel, et de Tamara Knezevic, secrétaire à l’égalité d’Unia Vaud, ont ouvert l’assemblée.</p>
<p><strong>Une convention et des mobilisations collectives</strong></p>
<p>Dans le prolongement des précédentes mobilisations et constatant le retard accumulé dans l’acceptation de leurs revendications, les salariées de l’horlogerie ont exigé que des avancées significatives soient obtenues dans leur Convention collective de travail qui sera renégociée courant 2023. Elles ont également appelé la population à donner un signal fort contre la hausse de l’âge de la retraite des femmes soumise en votation populaire en septembre prochain.</p>
<p><strong>Au pays des montres, on ne doit pas jouer la montre&nbsp;!</strong></p>
<p>Lors d’une action intitulée <strong>«&nbsp;Le temps presse&nbsp;»</strong>, des militantes ont rappelé leurs revendications. Celles-ci portent sur l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, la conciliation entre vie privée et vie professionnelle, la mise en place d’un congé parental au sein de la branche, l’accès aux postes à responsabilité, les problématiques de harcèlement sur les lieux de travail et le maintien de bonnes conditions de retraite.</p>
<p><strong>Le temps de l’égalité salariale&nbsp;!</strong></p>
<p>L’écart salarial entre les hommes et les femmes reste l’un des plus importants dans une branche pourtant en pleine santé, fleuron de l’économie vaudoise. Les femmes occupent toujours majoritairement les postes les moins valorisés au sein des entreprises. Au vu des enjeux du prochain renouvellement conventionnel, rendez-vous est déjà pris pour une large mobilisation le 14 juin 2023 afin d’obtenir des avancées concrètes dans la branche.</p>
<p>* Liliane Valceschini (1937-2019) était une ouvrière de l’horlogerie et syndicaliste FTMH-Unia de la Vallée de Joux. Touchée par les inégalités dont les femmes étaient victimes, elle a été l'instigatrice de l'idée de la grève des femmes du 14 juin 1991 avec Christiane Brunner. Unia Vaud poursuit son travail pour l’égalité.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sun, 01 May 2022 12:07:00 +0200</pubDate>
        <title>1er mai vaudois : un appel à la paix, à la liberté et à la solidarité - USV</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19056</link>
        <description>Sous l’égide du comité du 1er mai vaudois et de l’Union syndicale vaudoise, plus de 500 personnes ont manifesté en ce ce jour de fête des travailleuses et travailleurs pour la paix, la liberté et la solidarité. Après un cortège jalonné des discours des principales organisations, la fête s’est poursuivie au Casino de Montbenon avec un repas et des animations dans une ambiance festive et familiale.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Après plus de deux ans d’une pandémie mondiale, le monde d’après tant espéré n’est pas au rendez-vous. Le système dans lequel nous vivons exploite sans limites les ressources naturelles et les femmes et les hommes ; il provoque des guerres, des épidémies, le changement climatique et plonge une partie toujours plus importante de l’humanité dans la misère. La mobilisation des travailleuses et travailleurs est d’autant plus importante pour lancer un appel à la paix, à la liberté et à la solidarité.</p>
<p><strong>Un appel à la paix</strong></p>
<p>Une guerre menée par une puissance impérialiste contre un peuple vient de commencer: des millions d’Ukrainien.ne.s fuient les bombardements et les massacres perpétrés par l’armée russe. <strong>Notre solidarité va au peuple ukrainien qui lutte et qui fuit. Elle va aussi à toutes celles et ceux qui vivent des situations analogues, partout dans le monde.</strong></p>
<p><strong>Un appel à la solidarité</strong></p>
<p>&nbsp;A l’occasion de cette Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, nous appelons à une société plus solidaire. en Suisse aussi, les inégalités s’accroissent: pendant la pandémie, alors que des centaines de milliers de salarié.e.s ont subi des pertes de salaires et de revenus, les milliardaires se sont enrichis. Les dividendes prennent l’ascenseur alors que les revenus du travail baissent. Il faut garantir le maintien des conventions collectives menacées et revaloriser urgemment les salaires alors que le revenu disponible est menacé par de nouvelles hausses des primes d’assurance-maladie. Ce système démontre tous les jours son incapacité à résoudre les problèmes qu’il pose.</p>
<p><strong>L</strong>a droite et les patrons reviennent à la charge pour nous faire travailler plus, pour leurs profits. Le projet AVS 21, qui sera soumis en votation cet automne, veut augmenter l’âge de la retraite des femmes à 65 ans. Pour nous, c’est toujours NON ! . Si cette dégradation passe la rampe, le projet suivant est connu: nous faire bosser jusqu’à 67 ans. Sous le prétexte (mensonger) que l’AVS est en danger financièrement. Les richesses produites en Suisse permettent largement de financer des rentes AVS qui sont aujourd’hui beaucoup trop basses. <strong>Contre la précarité, les droits sociaux doivent être développés !</strong></p>
<p><strong>Un appel à la liberté</strong></p>
<p>Les délégué-e-s syndicaux-ales et représentant.e.s du personnel sont insuffisamment protégés dans notre pays. Cette situation est dénoncée par l’Organisation internationale du travail depuis des années, mais rien ne bouge. Nous devons lutter pour que nos collègues soient protégé.e.s contre les licenciements arbitraires et que la liberté syndicale soit effective. C’est une lutte centrale. La criminalisation des luttes sociales vise aussi à empêcher nos résistances. <strong>Le courage de lutter doit être récompensé et non condamné !</strong></p>
<p>Dans les discours qui ont jalonné la manifestation, le Président d’<strong>Unia Vaud </strong>Bounouar <strong>Benmenni</strong> a lancé un appel à la revalorisation des salaires, tant dans les branches que par un salaire minimum cantonal, Vanessa <strong>Deroge</strong> du <strong>Syndicat des services publics</strong> et au nom des syndicats actifs dans la santé parapublique a porté la revendication de salaires égaux dans le secteur de la santé, Aurélien <strong>Baud</strong> de la <strong>Grève pour le climat</strong> est revenu sur l’importance des enjeux climatiques, l’impératif écologique ne devant pas se faire au frais des salarié-e-s, Marie-Odile <strong>Heim</strong> de la <strong>Grève féministe</strong> a lancé la mobilisation contre le relèvement de l’âge de la retraite des femmes et AVS 21, Virginie <strong>Zürcher-Lièvre</strong> de <strong>Syndicom</strong> a conclu sur l’importance de la liberté des médias face à la désinformation.</p>
<p>Dans de brève interventions, plusieurs organisation ont témoigné de leur soutien aux revendications des travailleuses et travailleurs&nbsp;: le PS sur le congé parental, le POP sur la nécessaire mobilisation de la gauche, la jeunesse socialiste sur la redistribution des richesses, Solidarités sur le salaire minimum cantonal, le Centre culturel du Kurdistan et le SYKP de Turquie sur la situation politique dans le pays.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19007</guid>
        <pubDate>Sat, 09 Apr 2022 18:19:57 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation de la grève pour l&#039;avenir: les salarié-e-s réclament plus de temps pour vivre!</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19007</link>
        <description>Le rythme et l&#039;intensité du travail ne cessent d&#039;augmenter et, avec eux, le stress au travail. Le nombre de salarié-e-s victimes d’épuisement professionnel ne cesse de croître. Pour Unia, il faut réduire le temps de travail, limiter l&#039;accumulation des heures supplémentaires et s&#039;opposer fermement à tout démantèlement de la loi sur le travail. Le syndicat a participé à la manifestation de la Grève pour l&#039;avenir Vaud dans les rues de Lausanne ce samedi 9 avril.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Personne en Europe n’a un taux d’occupation à plein temps aussi élevé qu’en Suisse. Nous travaillons en moyenne 42 heures par semaine. La loi sur le travail permet des pics supérieurs à 50 heures par semaine dans de nombreuses branches ; en plus de porter atteinte à la santé, cet état de fait empêche une conciliation entre travail et famille. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une réduction du temps de travail, avec pleine compensation salariale pour les revenus bas et moyens.</p>
<p><strong>Une attaque en règle contre les travailleuses et travailleurs</strong><br> En lieu et place de réduire le temps de travail, la commission de l’économie du Conseil des Etats veut démanteler les maigres protections des travailleurs-ses qui existent. Début 2022, elle a donné suite à une initiative parlementaire qui veut exclure de la loi sur le travail un nombre croissant de salarié-e-s.&nbsp;Toutes les personnes avec une formation élevée ou un haut salaire, pour autant qu’ils soient autonomes dans leur travail et accceptent de signer un accord avec leur employeur-ses, ne seraient plus soumis aux dispositions de la loi sur le travail.&nbsp;Dans un premier temps, ce sont déjà des dizaines de milliers de travailleuses et travailleurs dans la communication, le conseil, les nouvelles technologies, le management, la comptabilité et les finances qui n’auraient plus de décompte du temps de travail et plus de protection de leur dimanche. Et après ? Un tel démantèlement de la loi sur le travail est une bombe à retardement sociale.</p>
<p><strong>Une manifestation pour travailler moins, polluer moins et vivre mieux</strong><br> Dans le cadre de la manifestation de la Grève pour l'avenir Vaud, Clotilde Pinto, membre du comité régional d'Unia Vaud, a plaidé pour une meilleure conciliation entre travail et famille et une répartition plus équitable du travail de care et domestique, mais aussi dénoncé le projet de faire travailller les salarié-e-s jusqu'à 67 ans par la droite. Unia Vaud revendique&nbsp;plus de temps pour vivre pour les salarié-e-s et appelle toutes les forces progressistes à s'opposer au projet de démantèlement&nbsp;de la loi sur le travail en cours de discussion au parlement fédéral.&nbsp;<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sat, 09 Apr 2022 18:04:11 +0200</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s vaudois-es de l’hôtellerie-restauration font entendre leur voix</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/19006</link>
        <description>Avec le syndicat Unia, les employé-e-s de l’hôtellerie-restauration ont lancé une campagne pour une vie et des conditions de travail dignes. Après avoir participé depuis mercredi à des actions nationales et lancé un manifeste pour l&#039;amélioration des conditions de travail, le comité vaudois hôtellerie-restauration d&#039;Unia a organisé ce samedi un stand pour sensibiliser la population à leur situation autour d&#039;un risotto.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une branche en manque de personnel et une CCNT à renforcer</strong><br> Le personnel d'hôtellerie-restauration est confronté à des conditions de travail difficiles et au manque de personnel qualifié à la suite de la période de pandémie. Beaucoup de personnes ont décidé de quitter la branche et les salarié-e-s restant sont sous pression. Pour redonner une attractivité aux métiers de la branche, des améliorations tant dans l'application que des dispositions de la CCNT sont nécessaires. Or, les négociations sur le renouvellement de la convention collective nationale de travail de l’hôtellerie-restauration (CCNT) sont attendues depuis longtemps. Avec la journée d’action, les salarié-e-s en appellent aux associations patronales de la branche, afin de trouver des solutions au niveau de la CCNT notamment aux problèmes suivants : les bas salaires, la mauvaise planification du travail, le recours effectif au travail sur appel, le manque de reconnaissance de l’expérience professionnelle ou une meilleure protection du personnel en matière de santé-sécurité comme de harcèlement.</p>
<p><strong>Un repas pour partager la réalité du personnel et un manifeste pour de meilleures conditions de travail</strong><br> « Nous voulons vivre dignement ! », c'est le titre du manifeste lancé par les salarié-e-s de la branche dont la récolte a été lancée cette semaine sur les lieux de travail et s'est intensifiée dans la rue aujourd'hui par une pétition. Lors d'une action ce jour à la Place de l'Europe à Lausanne, les membres d'Unia ont préparé et offert un risotto aux passants pour les sensibiliser à l'importance d'assurer de bonnes conditions de travail dans la branche et obtenir leur soutien. La campagne se poursuit durant les prochaines semaines sur les lieux de travail.</p>
<p>Retrouver <a href="https://www.unia.ch/fr/campagnes/manifeste-hotellerie-restauration" target="_blank" rel="noreferrer">le manifeste et la pétition</a> en ligne.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sat, 12 Mar 2022 15:57:30 +0100</pubDate>
        <title>Les contremaîtres se battront pour des bonnes conditions de travail !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18924</link>
        <description>Réunis par Unia Vaud en assemblée générale le vendredi 11 mars, une centaine de contremaîtres et chefs d’équipe du secteur principal de la construction ont fait part de leurs inquiétudes pour leurs conditions de travail et leurs craintes pour l’avenir de la branche. Ils ont dénoncé les menaces de démantèlement de la Convention nationale de la construction et appelé à des améliorations indispensables en matière de protection contre le stress et les atteintes à la santé.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les contremaîtres et chefs d’équipe présents ont pu, au gré de la présentation d’une vaste étude menée en Suisse par Unia, constater que comme eux la grande majorité de leurs collègues souffrent du stress lié à des délais d’exécution toujours plus serrés et bien souvent irréalistes. Les maîtres d’ouvrage et les entreprises générales, qui participent à fixer ces délais et cadences infernaux, entretiennent cette pression devenue insoutenable qui pèse sur les épaules des travailleurs de la construction.</p>
<p><strong>Délais serrés : tous stressés et sécurité en danger !</strong><br> Ce stress, dont il a été avéré qu’il n’a fait qu’augmenter au fil des années, a des effets néfastes sur la santé des contremaîtres, mais aussi de tous les ouvriers du bâtiment, déjà soumis à rude épreuve par un métier extrêmement pénible.&nbsp;En effet, en plus des délais toujours plus serrés, le travail lors d’intempéries est apparu comme un des plus grands facteurs de stress et de risques : qu’il pleuve, qu’il neige, par grand froid ou par temps de canicule, la pression sur les contremaîtres et sur leurs équipes est toujours la même : il faut aller vite ! Et tant pis si cela se fait aux dépens de la santé et de la sécurité des ouvriers, ou encore au détriment de la qualité de l’ouvrage… Les contremaîtres ont listé un ensemble de mesures à mettre en œuvre dont une responsabilisation des maîtres d’ouvrage et une meilleure application des normes SIA.</p>
<p><strong>Non à la semaine de 50 heures ! Non au démantèlement de la CN !</strong><br> La pénurie de main-d’œuvre qualifiée qui s’abat, en Suisse comme partout, sur la branche, inquiète également les contremaîtres et chefs d’équipe, qui craignent d’être appelés à en faire toujours plus et plus vite mais avec encore moins de ressources à l’avenir. C’est donc avec consternation qu’en fin de séance les contremaîtres ont pris connaissance des projets de revendication de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) dans le cadre du renouvellement de la Convention collective nationale de travail du secteur de la construction (CN). En effet, la SSE a réaffirmé son intention d’augmenter la flexibilité horaire, avec comme objectif de faire de la semaine de 50 heures, et des heures supplémentaires à la pelle, la norme sur les chantiers ! L’assemblée des contremaîtres et chefs d’équipe s’oppose avec détermination à cette attaque en règle de la SSE, qui va à l’encontre des urgences des travailleurs, à savoir plus de protection et moins de stress !</p>
<p><strong>Les contremaîtres unis pour une meilleure convention !</strong><br> A l’unanimité, les participants ont affirmé que toute détérioration des conditions de travail doit être combattue avec fermeté. En outre, ils s’engageront, aux côtés de tous les ouvriers de la branche et du syndicat Unia, dans le combat pour une bonne convention collective ! Il s’agit entre autres d’obtenir le paiement de la pause, d’indemniser entièrement les déplacements et d’améliorer le système lié aux intempéries. Il en va de la santé et du respect des travailleurs, mais aussi de l’avenir de la branche et de son attractivité pour les jeunes générations.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 08 Mar 2022 15:42:00 +0100</pubDate>
        <title>8 mars: Journée internationale des droits des femmes : Les inégalités doivent battre en retraite ! USV</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18923</link>
        <description>Comme chaque année, l’Union syndicale vaudoise se mobilise à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Cette année, le relèvement de l’âge de la retraite prévu par AVS 21 a été dénoncé dans le contexte d’un marché du travail
profondément inégalitaire. Les principaux syndicats de l’USV ont diffusé le journal «8minutes» sur les lieux de travail. De nombreuses militantes ont, en fin de journée, participé à la manifestation des collectifs de la grève des femmes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme chaque année, l’Union syndicale vaudoise se mobilise sur les lieux de travail et dans la rue à l’occasion de la Journée internationale des droits de femmes. En 2022, les raisons de la colère et de la mobilisation sont toujours multiples.</p>
<p><strong>Non à AVS 21 !</strong><br> La réforme des retraites AVS 21 veut faire travailler les femmes une année de plus, alors&nbsp;que la population s’est déjà opposée en 2004 et en 2017 à la hausse de l’âge de la retraite&nbsp;des femmes. Les syndicats dénoncent une réforme qui ne tient pas compte des aspects&nbsp;structurels des inégalités. Durant toute leur vie active, les femmes sont discriminées par des&nbsp;bas salaires, elles sont plus nombreuses à être cantonnées dans des emplois précaires et&nbsp;peu valorisés. Les femmes sont aussi majoritaires dans les temps partiels en Suisse, 62%&nbsp;contre seulement 16% des hommes ! Au moment de l’âge légal du départ à la retraite, la&nbsp;rente moyenne perçue par les femmes est inférieure de 37% à celle perçue par les hommes.</p>
<p><strong>Inégalités de salaires et de répartition du travail</strong><br> A cela s’ajoute, pour la part rémunérée du travail, la persistance des inégalités salariales&nbsp;entre hommes et femmes à compétence égale. Pire, les écarts se sont à nouveau creusés&nbsp;selon les dernières statistiques de l’OFS. En parallèle, la part du travail gratuit (tâches&nbsp;domestiques, éducatives et de soin) effectué au quotidien par les femmes est toujours&nbsp;largement supérieur à la part des hommes. Les dispositifs mis en place tant pour garantir&nbsp;l’égalité salariale que pour une répartition égalitaire du travail sont aujourd’hui largement insuffisants.</p>
<p><strong>Détruisons le mur des inégalités !</strong><br> Dans une action coup de poing à la Place du 14 juin à Lausanne, des militantes du syndicat&nbsp;Unia ont symboliquement détruit le mur des inégalités. Elles ont notamment dénoncé les&nbsp;inégalités de salaires, les discriminations à l’embauche, les comportements machistes, les&nbsp;temps partiels imposés et la réforme AVS 21. Les militantes ont ensuite rejoint la<br> manifestation organisée par les collectifs de la grève des femmes.</p>
<p><strong>Stop aux licenciements des travailleuses au retour du congé maternité !</strong><br> Lors d’une action devant un bar-restaurant à Yverdon-les-Bains, Unia a dénoncé en début&nbsp;d’après-midi le licenciement d’une serveuse dans sa 16ème semaine suivant l’accouchement.&nbsp;Le syndicat souhaitait ainsi mettre un coup de projecteur sur cette réalité trop fréquente,&nbsp;même si la travailleuse a déjà pu obtenir entretemps l’annulation de son licenciement grâce&nbsp;à l’appui du syndicat.</p>
<p><strong>8 minutes en 4 pages</strong><br> Durant toute la journée, les fédérations de l’USV se sont coordonnées pour diffuser plusieurs&nbsp;milliers d’exemplaires du journal « 8 minutes » édité pour l’occasion en collaboration avec les&nbsp;collectifs de la grève féministe. En plus de couvrir les principales gares du canton, Unia,&nbsp;Syndicom, le SEV et le SSP ont distribué de nombreux exemplaires sur les lieux de travail&nbsp;du service public vaudois, des Transports publics lausannois (TL) ainsi que dans des&nbsp;établissements du commerce de détail et de l’industrie alimentaire et des médias. Rendez-vous&nbsp;est déjà donné pour les prochaines mobilisations du 1er mai et du 14 juin.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Sun, 09 Jan 2022 18:45:06 +0100</pubDate>
        <title>Retour en image sur 2021</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18739</link>
        <description>Unia Vaud adresse à tou-te-s ses membres et partenaires ses meilleurs voeux pour 2022. C&#039;est l&#039;occasion de faire un retour en images sur les principaux combats menés en 2021 et de souhaiter quelques victoires supplémentaires en 2022!</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18726</guid>
        <pubDate>Thu, 23 Dec 2021 17:09:08 +0100</pubDate>
        <title>Une avancée significative pour les métiers de la branche automobile !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18726</link>
        <description>Après de nombreux mois de négociation, la section vaudoise de l’UPSA et le syndicat UNIA se sont mis d’accord pour améliorer les conditions cadres dans la branche des garages, plus particulièrement dans le secteur des ateliers mécaniques et du service après-vente.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les deux présidents de délégation, MM Nicolas Leuba (UPSA-Vaud) et Noé Pelet (UNIA) ne cachent pas leur satisfaction après avoir pu faire valider auprès de leurs membres respectifs les améliorations consenties par les parties concernées.&nbsp;</p>
<p>Dès le 1er janvier prochain, la grille des salaires minimaux sera augmentée de 2% à 4%, et plus aucun salaire ne sera affiché en-dessous de la barre des Chf.4'000.00.&nbsp;Une avancée majeure concerne les vacances, puisque le nouvel avenant introduit désormais cinq semaines, six semaines dès 60 ans, pour tous les collaborateurs au bénéfice de la convention collective de travail.<br> <br> Il s’agit donc d’une réelle modernisation des conditions cadres de la branche, permettant également de construire les bases pour une réflexion commune sur une refonte complète de la convention collective de travail du secteur.&nbsp;Une demande d’extension de l’avenant est en cours auprès du Conseil d’état vaudois pour garantir une égalité de traitement entre toutes les parties concernées et éviter ainsi tout dumping salarial.<br> <br> Par ailleurs, les partenaires sociaux se félicitent des excellents résultats 2021 du Fonds de prévoyance des garages vaudois (FP-Garages) grâce auxquels il sera possible de verser, fait exceptionnel en ces temps difficiles, d’une part pour les assurés actifs, un intérêt de 7% sur les avoirs de vieillesse au 31 décembre 2021, et d’autre part pour tous les rentiers, une treizième et une quatorzième rentes à fin décembre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Fri, 03 Dec 2021 20:22:02 +0100</pubDate>
        <title>Grève chez Smood: McDonald’s doit soutenir ses livreurs et livreuses !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18677</link>
        <description>Les livreuses et livreurs Smood en grève depuis le 2 novembre, soutenus par Unia, appellent aujourd’hui McDonald’s à appuyer leurs revendications. Des actions sont menées dans toute la Suisse. Le personnel de Smood livre au quotidien les repas produits par la chaîne de restauration rapide. McDonald’s doit absolument intervenir auprès de la direction de Smood pour qu’elle trouve un accord avec les grévistes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 2 novembre, une grève des livreuses et livreurs de Smood s'est étendue à toute la Suisse romande. Les conditions de travail chez Smood sont intolérables. Les employé-e-s font beaucoup d'heures non payées, leurs frais ne sont souvent pas remboursés, le système de planification est purement et simplement inhumain et Smood leur impose des pénalités abusives. McDonald’s ne peut cautionner une telle exploitation, ni la violation des lois et des conventions collectives de travail (CCT) existantes&nbsp;!</p>
<p>Pas d’amélioration dans les discussions</p>
<p>Smood a tout d’abord refusé de discuter avec Unia et les employé-e-s. Puis, les rencontres qui ont eu lieu jusqu’ici avec des représentant-e-s du personnel ont toutes abouti à un refus de trouver un réel accord négocié qui règle de manière collective les graves dysfonctionnements constatés chez Smood. Les discussions n’ont toujours pas débouché sur de réelles améliorations.</p>
<p>Des revendications basiques</p>
<p>Pourtant, les demandes du personnel sont simples&nbsp;: les livreuses et livreurs de Smood réclament une planification du travail prenant en compte leurs besoins, des salaires corrects et le paiement de chaque heure de travail effectuée, une indemnisation suffisante pour l'utilisation de leurs véhicules privés, la fin des pénalités abusives, et un accord négocié qui règle les problèmes actuels et améliore la situation dans l’avenir.</p>
<p>Fort soutien populaire</p>
<p>Les coursiers et coursières de Smood, en grève dans onze villes de Suisse romande, reçoivent un important soutien de la part de la population et des restaurateurs. La sympathie à leur égard est énorme : plus de 12 000 personnes ont signé la pétition de soutien en moins de trois semaines. Plus d’une centaine de restaurateurs ont pris leur plume pour demander à Smood de trouver une solution digne.</p>
<p>Aujourd’hui, avec les employé-e-s de Smood, Unia demande à McDonald’s, partenaire privilégié de cette plate-forme de livraison de repas, d'intervenir pour satisfaire les revendications du personnel. Les pratiques de Smood favorisent la précarité et la sous-enchère sociale et salariale : McDonald’s ne peut soutenir cela !&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18652</guid>
        <pubDate>Sun, 28 Nov 2021 14:04:41 +0100</pubDate>
        <title>Unia salue le rejet clair de l’extension des horaires d’ouverture des magasins à Echallens</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18652</link>
        <description>La population challensoise a rejeté ce dimanche à 65.55% le nouveau règlement sur les horaires d’ouverture des magasins qui aurait permis des ouvertures des commerces jusqu’à 20h en semaine. Très exagérés, les nouveaux horaires auraient péjoré les conditions de travail du personnel de vente et n’auraient aucunement servi les intérêts des petits commerces. Unia salue ce résultat net. Deux ans après Nyon, cette nouvelle victoire est un signal clair contre les extensions d’horaires d’ouverture des magasins dans le canton et constitue un plaidoyer populaire pour de meilleures conditions de travail pour le personnel de vente dans le Canton. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia salue le rejet par une claire majorité de 65.55% de citoyen-ne-s d’Echallens de l’extension des horaires d’ouverture des magasins. Les commerces auraient sinon ouvert jusqu’à 20h au lieu de 19h en semaine (18h au lieu de 17h le samedi) et auraient pu organiser 6 nocturnes annuelles. Cette victoire n’a été possible que par l’engagement soutenu du large comité référendaire dans lequel Unia a été partie prenante, la récolte d’un nombre record de signatures (plus d’un millier) et une grande présence de terrain.</p>
<p><strong>Un NON à la péjoration des conditions de travail</strong><br> Le projet de nouveau règlement constituait une attaque en règle contre les conditions de travail du personnel de vente qui sont déjà précaires. Celle-ci aurait entraîné une flexibilisation du temps de travail des employé-e-s. Les femmes, surreprésentées dans les métiers de la vente, auraient été les premières victimes. Ces extensions d’horaires exagérées nuisent à la vie privée et la vie de famille et ne s’accompagnaient d’aucune contrepartie ni garantie pour le personnel. Elles auraient servi, une fois de plus, les intérêts des grandes surfaces et auraient mis à mal le commerce local qui ne peut couvrir des plages horaires aussi larges.&nbsp;</p>
<p><strong>Un nouveau signal donné à tout le canton</strong><br> Deux ans après le vote nyonnais contre une extension d’horaires les samedis, les Challensois-es donnent un signal clair aux autres communes, au canton et au patronat des grandes surfaces : la population ne veut pas des extensions d’horaires et de péjoration des conditions de travail du personnel de vente. Tout au contraire, la pandémie a montré le caractère essentiel du travail des vendeuses et vendeurs ; il est temps d’améliorer leur quotidien. Unia s’engage à ce titre pour la négociation d’une convention collective de travail cantonale dont la négociation doit débuter dès l’an prochain.<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18597</guid>
        <pubDate>Thu, 11 Nov 2021 16:07:00 +0100</pubDate>
        <title>Le mouvement social chez Smood s’étend encore : Malgré les intimidations, les salarié-e-s de Smood entrent en grève à Lausanne</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18597</link>
        <description>​​​​​​​La grève des livreuses et livreurs de Smood franchit un nouveau cap. Ce soir, le personnel de Smood à Lausanne employé par la société Simple Pay a décidé de rejoindre la grève. Il s’agit de la sixième ville à se rallier à ce mouvement social inédit dans l’économie de plateforme en Suisse. Pour l’instant, au lieu de s’asseoir à la table des négociations et d’entamer un dialogue sur les revendications des grévistes, Smood tente de faire pression sur le personnel. C’est inadmissible.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="Lead">La grève a été lancée ce soir à 18 heures à Lausanne avec un point de presse et un piquet de grève devant le McDonald’s de la Place St-Laurent / Place du 14 juin . Les grévistes ont reçu le soutien de leur collègues d’Yverdon (en grève depuis mardi passé), de Neuchâtel (en grève depuis jeudi), de Nyon (en grève depuis lundi), de Sion et de Martigny (en grève depuis hier).</p>
<p><strong>Le personnel ne se laisse pas intimider</strong></p>
<p>Plusieurs démarches antisyndicales visant à empêcher la grève à Lausanne – comme des intimidations de la part de responsables et le recours à des intérimaires pour casser la grève – n’ont pas dissuadé les livreuses et livreurs de rejoindre le mouvement. Comme leurs collègues des autres villes, ils veulent que leurs revendications légitimes soient entendues. Jusqu’à présent, Smood a refusé tout dialogue en vue d’une solution concertée, poussant le personnel dans ses retranchements. Unia demande à Migros, principal partenaire de Smood, d’intervenir.</p>
<p><strong>Les mêmes problèmes partout</strong></p>
<p>Les livreurs et livreuses de Smood dénoncent les mêmes problèmes partout en Suisse : bas salaires, frais de déplacement sous-estimés, gestion opaque des pourboires par l’entreprise, saisie du temps de travail déficiente. Les mêmes griefs et d'autres existent également sur les sites où le personnel est employé par la société de recrutement Simple Pay, comme à Lausanne.</p>
<p><strong>Pétition de soutien</strong></p>
<p>Les coursières et coursiers reçoivent un soutien important du public sur leurs piquets de grève et en ligne. Une pétition lancée ce week-end en soutien au personnel (<a href="http://www.unia.ch/smood-fr" target="_blank" rel="noreferrer">www.unia.ch/smood-fr</a>) a déjà été signée par plus d’un millier de personnes. Toute personne attachée à des conditions de travail dignes pour le personnel de Smood est appelée à la signer.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18573</guid>
        <pubDate>Wed, 10 Nov 2021 11:20:20 +0100</pubDate>
        <title>Référendum « Touche pas à mes horaires ! »: Non à une extension des horaires à Echallens le 28 novembre 2022</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18573</link>
        <description>Le Conseil communal d&#039;Echallens a adopté début 2021 un nouveau règlement qui prévoit des extensions majeures des horaires d&#039;ouverture des commerces en soirée. Unia a lancé avec d&#039;autres organisations et citoyen-ne-s challensois-es un référendum contre ce projet. Le 28 novembre 2021, la population sera donc amenée à voter. Unia appelle à voter NON à une péjoration inacceptable des conditions de travail du personnel de vente. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En février dernier, une majorité du Conseil communal d’Echallens a adopté un nouveau règlement sur les heures d’ouverture et de fermeture des magasins.&nbsp;Celui-ci prévoit, une extension des horaires d’ouverture de 19h à 20h du lundi au vendredi, une extension des horaires d’ouverture de 17h à 18h le samedi et une augmentation de 2 à 6 ouvertures nocturnes par an.</p>
<p>Comparés à des communes de taille similaire, ces horaires sont très étendus. C’est une menace pour les salarié-e-s concerné-e-s et leur famille, pour les petits commerçant-e-s et pour la tranquillité publique. Le comité référendaire n’est pas contre tout changement mais souhaite davantage de proportionnalité et d’écoute de l’ensemble des commerçant-e-s et salarié-e-s concerné-e-s.</p>
<p><strong>Non à l’extension d’horaires </strong></p>
<p>Derrière une extension d’horaires d’ouverture se trouvent des salarié-e-s, une mère ou un père, des êtres humains qui s’activent et parfois s’épuisent dans des tâches non reconnues à leur juste valeur.</p>
<p>En voulant faire travailler le personnel une heure de plus, les conditions de vie et de travail du personnel de la vente sont massivement péjorées. A Echallens, aucune CCT ne protège les salarié-e-s de la vente contre les horaires à rallonge.</p>
<p><strong>Non à la mort de la vie de famille&nbsp;</strong></p>
<p>Beaucoup de vendeuses et vendeurs sacrifient une partie de leur vie de famille au travail en raison des horaires allongés et de la flexibilisation de leurs plannings de travail. Les soirs et week-ends sont sacrés pour tous, il l’est aussi pour le personnel de vente qui mérite de passer des moments en famille ou simplement de repos.</p>
<p><strong>Non à la flexibilisation à outrance</strong></p>
<p>Après l’explosion des horaires d’ouverture des shops dans les stations-service ou dans les gares, la grande distribution s’attaque maintenant à des bourgs comme Echallens ! C’est un pas de plus vers une déréglementation complète. Aujourd’hui une heure le soir puis le samedi, demain des nocturnes toute la semaine, après-demain le dimanche.&nbsp;</p>
<p><strong>Non aux bas salaires et aux mauvaises conditions de travail</strong></p>
<p>Travailler dans la vente est pénible, et ce métier n’est souvent pas considéré à sa juste valeur. La précarité domine dans cette branche où les contrats d’auxiliaires se répandent. Les vendeuses et les vendeurs aussi souffrent au travail, et prolonger leurs horaires ne fera qu’empirer la situation.</p>
<p><strong>Non à la poudre aux yeux de la «&nbsp;création d’emploi&nbsp;»&nbsp;</strong></p>
<p>Etendre les horaires d’ouverture ne crée pas d’emploi. Cela contribue juste à flexibiliser encore plus les contrats de travail du personnel qui travaille à temps partiel, souvent sans l’avoir choisi.</p>
<p><strong>Non à la mort des petits commerces</strong></p>
<p>Les extensions d’ouverture profitent à ceux qui les défendent à bras-le-corps&nbsp;: les grands groupes&nbsp;! Etendre les horaires d’ouverture accentuera la pression sur les petits établissements, qui n’auront d’autre choix que de disparaître sous le coup de la concurrence féroce qui leur est livrée. Les petits magasins familiaux qui peuvent ouvrir en soirée ou le week-end ne survivront pas à la concurrence des grandes surfaces.</p>
<p><strong>Augmentez l’attrait du bourg, pas les horaires&nbsp;!</strong></p>
<p>Pour dynamiser le commerce à Echallens, il y a de nombreuses solutions parmi lesquelles l’animation du bourg avec des marchés, des vide-greniers ou des fêtes.</p>
<p><strong>Unia appelle à voter Non le 28 novembre prochain au nouveau règlement sur les horaires d'ouverture des commerces.</strong></p>
<p><a href="/fileadmin/zzz_unia/Documents_secteurs_Unia_Vaud/2021128_tout_menage_echallens.pdf" target="_blank">Télécharger le tous-ménages</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18569</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 20:50:06 +0100</pubDate>
        <title>La grève chez Smood s’étend à une troisième ville : Les intérimaires de Smood à Nyon entrent à leur tour en grève</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18569</link>
        <description>Alors que la grève du personnel de Smood à Yverdon et Neuchâtel se poursuit, les employé-e-s de Nyon ont à leur tour décidé de se mettre en grève. Ils ont organisé ce soir à 18 heures une action et un piquet de grève devant le Subway de Nyon. Leurs revendications sont les mêmes que celles de leurs collègues des autres villes. Ils veulent entre autres une planification plus respectueuse de leurs missions et le paiement de l’intégralité des heures effectuées. Smood doit entendre ses employé-e-s et ouvrir des négociations.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>À Nyon, les livreuses et livreurs de Smood sont engagés via Simple Pay, une société de travail temporaire. Celle-ci a été créée en 2018 afin de recruter du personnel pour Smood. Lors d’une assemblée, les livreuses et livreurs ont décidé cet après-midi d’entamer une grève. Ils ont lancé leur mouvement ce soir à 18 heures devant le Subway de Nyon avec une action et un piquet de grève. Ils rejoignent ainsi leurs collègues déjà en lutte à Yverdon (en grève depuis mardi passé) et de Neuchâtel (en grève depuis jeudi).</p>
<p><strong>Non aux conditions de travail du 19<sup>e</sup> siècle&nbsp;!</strong></p>
<p>Entre autres griefs, les employé-e-s reprochent à Simple Pay et à Smood une planification irrespectueuse de leurs missions. En effet, le nouvel outil imposé par leur employeur les force à s’annoncer tous les matins à 4h pour espérer avoir du travail le jour même, alors que l’ancien système leur permettait de connaître leurs horaires à l’avance. À cela s’ajoutent d’importants soldes d’heures non payées par l’entreprise de livraison qui est un partenaire stratégique de Migros. Leurs revendications&nbsp;:</p><ul> 	<li><strong>Le paiement de toutes les heures de travail et pas seulement du temps effectif pour les commandes.</strong></li> 	<li>La mise en place&nbsp;<strong>d’un système de défraiement pour l’utilisation du véhicule privé.</strong></li> 	<li>Un système de&nbsp;<strong>saisie et de planification du temps de travail</strong>&nbsp;juste et fiable.</li> 	<li>La fin des pénalités arbitraires.</li> </ul><p><strong>Lancement d’une pétition</strong></p>
<p>Unia et les grévistes de Smood ont lancé une pétition pour plus de respect sur <a href="http://www.unia.ch/smood-fr" target="_blank" rel="noreferrer">www.unia.ch/smood-fr</a>. Ils invitent la population à montrer son soutien et sa solidarité en la signant. Smood doit maintenant écouter ses employé-e-s et s’asseoir à la table des négociations pour trouver une solution.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18550</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 17:15:00 +0100</pubDate>
        <title>Livraison de repas et de produits Migros à domicile: Le personnel de Smood à Yverdon débraye pour exiger le respect de ses droits !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18550</link>
        <description>​​​​​​​Les salarié-e-s de Smood ont débuté un débrayage ce mardi soir pour dénoncer les abus de leur employeur. Les livreuses et livreurs, soutenus par Unia, manifestent depuis 18h à Yverdon. Elles et ils revendiquent le paiement correct de leurs heures de travail, de leurs frais, de leurs pourboires et de leurs vacances ainsi que des améliorations dans la planification du travail.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Des revendications élémentaires</p>
<p>Confrontés à ces nouvelles attaques de leur employeur, et en l’absence de toute réponse satisfaisante de Smood à leurs sollicitations, les salarié-e-s yverdonnois ont déclenché ce soir un débrayage, tout en se réservant la possibilité de reconduire de telles actions dans les jours qui viennent. Des employé-e-s lausannois de Smood sont venus les soutenir.<br> Les livreuses et livreurs de Smood se mobilisent aujourd’hui pour une juste reconnaissance salariale et le respect de leurs conditions de travail. Ils demandent un salaire de 24 francs bruts de l’heure, un paiement diligent et transparent de toutes les heures supplémentaires, la cessation des pénalités abusives, une rémunération juste du travail du dimanche et des jours fériés, une meilleure planification du temps de travail, une répartition transparente et équitable des pourboires et un défraiement correct de l’utilisation du véhicule privé.</p>
<p>Pourquoi Migros soutient-elle ce modèle d'affaires ?</p>
<p>L'action d'aujourd'hui jette un nouveau coup de projecteur sur les mauvaises conditions de travail chez Smood, mais aussi dans le secteur de la livraison en général, où diverses plateformes rendent le travail de plus en plus précaire avec leurs modèles économiques. Unia estime qu'il est problématique que le numéro un de la distribution suisse soutienne un tel modèle : Migros a choisi Smood comme partenaire stratégique pour la livraison de ses produits. Unia demande à Migros de faire pression sur son partenaire commercial pour qu'il instaure enfin des conditions de travail acceptables pour son personnel et entame des négociations avec le syndicat et les employé-e-s.</p>
<p><strong>Retrouvez les dernières infos sur la grève Smood en ligne :</strong></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/uniavaud" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.facebook.com/uniavaud</a></p>
<p><a href="https://www.unia.ch/fr/actualites/actualites/article/a/18549" target="_blank" rel="noreferrer">Poursuite du débrayage chez Smood à Yverdon - Unia, le syndicat</a>&nbsp;</p>
<p><a href="https://neuchatel.unia.ch/actualites-et-agenda/actualites/article/a/18562?cHash=4b467873b3b07b533670e4eca494088a" target="_blank">Grève du personnel neuchâtelois de Smood</a></p>
<p><a href="https://www.unia.ch/smood-fr" target="_blank" rel="noreferrer">Pétition de soutien au personnel de Smood&nbsp;</a>- en ligne</p>
<p><a href="/fileadmin/zzz_unia/20211106_Petition_Smood_f.pdf" target="_blank">Feuille de pétition de soutien au personnel de Smood</a> - pdf à télécharger et imprimer</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18504</guid>
        <pubDate>Sat, 23 Oct 2021 11:49:44 +0200</pubDate>
        <title>Sous-enchère salariale chez un sous-traitant de Nespresso : Unia en appelle à la responsabilité sociale de la multinationale</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18504</link>
        <description>Dans une action de protestation ce samedi matin devant la boutique Nespresso de Lausanne, les salarié-e-s de sous-traitants de Nespresso sont venus réclamer leurs arriérés de salaires. Les négociations avec les entreprises concernées que sont Marvinpac et Kelly Services ont échoué. Le personnel payé 14,45 francs brut de l’heure jusqu’ici a droit au salaire d’usage conformément à la CCT de location de service. En outre, Unia Vaud a dénoncé Kelly Services au Service cantonal de l’emploi pour une infraction aux obligations légales en cas de licenciement collectif. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia Vaud et Unia Fribourg ont organisé une action de protestation devant la boutique Nespresso de Lausanne. Une trentaine de salarié-e-s de sous-traitants de Nespresso sont venus réclamer le paiement du salaire d’usage conformément à la CCT de location de service alors qu’ils reçoivent jusqu’alors un salaire de 14,45 francs de l’heure et une prime d’équipe de 2,50 francs.</p>
<p><strong>Halte à la sous-traitance en cascade </strong></p>
<p>Nespresso profite de la sous-traitance pour ne pas assumer ses responsabilités&nbsp;; la multinationale contrevient ainsi à son propre code de conduite. Spécialisée dans le conditionnement de produits cosmétiques et alimentaires pour des entreprises comme Nespresso ou Valmont, la société sous-traitante Marvinpac travaille clairement pour le haut de gamme mais paie des salaires au-dessous des règles légales et conventionnelles. Le modèle d’affaire de Marvinpac, entreprise de Châtel-St-Denis, repose sur le recours massif à des travailleuses et travailleurs temporaires sous-payés. Comme le syndicat Unia le signalait déjà en juin dernier, l’entreprise de location de services Kelly Services SA sise à Vevey place de nombreuses et nombreux temporaires auprès de la société Marvinpac.</p>
<p><strong>Négociations sans résultat</strong></p>
<p>Depuis juin, des discussions ont été entamées entre d’une part Marvinpac et Kelly Services et d’autre part les travailleurs et travailleuses et le syndicat Unia. Une proposition a été formulée, demandant le paiement rétroactif du salaire d’usage prévu par la CCT. Marvinpac et Kelly Services ont refusé ces propositions. Les entreprises de location de services Interima, Manpower et OK Job ont également avant mars 2021, placé des temporaires auprès de Marvinpac et pratiqué le même salaire honteusement bas. Elles ont, elles aussi été invitées à négocier et ont refusé toute entrée en matière.</p>
<p>Nous venons d’apprendre que, face à notre insistance, Marvinpac et Kelly Services ont informé les travailleurs et travailleuses que leur salaire de base serait augmenté de 1,50 francs brut de l’heure, avec effet au 1<sup>er</sup> octobre, et que la prime d’équipe serait intégrée au salaire en janvier 2022. Cette adaptation reste largement insuffisante au regard des salaires pratiqués dans la branche.</p>
<p><strong>Nespresso&nbsp;: mettre fin à un laissez-faire inacceptable</strong></p>
<p>Par leur action de ce jour, les ouvriers et ouvrières de Marvinpac appellent Nespresso ainsi que les autres clients de l’entreprise, complices de cette sous-enchère, à assumer leur responsabilité sociale. La somme des arriérés demandée par les travailleurs et travailleuses avoisine les 420'000 francs. Cela représente, en part du chiffre d’affaires, 44 minutes de production de capsules Nespresso. Une somme ridicule. Alors que l’industrie recourt massivement au travail temporaire, les entreprises commanditaires doivent maintenant s’assurer que l’ardoise laissée par une sous-traitance en cascade irresponsable soit définitivement réglée. Nespresso a sans nul doute largement profité de la sous-enchère et doit contribuer à sa correction.</p>
<p><strong>Infractions aux obligations légales</strong></p>
<p>En parallèle de cette sous-enchère salariale indécente, Unia Vaud a constaté que Kelly Services effectue un licenciement collectif sans respecter les obligations légales de consultation du personnel. Dans un tel contexte, Unia a saisi le service vaudois de l’emploi pour que le locataire de service respecte la loi.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18505</guid>
        <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 23:42:00 +0200</pubDate>
        <title>La CCT vente de Lausanne protégera mieux les salarié-e-s lors des nocturnes</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18505</link>
        <description>Unia et les partenaires sociaux de la CCT du commerce de détail de la Ville de Lausanne ont trouvé un accord en vue d&#039;une réorganisation des nocturnes de fin d&#039;année et des mesures de protection du personnel de vente. La CCT limite le nombre de nocturnes travaillées (max. 3 ou 4 selon les personnes) et introduit des indemnités de frais de repas de CHF 15.- par soir travaillé. En parallèle, le règlement communal réduit l&#039;amplitude des nocturnes (passage de 22h à 20h) mais en augmente le nombre (passage de 3 à 6). Enfin, les magasins fermeront le 24 décembre à 17h pour permettre au personnel de vente de bénéficier également de leur soirée. Les partenaires sociaux se sont en outre engagés à ouvrir des négociations pour une CCT cantonale et pour une revalorisation des salaires de la CCT lausannoise. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia et les associations de commerçant-e-s signataires de la&nbsp;CCT du commerce de détail de la Ville de Lausanne ont trouvé un accord en vue d'une réorganisation des nocturnes de fin d'année et des mesures de protection du personnel de vente. Une majorité significative des 586 vendeuses et vendeurs consultés par Unia&nbsp;et le comité vente d'Unia Vaud ont approuvé ces modifications.</p>
<p><strong>De meilleures protections conventionnelles dès fin 2021</strong></p>
<p>Le résultat des négociations menées sous l'égide d'une délégation de la Municipalité la Ville de Lausanne prévoit le passage de 3 nocturnes jusqu'à 22h à 6 nocturnes jusqu'à 20h dans le règlement communal ainsi que la fermeture anticipée à 17h des magasins le 24 décembre. Plusieurs améliorations de la CCT viennent également apporter des protections au personnel déjà très sollicité durant la période de l'Avent&nbsp;:</p><ul> 	<li>le nombre de nocturnes travaillées est de max. 3 pour les personnes avec enfants jusqu'à 10 ans (y compris) et&nbsp;max. 4 pour les autres.&nbsp;&nbsp;</li> 	<li>des indemnités de frais de repas de CHF 15.- par soir travaillé sont introduites.</li> 	<li>le travail au-delà de 17h n'est plus autorisé le 24 décembre en-dehors du temps de fermeture et de rangement.</li> </ul><p><strong>Vers une CCT cantonale du commerce de détail</strong></p>
<p>Les partenaires sociaux se sont en outre engagés à ouvrir des négociations pour une CCT cantonale et pour une revalorisation des salaires de la CCT lausannoise. En parallèle, des mécanismes renforcés de contrôle d'application sont prévus.</p>
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        <pubDate>Thu, 01 Jul 2021 16:25:00 +0200</pubDate>
        <title>Payés 14,45 francs brut de l’heure, les temporaires exigent un salaire juste !</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18502</link>
        <description>Lors d’une action organisée avec le soutien du syndicat Unia devant les bureaux de Kelly Services (Suisse) SA à Vevey, les ouvrières et les ouvriers temporaires travaillant à Marvinpac ont exigé des salaires respectant les salaires d’usage, comme le prévoit la CCT de la location de services, ainsi que le paiement rétroactif des différences de salaire. Ils ont également dénoncé une organisation du travail des plus flexibles qui porte atteinte à leur santé et à leur vie privée.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise Marvinpac à Châtel-Saint-Denis (FR) exerce une activité de sous-traitance dans le conditionnement de produits cosmétiques et alimentaires pour des entreprises comme Valmont ou Nespresso. Son modèle d’affaire repose sur le recours massif à des travailleurs temporaires à travers l’entreprise de location de services Kelly Services (Suisse) SA, en particulier de sa filiale de Vevey.</p>
<p><strong>Sous-enchère salariale intolérable</strong></p>
<p>Les salaires pratiqués par ces deux entreprises se montent à 14,45 francs brut de l’heure. Pire, certains salaires ne dépassent pas 14,15 francs brut de l’heure lorsque le travailleur ou la travailleuse a droit à une semaine de vacances supplémentaire en raison de son âge. Ces salaires sont non seulement scandaleusement bas, mais ils ne respectent absolument pas la convention collective de travail de location de services qui se réfère aux salaires d’usage. Les ouvrières et les ouvriers se voient ainsi privés au minimum de 11'900 francs brut par année. Noé Pelet, responsable du secteur industrie à Unia Vaud, constate&nbsp;: «&nbsp;En toute connaissance de cause, ces entreprises pratiquent depuis des années une sous-enchère privant chaque travailleuse et chaque travailleur de dizaine de milliers de francs alors que l’entreprise est active dans le conditionnement de produits de luxe&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p><strong>Irresponsabilité des entreprises</strong></p>
<p>De manière générale, le syndicat constate de nombreux problèmes en lien avec le travail temporaire dans l’industrie où les dispositions conventionnelles sur les salaires ne sont souvent pas respectées alors que le travail temporaire est en forte croissance. Noé Pelet ajoute :«&nbsp;On fait face à des entreprises temporaires soumises à une convention collective, voir membre de l’organisation patronale signataire dans le cas de Kelly Services, mais qui refusent de respecter leurs engagements. »</p>
<p><strong>Intégrité menacée</strong></p>
<p>Enfin, les témoignages font état d’une organisation du travail portant gravement atteinte à la santé, l’intégrité et la vie privée des travailleuses et des travailleurs temporaires&nbsp;: des plannings livrés à court terme (moins d’une semaine à l’avance), des renvois à la maison le jour même sans être payés, l’absence de taux de travail garantis, le non-respect des dispositions légales sur la protection des femmes enceintes, des licenciements expéditifs, voire des représailles. Bref un manque total et scandaleux de considération envers les salarié-e-s.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 14 Jun 2021 16:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Augmentons les salaires, et non pas l’âge de la retraite des femmes ! - USV</title>
        <link>https://vaud.unia.ch/actualites/article/a/18427</link>
        <description>​​​​​​​Les travailleuses des fédérations de l’Union syndicale vaudoise se sont jointes aux collectifs de la Grève féministe aujourd’hui à 15h19 sur la Place du 14 juin à Lausanne. Plusieurs centaines de personnes se sont réunies à l’heure symbolique à partir de laquelle les femmes travaillent gratuitement en raison des inégalités salariales. Des travailleuses ont pris la parole pour dénoncer les inégalités et les discriminations envers les femmes dans le monde du travail. Les conséquences de la pandémie et l’augmentation de l’âge de la retraite des femmes à 65 ans prévue par AVS21, votée 5 jours auparavant au Conseil national, étaient au centre de revendications.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2019, une historique grève féministe faisait déferler une gigantesque vague violette dans les rues de toute la Suisse. En colère, les femmes affichaient leurs revendications, notamment la fin d’un monde du travail régi par un système capitaliste et patriarcal. Deux ans après, toujours aucune mesure concrète n’a été prise pour une vraie égalité salariale, pour concilier vie professionnelle et vie privée, pour protéger contre le harcèlement moral et sexuel ou pour faciliter l’accès à des postes à responsabilité.</p>
<p>Pire, la crise sanitaire et économique a accentué la précarité des travailleuses et des travailleurs qui ont notamment dû faire face à des pertes de salaires dues à la RHT ou au chômage consécutif à des licenciements. Les bas salaires, dont la majorité dans des métiers occupés principalement par des femmes, ont payé particulièrement fort les conséquences de cette crise.</p>
<p><strong>Clotilde Pinto, déléguée syndicale chez Coop, militante Unia </strong></p>
<p>«&nbsp;Pourquoi nous sommes ici, le 14 juin 2021 ?! Parce que nous étions déjà là en 2019 et ils n’ont rien compris&nbsp;: les inégalités se sont creusées davantage. Votre avenir va dépendre de vous, alors à vous de lutter pour un monde meilleur, plus égalitaire et solidaire&nbsp;! Une sortie de crise solidaire ça passe aussi pour une meilleure reconnaissance des métiers essentiels dit féminins, des meilleurs salaires, mais surtout des meilleures rentes pour toutes. On dit NON à AVS21&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p><strong>Dominique Mollet, travailleuse du CHUV, militante SSP</strong></p>
<p>«&nbsp;La pandémie du Coronavirus a fait beaucoup de dégâts au CHUV&nbsp;; il a fallu conjuguer à la fois la pandémie, les consultations et les opérations. Pour quelle reconnaissance&nbsp;? 2 jours de congé pour 3/4 quart du personnel, un panier repas à Noël, et soi-disant une prime de 900 francs dont les critères sont tellement restrictifs qu’à peine 10 à 15% du personnel va la toucher. Pour toutes ces raisons, nous avons appelé à la grève le 23 juin au CHUV&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p><strong>Virginie, travailleuse dans l’horlogerie, militante Unia</strong></p>
<p>«&nbsp;Nous sommes en 2021 et l’égalité des sexes n’est toujours pas acquise. Les femmes gagnent en moyenne 25 % de moins que les hommes pour le même travail. Nous avons le pouvoir de changer la société future et mettre fin au patriarcat en commençant par éduquer nos fils et nos filles.&nbsp;»</p>
<p><strong>Eli Shala, travailleuse dans la vente, militante Unia</strong></p>
<p>«&nbsp;Aujourd’hui avec le Covid-19, les règles ont changé, les attentes s’élèvent chaque jour un peu plus jusqu’à épuiser toute énergie qui reste en nous. La charge mentale et physique est devenue telle que nous sommes devenues des robots, au détriment de quoi finalement&nbsp;?! On nous attaque sur tous les fronts, mais personne ne nous donne les armes pour nous battre correctement. On se battra à l’unisson jusqu’à ce qu’on nous donne ce qui nous est dû. Patriarcat, tiens-toi prêt parce que nous ne lâcherons rien&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;</p>
<p><strong>Ludovica Giannoca, travailleuse de la petite enfance, militante SSP</strong></p>
<p>«&nbsp;Les métiers de l’enfance doivent être valorisés, notamment via une amélioration des salaires et des conditions de travail. La pénibilité doit être reconnue notamment en combattant l’élévation de l’âge de la retraite des femmes, dans un métier où peu de professionnelles tiennent le coup jusqu’à 64 ans.&nbsp;»</p>
<p>Fortes de ce constat, les travailleuses et les syndicats de l’USV se sont mobilisés en ce 14 juin 2021 pour faire entendre leurs revendications et faire résonner les cloches de l’inégalité&nbsp;:</p>
<p><strong>Nous voulons des retraites et des rentes dignes, NON à la réforme AVS21&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Nous voulons l’égalité et de véritables revalorisations salariales maintenant&nbsp;! </strong></p>
<p><strong>Nous disons STOP au harcèlement sexuel et moral sur nos lieux de travail&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Nous disons STOP aux licenciements après le retour du congé maternité !</strong></p>
<p><strong>Nous voulons des mesures concrètes permettant de concilier notre vie privée et notre vie professionnelle&nbsp;! </strong></p>
<p><strong>La parole des femmes est enfin libérée ! Dans la rue, sur les lieux de travail et tant que cela sera nécessaire, les travailleuses et les syndicats de l’USV se battront pour des conditions de vie et de travail dignes&nbsp;! </strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
			
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